Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
sinon c’est la dérive vers non seulement les insultes, mais aussi le
trollisme, le partisanisme à outrance
Et le système de censure dérive inévitablement vers le politiquement correcte, la sélection des opinions (censure des opinions racistes pourtant fortement présentes dans la population par exemple) et finalement, Agoravox deviendra un site policé et polissé comme les autres. Bref, dérive contre dérive, je préfère la première. Et pour vous qui préférez la seconde, il existe des centaines de sites d’information plus ou moins luurdement modéré.
Je le répète, ce qui fait le charme d’Agoravox et son identité, c’est la grande liberté d’expression qui y règne et sans cela, Agoravox ne sera qu’un site d’informations parmi d’autres et étant donné que ce ne sera pas le meilleur, il est voué à péricliter.
D’abord, je me joins à ceux qui vous remercient pour votre travail. Je suis heureux qu’Agoravox existe et c’est grâce à vous !
Ceci dit, je m’inquiète de la censure qui semble devenir de plus en plus frequente. "Enfin, rappelons qu’il y aura toujours une modération à partir des
signalements des abus (comme actuellement) pour supprimer les
commentaires les plus virulents.« Et comment jugez-vous de la virulence d’un commentaire ? Où se trouve la limite ? Avez-vous mis en place un barème de virulence et au dessus d’une certaine note, on censure ? Je voudrais juste souligner que quelque soit votre méthode, votre jugement restera TOUJOURS subjectif et vous serez toujours accusé d’être partisan... et vos lecteurs auront toujours cet affreux arrière-gout de censure dans la bouche.
Le seul moyen d’atténuer cela (puisque visiblement le principe de la censure est acquis) serait à minima de signaler lorsqu’un commentaire a été censuré en en précisant au moins l’auteur et la raison en un ou deux mots (diffamatoire, xénophobe, insultes grossières etc...). Ainsi chacun pourrait au moins avoir une idée de la fréquence de la censure, de son évolution dans le temps et de l’identité des auteurs censurés.
Personnellement, ça me tient beaucoup à cœur et j’en fais un »casus belli" car la principale qualité qui m’a attiré vers Agoravox est la grande discrétion de la modération (et la trés grande liberté d’expression qui en découle) et si cette qualité venait à disparaitre, mon intérêt pour le site aussi. Je ne souhaite pas Agoravox devenir un endroit policé où seuls les gens propres dans leur bouche peuvent parler. C’est ça non, l’agora ? Un endroit où toutes les classes sociales étaient mélangées et discutaient en toute liberté ! En tout cas, c’est comme çà que je vois notre agora.
Je n’aime pas dire ça mais là c’est tellement flagrant : vous n’êtes qu’un prétentieux aigri de ne pas avoir eu droit à la reconnaissance que vous estimiez mérité. C’est triste... surtout pour vous. Un mot résume votre parcours intellectuel : la réaction.
Merci de nous faire partager ce savoureux dialogue de sourds... Il faut quand même avoir une sacrée dose de mauvaise foi pour répondre autant à coté de la question et quand même affirmer "je crois avoir répondu à la
question exactement dans les termes que vous, en tant que Président,
avez réclamé".
la moitié des français qui appellent de leurs voeux une économie
dirigiste à la soviétique
Peut-être sont-ils échaudés par les résultats de tous les pays « modernes » qui ont « réformé » leurs institutions et leurs systèmes sociaux : ces pays ont sacrifié leur classe ouvrière sur l’autel de la modernité (en vérité, des bénéfices des actionnaires) et aujourd’hui, ils sont tous en faillite : Italie, Portugal, Irlande, Espagne et la caricature du libéralisme : l’Angleterre ! La seule exception est l’Allemagne, autrement dit, le seul pays qui a conservé une industrie puissante et qui n’a pas (encore) totalement sacrifié ses services sociaux.
D’autre part, la France, l’homme malade de l’Europe, ça fait bien rire : c’est toute l’Europe et plus globalement, tout le monde occidental qui est en crise... et pas seulement économique. Bref, autant ce genre de point de vue était encore compréhensible avant 2008 autant maintenant, vous paraissez pour le moins ridicule : réveillez-vous, les faits et l’histoire vous ont donné tort !!!