Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
S’il y a crise de la démocratie, elle est largement liée à la
démobilisation des citoyens.
Et la corruption endémique ? Et le fait que l’on ait la même classe politique depuis, pfff, 40 ans au moins ? Et le fait que les décisions prises par le peuple lors d’un référendum sont piétinés ? Et le fait que les grands médias soient aux mains d’une poignée de personnes richissimes, amis du président ? Bah, non, rien à voir...
Question à l’auteur : vous êtes vous vraiment intéressé aux arguments des uns et des autres ou bien nous faites-vous profiter de votre grande sagesse pour juger, tel un être supérieur la masse des « imbéciles » (forcément) qui ne pensent pas comme vous (qui en l’occurrence pensez comme la voix officielle) sans connaitre les véritables ressorts de la polémique ? Je penche pour la seconde solution... ou alors vous êtes en mission de propagande, peut-être ?
Exactement. J’ai longtemps voté sans faute car je considérais ça comme mon devoir eu égard à nos ancêtres qui sont morts pour que nous ayons cette possibilité. Aujourd’hui, je ne vote plus exactement pour les mêmes raisons : car je considère que ce serait souiller leurs mémoires que de me rendre complice de cette démocratie de façade qui n’est en réalité qu’une oligarchie mafieuse. La démocratie est en train de pousser ses derniers râles avant de s’éteindre, étouffée par la corruption et la cupidité de ses dirigeants. J’attends patiemment que les foules envahissent les rues et que nous ayons une chance de rendre honneur à nos ancêtres en luttant à notre tour et en établissant un nouveau régime démocratique.
Pourquoi les contribuables allemands ou hollandais ou danois
devraient-ils payer de leur poche pour éponger les magouiles des
politiciens escrocs grecs ?
Vous oubliez un peu facilement que les escrocs grecs avaient besoin de complices pour cacher leurs méfaits. Et comme par hasard, leurs complices d’alors sont les mêmes banques qui aujourd’hui spéculent pour le faire couler. Ce sont les mêmes banques qui ont provoqué la crise que nous connaissons et qui ont profité SANS CONTREPARTIE de centaines de milliards pour « les aider » et sauvegarder l’ordre social. Cette oligarchie qui contrôle également via l’actionnariat les banques centrales privées qui ont confisqué aux états le droit de battre monnaie et qui aujourd’hui l’utilisent pour essorer les finances publiques et provoquer la dégringolade industrielle et sociale des pays occidentaux. Cette oligarchie qui contrôle via l’actionnariat une bonne part des médias et qui, via les lobbys, rédige les textes de lois et règlements à la place des politiques qui se contentent de les valider. Les escrocs grecs !! OUVREZ LES YEUX ! Les grecs sont victimes de l’insatiable rapacité de quelques oligarques et nous seront peut-être les prochains sur la liste (ou les espagnols, les portugais, les irlandais...).
Il serait vraiment important que l’auteur réponde à ce message !
« Il est inepte de comprendre la société comme vous le faites. » C’est votre vision qui est totalement inepte et totalement idéologique sans aucun rapport avec les faits historiques.
"Ainsi, l’écrasante majorité des acquis sociaux durables ont été décidés,
votés en mis en œuvre sous des gouvernement de droite en France.« C’te bonne blague ! Le front populaire, mendes-france, mitterand, c’était de la gnognote ; je devine votre réponse car bien sur vous parlez d’ »acquis sociaux durables« sous entendu les acquis sociaux de la gauche sont intenables sur le long terme.
»Nous et les autres démocraties libérales, sont les sociétés les moins
inégalitaires qu’il y ait jamais eu dans l’espace et dans le temps. les
plus soucieuses des plus défavorisés, celles dont les systèmes sociaux
sont les meilleurs que l’on ait jamais vu. En ce qui concerne plus
spécifiquement la société française, celle qui consacre la plus grosse
part de sa richesse aux services publics.« D’abord, comment le savez-vous ? Personne n’a vécu les siècles précédents et personne ne peut affirmer que notre vie est plus douce aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été. Et si notre époque était si formidable, pourquoi consommerions-nous autant d’anxiolitiques ? Pourquoi aurions-nous un taux de suicide aussi énorme, première cause de mortalité des jeunes ? Car notre société est désespérante d’égoïsme ! C’est cela que souligne notamment l’auteur et qui est une réalité ! On a inventé tout plein de systèmes sociaux lourds et contre-productifs et parallèlement à ça, une idéologie égoïste et à courte vue a pris le dessus dans la psychologie humaine : l’appât du gain a tout balayé, la méfiance a remplacé les solidarités de classe, les consommateurs ont remplacé les producteurs, les syndicalistes veillent à la paix sociale là où autrefois il veillait à la justice sociale etc, etc... Bien sur, pour vous, seule la richesse matérielle compte et de ce point de vue, effectivement, notre société n’a jamais vécu de manière aussi confortable. Sommes-nous heureux pour autant ? Est-ce que l’accès aux ressources matérielles est suffisant ou même essentiel au bonheur ? Notre époque prouve que non ! Le respect, la reconnaissance, la solidarité, la liberté, l’égalité, la justice sont autant voire plus essentiel encore au bonheur de l’humanité. On ne peut pas dire que les nombreuses réformes ayant visé à accroitre notre confort matériel ait eu beaucoup d’effets positifs sur tous ces points.
Nous vivons le règne du mensonge, de l’injustice, de la corruption et de l’égoïsme mais vous ce qui vous tracasse ce sont »des blocages et pesanteurs qui interdisent de combattre plus
efficacement encore les problèmes sociaux et le tout, et cela est
particulièrement exécrable, aux gémissement de "solidarité, partage, et
c’est la faute des riches « . Discours typiquement libéral appelant à la modernité, à lutter contre l’ »archaïsme". Ce qui est plutôt ironique quand on sait (par expérience, ça fait 30 ans que ça se répand cette maladie !) que le libéralisme nous rapproche de plus en plus du servage du moyen-age.