Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
Vous êtes vraiment chiant... Vous pouvez pas sortir de vos petites chapelles ?
Pourquoi nous reparler du PS ? Ca n’est pas le sujet de l’article ! Que le PS soit nul n’excuse pas Sarkozy. Et l’inverse non plus ! On est nombreux à n’être ni liberal, ni liberal-socialiste, alors cessez de montrer le PS du doigt quand on critique Sarkozy et inversement !
Sors voir de ta pensée binaire, l’ami, ça te fera le plus grand bien...
Si tu veux dire, que Finkelkraut n’a fait que dire "tout bas"(entendre "version light") ce que les racistes disent ouvertement "tout haut" (plus crûment), tu as tout à fait raison...
Mais, personnellement, ça m’inspire pas le respect pour c’t homme.
Bah, le commentaire où il y avait le plus d’arguments sur lequel vous auriez pu débattre, vous y avez répondu en disant que vous aviez atteint votre seul but : [nous] déplaire. Et de pimenter le tout par des attaques non argumentées et surtout pas sur le point soulevé par le commentateur (le fait que Finkelkraut ait tribune ouverte sur tous les médias)
Visiblement, vous ne voulez surtout pas que le débat se fasse sur le terrain des arguments... Et on le comprend, car si on oppose votre discours à la réalité des faits, il perd beaucoup de sa pertinence...
C’etait juste pour te faire remarquer que poser Finkelkraut comme une victime ou un oublié de la société médiatique d’aujourd’hui est au mieux, une vaste foutaise, et au pire, de la manipulation.
Voui, voui... Dans les antilibéraux, il y a de tout, de l’extreme-droite à l’extreme gauche en passant par les trés nombreuses personnes qui se revendiquent ouvertement hors de tout courant politique mais résolument anti-libéral. Bref, les anti-liberaux sont loin, trés loin de la pensée unique. Ca n’a pas de sens de dire le contraire.
Par contre, tous les partis institutionnels actuels de tous les pays occidentaux du monde qui defendent exactement la même politique libérale, eux, on peut les dire tenant d’une pensée unique, ça a du sens.
Ça sent le fils de concierge. On décèle sous ses morceaux de colère froide des souvenirs de fins de mois difficiles, d’hypokhâgne ratée, de récréations solitaires, de premiers blazers achetés d’occasion, de dîners-débats interminables au restaurant universitaire. Bref, Julien Sorel revu et corrigé par Télé 7 jours et la CFDT. En creux, se devine le syndrome du loser : trop aigri pour être honnête.
Ca sent le mépris pour le populo... Et bravo pour les amalgames scandaleux qui montrent, une haute empathie de l’auteur pour ses semblables, avec une petite mention pour le "loser trop aigri pour etre honnete". Quiconque a connu des moments difficiles dans sa vie saura apprécier...
C’est la démographie, mère des sciences humaines.
Quelle belle phrase !!! Et on peut remplacer démographie par n’importe quoi, ça marche aussi...
la majorité des Français, d’après un sondage d’ailleurs non sourcé, désavouent l’économie de marché, écartant le souvenir des criminels qui essayèrent, il y a moins d’un siècle, de lui trouver une alternative, au prix de millions de morts.
C’est qui le tenant de la pensée unique ? Procédé mille fois réutilisé : quiconque n’est pas un libéral enthousiaste est un vilain communiste assassin. Et de brandir le spectre des millions de morts !
[la politique] C’est l’art, non de l’idéal, mais du meilleur possible.
Permettez-moi de ne pas être d’accord. Avec ce genre de thèses, la république n’aurait jamais existé. La politique n’est jamais autant de la politique que quand elle vehicule un idéal. Jamais la France ne s’est autant politisé que lorsque des idéaux ou des utopies semblaient à portée de main (les multiples révolutions, Mai 68, Mitterand (l’arnaque du siècle !!)).
Votre vision de la politique semble davantage relever de la gouvernance, de l’administration, c’est-à-dire exactement le rôle dans lequel un état libéral finit forcément par être cantonné ; comme quoi, même votre vision de la politique est pervertie par votre a-priori libéral en toute choses.