La France est déjà à deux vitesses. Ce n’est pas un souhait mais un constat. Doit-on empêcher les pôles d’excellences d’avancer au niveau mondial, parceque des zones à gros problèmes sociaux existent ?
La France pourra progresser quand nous serons pragmatiques et plus idéologues. La moitié des posts d’Agora Vox se résument à : « c’est la faute à Sarko » ou « Démagolaine et ses conneries ». plutôt que d’argumenter sur la poule et l’oeuf pour savoir si la police de quartier a été créée par la droite ou la gauche, expérimentons plutôt des solutions concrètes pour venir à bout de la délinquence. Faisons varier les paramètres un par un pour obtenir une courbe d’expérience positive et résoudre les problèmes.
Puisque « l’économie de ce département est florissante »,c’est que tout n’est pas perdu. Le concours régionalisé est probablement une bonne chose. Car pour habituer un policier au 93, il faut mieux que ce dernier n’est pas passé toute sa jeunesse dans un coin complètement agricole du centre ou du sud ouest où la problématique n’est pas la meme. Et même si ce n’est pas la solution définitive, expérimentons.
Il y a trop de niveaux administratifs. La suppression des départements est nécessaire mais pas suffisante. Il faudrait aussi fusionner certaiens région (une seule normandie, Bretagne plus grande, etc. Nos régions doivent être « lisible » au niveau européen et même Mondial, c’’est à dire avec une histoire forte et une personalité forte. Or nous avons des régions croupions.
@ l’auteur : Le (seul ?) mérite est d’alerter l’opinion et de provoquer un débat. Sur les méthodes et les assertions, Bové est sans doute un peu léger. Mais la biodiversité est un vrai sujet de débat, et plus le public s’y intéressera, plus nous aurons une chance de prendre les bonnes décisions.
Vous dite : « que question risques environnementaux, il y a plus urgent ». Cela est vrai. Mais doit-on attendre la catastrophe ? En quoi faut-il sélectionner certains risques et pas d’autres ? Il faut lutter contre tous les risques. Les pesticides, les engrais à trop forte dose, ET les OGM. On ne sait rien sur l’impact de ces OGM libérés dans la nature. L’amiante aussi était « super bien » avant 1997, on en mettait partout. Et puis tout à coup, on fait semblant de découvrir une catastrophe sanitaire. Il n’est pas souhaitable de refaire le coup de l’amiante avec les OGM. Où alors, que ceux qui veulent cultiver les OGM prennent une assurance pour garantir que si je troupe un pollen d’OGM dans mon jardin, je puisse réclamer des dommages et intérêts, puisqu’ils sont si certain de contrôler leurs OGM. Ce qui est choquant avec les OGM est que si mon voisin décide d’en cultiver, moi je n’ai aucune possibilité de m’en protéger. Je n’ai plus le choix. Les OGM attaquent donc la liberté de les accepter ou non, c’est pour cela qu’ils posent un problème grave. Puis-je être garanti (et remboursé avec dommage et intérêts) si le maïs normal que j’achète, par exemple pour nourrir mes poules, s’avère être infecté par une proportion de maïs OGM ? Et puis l’autre face du débat est qu’avec ce type de semense, les agriculteurs sont prisonniers des industriels, ce n’est pas acceptable sur le plan moral, financier et humain. En conclusion, les OGM seront acceptables si et seulement si les réponses claires sont obtenus et des garantis sont données. Mais aujourd’hui, même les réponses, nous ne les avons pas. Et ne me dites pas que si les autres pays font des conneries, il faut les faire aussi.
Le coût de l’énergie n’est pas encore assez élevé pour que « nous » adoptions des attitudes intelligentes comme : l’netretien des gares, le respect des autres, etc. Mais on y vient, et la marche s’accélère. Vive l’énergie chère !