On nous parlent de souffrances à cause d’un désir d’enfants non assouvis, qui légitimerait ces demandes.
Une souffrance dû à un désir non assouvis ?
Ok !
Moi je suis trop gros... et j’en souffre.
Je souffre d’un désir inassouvi d’être svelte, donc je réclame le droit à la liposuccion pour tous !
Et
au nom de l’égalité des droits, je réclame qu’elle soit remboursé et
prise en charge par la solidarité nationale (Il est injuste que seuls
les gens riches y aient accès).
Bien sûr, on
pourrait me rétorquer que si je veux maigrir je peut me débrouiller tout
seul en faisant du sport ! (avec mon asthme ?)
C’est peu comme dire aux femmes célibataires désirant un enfant de se trouver un mec !
On
pourrait aussi me conseiller de changer mes comportements alimentaires
pour perdre du poids, cela ne serai, après tout, qu’une question de
volonté..
Mais conseille-t-on aux couples homos
de changer de leurs comportements sexuelles pour pouvoir avoir un
enfant ? Cela ne serait, après tout qu’une question de volonté ?
Je
pourrais aussi vous faire part de ma souffrance d’avoir un visage
ingrat, et de mon désir inassouvi d’être beau pour réclamer la chirurgie
esthétique pour tous !
Et bien sûr, rembourser par la sécu au nom de l’égalité des droits entre les gens beaux et les autres !
Mais les couples homosexuelles et les femmes célibataires ont les même droits que les couples hétérosexuelles en bonne santé !
En
fait, ce qui est réclamé, n’est pas l’égalité des droits, mais des
droits supplémentaires, des droits normalement réservés aux seules
couples accidentés ou handicapés par les aléas de la vie.
Y-t-il
des personnes qui réclament le droit de se garer sur les places de
parking réservées aux handicapés au nom de l’égalité des droits ?
Toutes ces officines infiltrés par des groupes de pressions qui n’y ont pas leur place, et qui après donnent des avis délirants, ça fait vraiment peur.
On imagine dans un future proche l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) accuser la France de « stigmatisation » parce qu’elle « oblige » ses écoliers à parler français dans les écoles