@troletbuse Sur ce site, les commentateurs se plaignent que la France va devenir toute noire... et quand on trouve un mec qui fait 4 enfants blancs, français, propres sur eux, légèrement de droite, et bien, ça ne va pas non plus. Ensuite, quand on a envie de réussir, on cultive ses réseaux, et donc on croise des gens influents et parfois, on leur fait un gamin pour bien marquer le coup. Ne soyez donc pas jaloux de ce type, qui se tape des tas de nanas pendant que vous, vous vous coltinez bobone depuis 35 ans.
Garcia est comme tout salarié, quand il doit trouver un job, il doit passer un entretien où il est obligé de raconter ce que l’employeur veut entendre. Il ne va donc pas venir en disant « je viens avec la culture de la loose » ou « je ne sais pas comment redresser la situation » ou « j’espère finir 16eme et passer un tour de coupe de la ligue contre Niort ».
Et étant donné les salaires pratiqués dans le foot et le peu de place d’entraineur libre, on conçoit bien que Garcia soit motivé pour séduire son président.
@exol pépé, quand on n’a rien à dire, on n’est pas obligé de commenter. Où ai je dis que le pdg devait être Martinez ? Une boite où le mec rentre ingénieur, prouve sur le terrain qu’il sait diriger, passe par différents services, apprend, monte dans la hiérarchie, c’est mieux qu’un parachuté enarque qui ne sait même pas comment fonctionne une ram de métro.
Le capitalisme de connivence a donné de nombreuses thèses. En France, on a un réseau de copains issus des grandes écoles qui s’échangent les postes. Les uns étant administrateurs ou ayant des bons de présence chez les autres avec renvoi d’ascenseurs. Et tout ça donne des catastrophes, Messier qui passe du cabinet de Balladur au torpillage la CGE.
Un économiste anglais avait théorisé que ce modèle coutait plusieurs points de PIB à la France, par rapport, par exemple, à l’Allemagne où un patron est souvent un ancien cadre de la boite qui est monté progressivement au sommet.
Le patron allemand connait son entreprise, les relations sociales, le coeur de métier etc...
En France, la personne débarque à la RATP, elle aurait pu aussi bien finir chez Areva ou Vinci. Certes, ce sont des gens doués qui apprennent vite, mais ça reste quand même des gens qui n’en ont finalement pas grand chose à foutre.
En cas de succès —> Jackpot, en cas d’échec —> golden parachute et parachutage dans un cabinet ministériel ou une autre boite. Et de toutes façons, ils gardent leurs rôles d’administrateurs chez les copains, où on touche des sommes sympas pour deux réunions par an.
Le PDG de la Deutsch Bahn y entre en 1994 et en 2019, il y est encore.
En 1994 la PDG de la RATP travaillait pour le fisc et elle ne s’intéressera au métro qu’en 2017, avant, elle devait s’en foutre comme de l’an 40.
@Spartacus Il y a des universitaires qui ont écrit des thèses sur la crise de 1929, avec des hypothèses, des tas de conditions qui ont rendu possible cette crise, et ça donne des pavés indigestes de 500 pages. Mais vous, en 3 phrases, vous avez résumé les raisons de cette crise. Chapeau garçon !