Je suis grand partisan de toute solution de terrain permettant de faire progresser le genre humain.
Et ça tombe bien : je crois au génie collectif humain !
Quel honneur ! Votre première réponse envers moi depuis août dernier. Concernant l’épisode des drones : Étant donné que les appareils signalés ne sont que des versions grand public d’un prix de 500 €uros et d’une masse inférieure au Kilogramme (700 g de moyenne) permettant juste d’embarquer une ou deux caméras haute définition de 150 grammes chacune, je pense raisonnablement que le dôme extérieur de 80 cm d’épaisseur de béton de la centrale de Penly récemment survolée permet de relativiser un tant soit peu la criticité de ce phénomène de mode. Tout en rappelant d’ailleurs la présence d’une deuxième enceinte à l’intérieur. Bien évidement il n’est pas question de gaspiller un missile Crotale de 7600 € pièce (c’est un des missiles Français les moins chers) pour lutter contre des jouets. Un simple fusil de chasse pourra alors résoudre le problème. Vous ne trouvez pas le pragmatisme plutôt rassurant ?
Par contre je inquiéterais VRAIMENT lorsque des drones « Reaper » seront signalés à proximité des centrales nucléaires. Détail amusant : les drones MQ-9 Reaper sont fabriqués par la firme « General Atomics ». (cela ne s’invente pas)
Votre défaut est de mélanger les genres : Un drone « Reaper » n’a absolument rien à voir avec un drone « Parrot » mais chez vous la relation est implicite. Le voila votre problème.
Tient ? Changement de tactique : on passe à la méthode Soviétique de la saturation marketing de l’espace à contrôler... Rien à voir d’ailleurs avec la méthode de saturation écologique constructive ELLE.
On perdrait son calme côté industrie de la peur ? Je vais aller m’occuper de mon jardinet le cœur léger.
Pour info, Cabanel, aujourd’hui, nous sommes en 2014, presque en 2015
Bonne remarque ! Je l’ai d’ailleurs moi-même rappelé un peu plus haut.
Tout comme d’ailleurs la photo d’une explosion censée représenter le « mal invisible » de la radioactivité : Je suis plutôt déçu côté marketing car j’attendais une photo plus marquante d’un essai nucléaire de type « Castel Bravo » ou même « Tsar Bomba ».
Mais bon laissez tomber car je ne cesse de tempêter contre ce type d’article intégriste et excessif décrédibilisant totalement les causes censées être défendues et que je ne cesse d’aborder sereinement auprès du profane. Mais dans le cas actuel c’est peine perdue. Autant alors les ignorer comme le fait si bien le grand public totalement lessivé par les « agressions alarmistes » et déséquilibrées de toutes parts.
La crédibilité et la pédagogie est un des moyens que j’applique pour aider l’interlocuteur à se faire SON opinion. Pour d’autres c’est IMPOSER une idée sous forme de mantras. Chacun ses méthodes.
Aller, je vais aller voir ailleurs des sujets bien plus constructifs car je suis convaincu que j’en ai déjà bien trop dit sur cet article par rapport à son intérêt de fond.
P.S. : Vous remarquerez l’absence totale de réaction de l’auteur dès qu’il devient nécessaire d’étayer, d’expliquer, de justifier (je n’ai d’ailleurs reçu à ce jour absolument AUCUNE réponse aux multiples questions posées). Par contre si on est sur la position à l’emporte pièce ou la polémique alors la... C’est open bar.
Exact ! Mais encore faudrait-il préciser le léger désordre
local à l’Ukraine du fait d’une petite guerre civile récente n’est-il
pas ? On peut alors comprendre aisément que l’ordre des priorités
de ce malheureux pays ait été disons... modifié pour ne pas dire
perturbé.
Ce qui me permet de rebondir sur quelques chiffres : En 4 mois de guerre civile on déplore 3200 morts en plus de 10 000 blessés pour une zone de 45 millions d’habitants. En 30 ans l’accident de Tchernobyl aurait fait lui 4000 morts et 25 000 malades.
Conclusion : la guerre semble bel et bien plus dangereuse que le nucléaire. Vous ne trouvez pas dommage que la guerre soit en plein développement à l’échelle planétaire mmmmmh ? Et
je n’aborderais pas les thèmes et les bilans de la faim ou des maladies
(malaria,sida,ébola etc.) dont l’occident se fout éperdument en
regardant son petit nombril.