Je suis grand partisan de toute solution de terrain permettant de faire progresser le genre humain.
Et ça tombe bien : je crois au génie collectif humain !
Alors dans ce cas il faudra présenter le cas du brésil ! Ils font 14 000 litres d’éthanol avec un hectare de canne à sucre (les rendements ont doublé en 6 ans). La canne à sucre ne demande pas d’irrigation intensive et est utilisée entièrement (la bagasse servant à la production d’électricité).
Alors définitivement OUI le choix du maïs est une ineptie (pour les US) mais ce n’est PAS les choix Européen. Il faut donc se baser sur nos retours d’expérience locaux. La France d’ailleurs s’engage (très en retard comme à son habitude) dans l’éthanol de seconde génération : l’éthanol cellulosique à base de paille et/ou de bois. Exemples (parmi d’autres) : L’usine KL Energy en Bourgogne L’usine pilote du PROJET FUTUROL
Article basé sur une situation US donc inintéressant pour l’Europe.
L’éthanol Français est principalement basé sur la betterave cultivée en cycle combiné avec le blé.
La région Picarde n’a pas de problème d’irrigation il me semble non ?
Par contre 1 hectare de colza ne produit que 700 litres d’huile de substitution au gazole (diester) alors que le même hectare de betterave produit 6000 litres d’éthanol.
Pour résumer et en étant volontairement très réducteur (pour le profane) :
Le système Pantone présente des résultats significatifs sur moteurs anciens et peu poussés.
Plus l’architecture moteur est moderne et poussée, moins c’est efficace.
Passé 100 ch/l (ce qui devient la norme) le système Pantone ne présente plus aucun intérêt.
Quand à la diminution de la pollution, cette dernière change tout simplement d’aspect : c’est l’eau du bulleur retient les polluants atmosphériques. Que faire ensuite de cette eau polluée et comment la recycler ?
Tout ceci explique donc que le principe Pantone tombe petit à petit en désuétude.
Vous voulez un « vrai » moteur économique (jusqu’à 60% de rendement), peu polluant (combustion externe quasi parfaite) et adapté aux autos du futur (prolongateur d’autonomie pour les hybrides séries) ? C’est le moteur Stirling et ce dernier date... du 19 ième siècle (1816 si si) ! Jusqu’alors inadapté à l’automobile car il tourne vite à régime fixe et très faible couple, le moteur Stirling devient idéal lorsqu’il est lié à un alternateur et qu’il est régulé par l’électronique.