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Capreolus

Capreolus

Philosophe agricole

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  • Premier article le 19/09/2006
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  • Capreolus Capreolus 15 mars 2009 21:04

    ROME, Dimanche 15 mars 2009 (ZENIT.org) - Le président de l’Académie pontificale pour la vie a dénoncé l’excommunication lancée récemment par l’archevêque de Recife au Brésil, contre la mère et l’équipe médicale ayant procédé à l’avortement d’une fillette de neuf ans, violée par son beau-père.

    Dans L’Osservatore Romano du 15 mars, Mgr Rino Fisichella a précisé qu’« avant de penser à l’excommunication », il aurait fallu un « témoignage de proximité avec celui qui souffre, un acte de miséricorde ». Il a notamment dénoncé « un jugement qui pèse comme un couperet ».

    L’enfant, que Mgr Fisichella prénomme Carmen, « devait avant tout être défendue, embrassée, caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle ». « Tous, sans distinction aucune ». « Avant de penser à l’excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la ramener à un niveau d’humanité dont nous, hommes d’Eglise, devrions être des experts et des maîtres », a-t-il ajouté.

    « Cela n’a pas été ainsi et, malheureusement, la crédibilité de notre enseignement s’en ressent et apparaît aux yeux de beaucoup comme insensible, incompréhensible et privé de miséricorde », a poursuivi le haut prélat. « C’est vrai, Carmen portait en son sein d’autres vies innocentes comme la sienne », même si elles étaient le « fruit de la violence », et « elles ont été supprimées ». « Cela ne suffit toutefois pas pour porter un jugement qui pèse comme un couperet ».

    Le président de l’Académie pontificale pour la vie a également dénoncé « le tapage et les réactions suscitées par l’intervention de l’évêque ». « La violence sur une femme, déjà grave en soi, prend une valeur encore plus blâmable quand c’est une enfant qui la subit », a-t-il déploré. « Il n’y a pas de mot pour condamner de tels épisodes, et les sentiments qui en dérivent sont souvent un mélange de rage et de rancœur ».

    Dans son intervention, Mgr Fisichella a rappelé que « l’avortement provoqué a toujours été condamné par la loi morale comme un acte intrinsèquement mauvais et cet enseignement reste inchangé ». « Le concile Vatican II dans Gaudium et spes - document de grande ouverture et de perspicacité en référence au monde contemporain - utilise de manière inattendue des paroles claires et très dures contre l’avortement ». 

    Ainsi, « une collaboration formelle constitue une grave faute qui, quand elle est réalisée, porte automatiquement au-dehors de la communauté chrétienne ». « Techniquement, le Code de droit canon utilise l’expression latae sententiae pour indiquer que l’excommunication s’actualise au moment même où le fait arrive », a-t-il encore expliqué.

    Ainsi, « il n’y avait pas besoin (...) d’une telle urgence et publicité pour déclarer un fait qui s’actualise de manière automatique ». Pour le haut prélat, « ce dont on avait un plus grand besoin à ce moment là, c’est le signe d’un témoignage de proximité avec celui qui souffre, d’un acte de miséricorde qui, tout en maintenant le principe ferme, est capable de regarder au-delà de la sphère juridique pour atteindre ce que le droit prévoit comme but de l’existence : le bien et le salut de ceux qui croient dans l’amour du Père et de ceux qui accueillent l’Evangile du Christ comme des enfants ».



  • Capreolus Capreolus 15 mars 2009 21:04

    Source : Zenit

    ROME, Dimanche 15 mars 2009 (ZENIT.org) - Le président de l’Académie pontificale pour la vie a dénoncé l’excommunication lancée récemment par l’archevêque de Recife au Brésil, contre la mère et l’équipe médicale ayant procédé à l’avortement d’une fillette de neuf ans, violée par son beau-père.

    Dans L’Osservatore Romano du 15 mars, Mgr Rino Fisichella a précisé qu’« avant de penser à l’excommunication », il aurait fallu un « témoignage de proximité avec celui qui souffre, un acte de miséricorde ». Il a notamment dénoncé « un jugement qui pèse comme un couperet ».

    L’enfant, que Mgr Fisichella prénomme Carmen, « devait avant tout être défendue, embrassée, caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle ». « Tous, sans distinction aucune ». « Avant de penser à l’excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la ramener à un niveau d’humanité dont nous, hommes d’Eglise, devrions être des experts et des maîtres », a-t-il ajouté.

    « Cela n’a pas été ainsi et, malheureusement, la crédibilité de notre enseignement s’en ressent et apparaît aux yeux de beaucoup comme insensible, incompréhensible et privé de miséricorde », a poursuivi le haut prélat. « C’est vrai, Carmen portait en son sein d’autres vies innocentes comme la sienne », même si elles étaient le « fruit de la violence », et « elles ont été supprimées ». « Cela ne suffit toutefois pas pour porter un jugement qui pèse comme un couperet ».

    Le président de l’Académie pontificale pour la vie a également dénoncé « le tapage et les réactions suscitées par l’intervention de l’évêque ». « La violence sur une femme, déjà grave en soi, prend une valeur encore plus blâmable quand c’est une enfant qui la subit », a-t-il déploré. « Il n’y a pas de mot pour condamner de tels épisodes, et les sentiments qui en dérivent sont souvent un mélange de rage et de rancœur ».

    Dans son intervention, Mgr Fisichella a rappelé que « l’avortement provoqué a toujours été condamné par la loi morale comme un acte intrinsèquement mauvais et cet enseignement reste inchangé ». « Le concile Vatican II dans Gaudium et spes - document de grande ouverture et de perspicacité en référence au monde contemporain - utilise de manière inattendue des paroles claires et très dures contre l’avortement ». 

    Ainsi, « une collaboration formelle constitue une grave faute qui, quand elle est réalisée, porte automatiquement au-dehors de la communauté chrétienne ». « Techniquement, le Code de droit canon utilise l’expression latae sententiae pour indiquer que l’excommunication s’actualise au moment même où le fait arrive », a-t-il encore expliqué.

    Ainsi, « il n’y avait pas besoin (...) d’une telle urgence et publicité pour déclarer un fait qui s’actualise de manière automatique ». Pour le haut prélat, « ce dont on avait un plus grand besoin à ce moment là, c’est le signe d’un témoignage de proximité avec celui qui souffre, d’un acte de miséricorde qui, tout en maintenant le principe ferme, est capable de regarder au-delà de la sphère juridique pour atteindre ce que le droit prévoit comme but de l’existence : le bien et le salut de ceux qui croient dans l’amour du Père et de ceux qui accueillent l’Evangile du Christ comme des enfants ».



  • Capreolus Capreolus 11 mars 2009 19:25

    "Quelles que soient vos objections, vous ne répondez pas à la seule question qui vaille : en quoi la reconnaissance de cette égalité de droits entre couples hétéros et couples homos enlève quoi que ce soit aux hétéros ? "

    Il ne s’agit pas pour moi de reconnaitre ces prétendus droits, ils n’existent pas. Cela n’enlèverait rien aux hétéro, mais aux enfants cela enlèverait le droit d’être élevés par un papa et une maman.

    En quoi la reconnaissance légale de la situation de dizaines de milliers d’enfants, d’adultes etc met en péril d’une quelconque manière la famille traditionnelle ?
     
    Encore une fois, reconnaître une situation d’injustice nuit d’une manière générale à la société, pas seulement à la famille naturelle.

    Etes vous en danger de devenir gay ?

    Sans façon, non merci. On m’a déjà proposé, mais c’est ma nature : je suis résolument amoureux des femmes (surtout de mon épouse...) et admirateur inconditionnel de la féminité

    Vraiment ?

    Oui, puisque je vous le dis

    Allez, ayez au moins l’honnêteté profonde d’admettre vos phobies. Je ne serai peut être pas de vos amis, mais au moins je vous respecterai. Pour le moment, vos actes, vos paroles ne me poussent pas à penser que vous êtes quelqu’un de fréquentable. Dommage !

    tout le dépit est pour vous, je vous en prie !



  • Capreolus Capreolus 11 mars 2009 19:16

    Etre hétérosexuel n’ouvre de soi aucun droit. Homo non plus, donc balle au centre... En revanche, la fondation d’une famille repose sur l’hétérosexualité, sauf à se procurer un enfant comme on adopte un petit labrador... Le labrador n’a pas un droit particulier à telle cellule familiale, mais l’enfant a le droit d’avoir le père et la mère dont des circonstances ont pu le priver. Il y a des orphelins heureux, est-ce une raison suffisante pour imposer à un enfant d’être orphelin ?



  • Capreolus Capreolus 11 mars 2009 07:28

    votre sincérité n’est pas en cause, bien sûr. Mas vous confondez les droit avec le sentiment, ou plutôt vous voulez fonder le droit sur le sentiment affectif.
    Or c’est insuffisant, parce que vous pourriez aussi créer ce lien affectif avec tous les compagnons et compagnes successifs de chacun de vos parents.
    Ainsi, vous instrumentalisez le droit au service de votre désir de reconnaissance, au lieu de le mettre au service du bien commun. Or vous pouvez aussi vivre avec vos deux parents et avoir un lien affectif plus fort avec une autre personne, qui soit ou non de votre famille. Le droit reste cependant étranger à ce lien, sans quoi il perd tout caractère objectif en s’adaptant au désir (relation subjective) et non aux relation objectivement créées par des actes.

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