"Le chômage n’est pas du à une immigration de masse, mais à un
système économique, le libéralisme, qui a besoin du chômage pour créer
de la pression sur les garanties sociales.«
Cela revient au même car pour créer des chômeurs vous avez besoin d’une augmentation de l’offre et surtout une dépréciation de la valeur du travail que permet justement l’immigration de masse.
Quand au débat sur l’identité nationale, j’ai refusé exprès ce terme car il s’agit d’une tarte à la crême. L’identité nationale n’est pas un sujet à débattre dans un pays, elle est une réalité avec laquelle un gouvernement doit composer. Ce que réclament en revanche les Français c’est un débat sur la place de l’immigration et de l’islam en France. Peut-on encore être Français en France ou doit-on se fondre obligatoirement dans un »conglomérat", sans territoire, sans peuple et sans langue ? Autrement dit, sommes-nous encore souverains, oui ou non ?
Ce sont là des questions qui fâchent, et naturellement certains politiciens préfèrent filer à l’anglaise. .
Si il ne veut pas débattre il peut le dire avant et non au dernier moment pour faire l’intéressant. Le voilà à présent se bouchant le nez devant un débat que réclament les Français, à savoir celui de l’immigration en France. Car oui en effet, dans un pays en crise, avec un chômage explosif on ne peut pas fermer les yeux sur l’immigration de masse. Qui dit plus d’immigration dit aussi plus de chômage et plus de paupérisation des salaires par simple effet de concurrence à l’emploi. Pas compliqué à comprendre mr Peillon, non ?
Ha, c’est vrai, le déni de réalité fait partie intégrante de programe politique d’une certaine gauche caviar opportuniste. .
Ha non, ça c’est votre ami qui fait de la poésie pour nier ceci :
"Sûr qu’il est plus dictatorial d’ affirmer chez soi les règles et
valeurs à respecter que de d’appuyer moralement, en toute hypocrisie
doucereuse, ceux qui marient les petites filles à des barbus, qui
lapident femmes et enfants, qui condament à mort ceux qui refusent
l’islam comme leur religion (crime d’apostasie)..."
Désolé de me citer moi même, mais cela s’imposait face à cette mauvaise foi islamolâtre.
Non, non, ce n’est pas de la science fiction. Pas la peine de venir nier la réalité, assumez vos prises de position. Aller, un peu de courage que diable !
Et puis tant qu’à faire, bâchez vos copines, affirmez-vous, faites votre « comming-out » !