J’entendais des bruits à l’extérieur, des cris, j’ai ouvert la fenêtre pour aller voir. Des gens s’agitaient en bas, on entendait quelqu’un hurler, d’un air désespéré et puis tout d’un coup j’ai vu un homme se jetter du 6ème étage, bang. Encore plus de bruits, des hurlements partout dans la rue.
Voilà. Je ne sais pas pouquoi je vous en parle, sûrement un rapport avec l’économie, peut-être pas, peu importe.
Les famines arrivent quand on est trop et les krach quand tout va mal. Mais si le krash ne se produit pas, c’est encore pire car la situation morose s’éternise indéfiniment. On finit par s’y habituer et faire avec, sans jamais rien changer.
Nous somes dans la situation de grenouilles que l’on cuit à petit feu, on s’y fait. Un bon coup d’eau bouillante, tuerait certes nombre de grenouilles, mais permettraient à d’autres de sortir instantanément du bain et de se refaire une vie, libre et heureuse.
Pour aussi surprenant que cela puisse paraître nous avons besoin de catastrophes. Pour que les uns naissent, d’autres doivent mourrir. La vie est dynamique, pas statique.
"les croisades ont surtout aidé à maintenir l’Europe dans l’obscurantisme tout en l’inscrivant dans une tradition de colonisateur prosélyte."
Encore un dogme ?
Vous avez raison, on explique très bien par les croisades pourquoi le femmes au moyen âge n’avaient pas de machine à laver. Les hommes de l’époque, malins, savaient qu’en les libérant des taches ménagères celles-ci auraient pu accéder à une certaine indépendance. Donc au lieu d’équiper les foyers en appareils électroménagers modernes, les hommes du moyen age (c’est un gros bloc le moyen age, posez plus de questions SVP !) avaient trouvé le prétexte des croisades. En plus ça leur permettait de voir un peu du pays et de se débarrasser de leurs femmes, trop intenables. D’où l’obscurantisme du Moyen age, vous suivez ?
A l’époque, en plus de vouloir obscurantiser l’Europe, un sale complot dont il faudra un jour parler, les HMA (les hommes du moyen age) dessinaient un sombre projet nazi d’extermination de leurs voisins. Sale époque. Leur soif de cruauté était sans limites ; heureusement un jour, un dénommé Voltaire, ou Rousseau, on ne sait plus trop, est arrivé et a dit :
"Hé les gars, si on changeait un peu ? Je viens de déposer un brevet, vous verrez c’est épatant, je l’ai appelé Progrès" !
Peu de temps après c’était la révolution, opposant progressistes et obscurantistes ; une nouvelle ère commençait.