Etrange affaire que celle du 11septembre.Trois millions de tonnes de matériaux qui s’effondrent à la vitesse de la chute libre...ça laisse rêveur. Et si il n’y avait que ça.
J’ai eu l’occasion de rencontrer la directrice de campagne de Mc Cain, au restaurant à Paris, et j’en ai profité pour parler du 911. Elle ne voulait rien savoir. Au début c’était le sourire condescendant, cela n’a pas duré longtemps. Assez vite j’ai démonté ses arguments et devant l’impossibilité de m’opposer par la raison sa version à elle, elle m’à presque admis qu’elle en avait rien à faire de cette histoire, qu’elle avait sa carrière comme priorité et que seul le futur comptait pour elle, le 911 appartenant déjà pour elle à un lointain passé. Elle m’a donc poliment demandé de changer de sujet et nous avons finit la soiré en discutant cinéma, il se trouve qu’on aimait les mêmes films et apprécions la même musique.
Le 911 à mon avis est le vilain secret de l’Amérique et par extention de l’Occident. Seul la mafia, la pire raccaille, la lie de la société, aurait ôsé faire une chose pareille. Il faut être tordu pour comploter comme ça, l’argent ne pouvant expliquer tout. Ce qui m’attriste de cette histoire c’est la réaction des occidentaux : veule. On les a traité comme du bétail et au lieu de se révolter, ils courbent la tête en espérant y tirer un quelconque avantage. C’est effrayant et décourageant.
Pour les pro-version officielle je voudrais leur dire qu’on peut très bien être un amoureux de la culture américaine, c’est mon cas (j’écoute de la country et ma première petite amie était une américaine du Colorado), être islamo-sceptique (se méfier de l’Islam) et ne pas pour autant se sentir obligé d’avaler d’un trait les innepties du gouvernement américain bien relayées par nos médias, incluant ceux de gauche comme Libération et le Nouvel Obs.
Nos valeurs ne sont peut-être pas univeselles, mais elles recherchent l’universel. Grâce à cela nous envoyons des fusées dans l’espace, reconstituons l’histoire de la terre, explorons l’univers des mathématiques, etc, etc...
A la différence des peuples primitifs nous faisons la différence entre mythe et réalité, car nous avons besoin de preuves et de confrontation avec le réel. Quand je dis nous, j’entends les modernes, pas les "couch potatoes" qui avalent tout sans discuter.
Pour les Aztèques votre vision est bien mignone. La guerre fleurie consistait à capturer un max de prisonniers pour ensuite les engraisser dans des cages afin de les manger. Le marché aztèque regorgeait de pièces humaines. La civilisation aztèque a d’ailleurs été la seule à pratiquer le canibalisme non religieux. Cela ne l’a pas empêché d’être par ailleurs extrèmement raffinée et avancée dans de nombreux domaines. Si un jour vous avez l’occasion d’aller au Mexique je vous reccomande de goûter un plat succulent : "la cochinita pibil". C’est du porcelait cuit dans le lait maternel, autrefois chez les Aztèques c’était du bébé humain, le met préféré du tlatoani (l’empereur).
En ce qui concerne les massacres des Espagnols, vous exagérez. A Tenochtitlàn au moment où Cortez est arrivé on y pratiquait des centaines de milliers de sacrifices par an, on dit 300 000 ! Les Espagnols ont sutout détruit une civilisation, plus que des vies (destruction des temples, des codex, des idoles). Ce qui à ravagé le peuple aztèque à été la maladie (grippe espagnole), la dépression (chute de la natalité) et aussi les réglements de comptes des autres peuples, hostils.
L’Espagne n’a peut être pas été angélique, mais soyons justes, n’a jamais eu aucun projet d’extermination (il y a plus d’Indiens au Mexique qu’aux USA). Au contraire, des éléments comme Las Casas, ont limité la casse en s’appuyant justement sur des idées à prétention universelles.
L’exemple de B.Halley et de J.L.Lewis étaient pris comme ça un peu au hasard, j’aurais pu prendre Nina Hagen ou Jean Michel Jarre ou encore Mark Knopfer, un peu plus récents, le temps ne joue pas selon moi sur la qualité. Par exemple je trouve la musique française des années trente extrèmement ringarde par rapport à ce qui se faisait aux USA à la même époque.
Il me semble difficil aujourd’hui de trouver du bon en musique populaire, comparable à ce qui c’est joué dans les anées 50/60/70, les trentes glorieuses. Le phénomène électro, que j’ai écouté dans bien des soirés, me semble très pauvre, autant que le rap exagonal. Donc oui je me réfugie chez moi avec des musiques populaires appartenant à d’autres générations, regrettant parfois d’être né à mon époque.
Quand vous dites qu’il est confortable de se réfugier derière son PC, pour émettre des jugements sur l’état du monde...mmmm. Pas si simple que ça. Pour le 11 septembre par exemple, j’ai pu obtenir derrière mon PC une quantité suffisante d’infos pour être aujourd’hui convaincu de la piste de ’l’inside job", cela ensuite se paie socialement.
Pour l’exision en Afrique, je ne peux en effet rien faire et les Africains considéreront non sans raison de me méler de mes propres pompes. Mais suis-je obligé de cautionner ? Et chez moi en France, dois-je l’accepter ?
Si je ne l’accepte pas, alors que vais-je dire aux Africains vivant en France, que leurs coutumes sont respectables mais pas assez pour les rendre légales ? Ou bien je pars du principe simple qu’ils ont tout faux et que nos lois doivent être respectées sans discussion sur ce genre de sujet ? J’assume pleinement pour la deuxième solution, sans beucoup de diplomatie certes, mais sans condescendance aucune.