Je ne suis pas expert en géopolitique mais j’ai cru comprendre qu’une partie de l’argent de la CIA provenait de la drogue. Il semblerait même que la CIA serve à l’Etat américain de gros contrebandier. Selon ce scénario la guerre en Afghanistan permet aux USA de renforcer leur autorité sur la production de pavot. De même l’invasion en 1999 du Kosovo a servit à transformer cette province serbe en plaque tournante du trafique de drogue (provenant d’Afghanistan).
Nous serions donc dirigés directement par la mafia. De ce point de vue je comprends mieux le 11 septembre, la guerre en Afghanistan et l’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie. Les islamistes, comme hommes de main, sont utiles aux "globalistes". Mais alors Morrice, vous qui écrivez des articles fouillés et bien écrits, comment pouvez-vous en même temps défendre les positions pro islam d’une certaine gauche ? Car les USA aussi soutiennent l’islamisation des pays arabes, eux aussi traitent de "racistes" tous ceux qui émettent un avis critique vis à vis de cette religion.
Ne serait-il pas temps de sortir du piège des mots ?
Avant nous avions Chirac, un grand dadais maladroit, un peu inculte, avec le sourire du commercial. Il racontait toujours un peu n’importe quoi, sans jamais connaître la peur du ridicule. Nous croyions avoir touché le fond, après lui pensais-je ce ne pourra pas être pire. Et bien si.
Nous voici avec un nabot grimaçant, non pas inculte mais crassement ignare, non pas maladroit mais malotru. Nous avons eu droit à ses prestations royales à Eurodisney puis cerise sur le gâteau il vient de faire première dame de France une personne trouvant les Français "miserable" (miteux en anglais), se faisant photographier à poil, et ayant tapiné un peu partout dans la jet-set. Que demander de plus ?
A ce stade là ne peut-on pas d’ores et déjà considérer la France morte enterrée ?
Contester la version officielle du 911 devrait d’abord être une affaire de conscience. N’entrons pas dans le piège du débat partisan et politique. Autrement nous risquons de nous égarer et de nous diviser inutilement.