Remède pour la sinistrose : sachez que les terroristes, s’ils sont fous, ne sont pas cons.
S’il n’ont pas encore utilisé de « bombe sale », c’est qu’ils doivent avoir de bonnes raisons, p.ex. que le camion piégé est d’un meilleur rendement en victimes par dollar.
Les réponses sont déjà dans les commentaires précédents, en particulier sur les besoins en électricité (auxquels il faut ajouter les exportations : quand nos voisins champions de l’éolien se verront contraints par les évènements climatiques et Bruxelles ou l’ONU réunis de chercher un complément d’électricité sans émission de CO2, vers qui se tourneront-ils ?...)
Les coûts du style démantèlement, opérations diverses sur les déchets peuvent être différés sans autre inconvénient que de donner du travail aux « générations futures ».
Mon souci est qu’elles aient une chance d’exister, simplement.
Il faut tenir compte de la dynamique des phénomènes et de l’enchaînement des évènements. L’urgence est de stopper l’emballement climatique sans tomber dans une crise économique mondiale et son cortège de dictatures et de guerres.
Le reste, ce sont les discussions des byzantins sur le sexe des anges pendant que les ottomans sont en train de prendre la ville.
Tchernobyl, c’est le passé, avec un modèle de réacteur sans enceinte de confinement. Continuer à raisonner sur cette base pour des décisions qui concernent le futur est d’une totale mauvaise foi.
Les réacteurs PWR ou BWR ne risquent que la panne définitive avec destruction du coeur, sans rejet mortel à l’extérieur, comme Three Mile Island l’a montré. Et la sûreté a encore progressé depuis, et encore plus avec l’EPR.
Retirez la peau de saucisson que vous avez devant les yeux ! A regarder l’avenir à travers une peur du passé, vous vous trompez de combat.
Tchernobyl, c’est le passé, avec un modèle de réacteur sans enceinte de confinement. Continuer à raisonner sur cette base pour des décisions qui concernent le futur est d’une totale mauvaise foi.
Les réacteurs PWR ou BWR ne risquent que la panne définitive avec destruction du coeur, sans rejet mortel à l’extérieur, comme Three Mile Island l’a montré. Et la sûreté a encore progressé depuis, et encore plus avec l’EPR.