Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Maintenant que l’orange est pressée et qu’il n’y a plus de jus, elle aspire à en sortir
. Un voeu qu’elle tarde à exprimer... Le Royaume-Uni lui a pourtant montré la voie... Si pressée qu’elle soit, l’orange regorge peut-être encore d’une précieuse pulpe... On s’étonnera surtout que la Hongrie ne se précipite pas dans les bras de la prospère Russie, si prompte à enrichir de ses pétroroubles ses meilleurs amis...
il est con le copain mozart , sous pretexte que je parle japonais , il faudrais donner mon village aux jap...
La poutinolâtrie ne compte pas dans ses rangs que des gros malins... et en voilà un qui vient de commettre une boulette... « Ne pas donner son village aux jap parce qu’on parle Japonais »... mais alors, pourquoi donner sa région aux Russes parce qu’on parle Russe ?
La langue d’échange dans les régions russophones d’Ukraine est le Russe.
. Et à Kiev, et à Dnipro... Toute l’Ukraine est russophone ! Les « régions russophones » d’Ukraine sont une invention de la poutinolâtrie pour justifier, croit-elle, l’annexion par la Russie des régions en question...
L’Est russophone comprend aussi les oblasts de Kherson et Zaporizhe
. Non. C’est toute l’Ukraine qui est russophone, même ses médias nationaux. Toute l’Ukraine est également ukrainophone, quoique moins dans l’Est, il est vrai... Il ne s’agissait donc pas d’un rappel d’une bêtise de dernière minute...