« Il est certain
que le monde est chaotique , mais je pense qu’il faut se concentrer sur la
crise migratoire. »
Les troubles de Libye sont en lien directe avec la question
migratoire, puisque c’était le premier ministre qui a conclu les accords de
contrôle des eaux territoriales libyennes avec Salvini, qui était menacé.
On apprend, aujourd’hui que les rebelles se sont retirés
après l’arrivée d’une force antiterroriste stationnée à Misrata, et équipée de
600 véhicules (pickup, engins chenillés de type M113, et blindés). Un souci de
moins.
« La Mélenchon
allemande anti immigration. »
Je ne me risque que très rarement dans les pronostics, mais
je pense que cette dame va faire un flop monumental. Une trentaine d’années d’observation
de la vie politique m’ont amené à conclure que celui – ou celle - qui effectue
un changement de ligne radical pour aller biner dans les plates-bandes d’un concurrent
perd davantage de voix dans son propre camp qu’il n’en conquiert dans le camp
adverse.
Si cela ne se produisait pas, ce serait une grande première
pour moi.
On ne confondra pas ce cas de figure avec le siphonage des
voix de FN, par Sarkozy, en 2012. Le lapin Duracell – comme l’avait surnommé
Philippe de Villiers – n’avait fait qu’accentuer la ligne politique qu’il
affectait déjà de tenir pour tromper les électeurs. Avec Sahra Wagenknecht, on
a un changement de cap de 180°.
Une information intéressante : en Italie, la Lega passe à 32 % des intentions de vote, le Mouvement 5 étoiles descend à 28 %.
Le parti de Berlusconi, qui n’en finit plus de se cramponner, tombe de 9 à 7 %. Le Cavaliere est en train de faire le match de trop. C’est toujours pathétique.
Je n’avais pas encore eu connaissance de cette vidéo (toute récente) de Xavier Raufer, il parle de 365’000 agressions par an, tandis que les statistiques du ministère de l’Intérieur italien, font état de 240’000 délits commis annuellement par des immigrés. Il n’y a pas, entre les deux chiffres, de disproportions inexplicables.
Ce que dit Raufer va dans le sens de ce que vous observez depuis longtemps, mais il ne se fait guère d’illusions à propos de l’efficacité de ses recommandations. Je ne crois pas, pour ma part, que Collomb ignore l’origine du problème « criminalité », mais il ne peut rien faire et il n’ose rien dire - il devrait faire preuve d’un courage qui serait contre-productif pour sa carrière - en face d’un Macron qui a décidé de regarder - et de dépenser - ailleurs, les gens de sa caste étant hors de portée des racailles.