Quand on parle couramment l’espagnol, on a forcément une compréhension « améliorée » de l’italien - je suis dans la situation inverse, et si je bute sur un mot, Google traduction vient à mon secours -, je vous signale donc le site https://voxnews.info/ qui est une sorte de fdesouche italien, dont la colonne de droite - Cronaca - est consacrée aux méfaits des migrants.
Il y a également le site http://tuttiicriminidegliimmigrati.com/, mais il fait pratiquement double emploi avec Voxnews, et je ne le consulte pas très souvent, on ne peut pas passer son temps qu’à cela.
« je comprends que ce père soit convoqué par la justice, mais je ne comprends pas qu’on ait relâché ces deux agresseurs. »
C’est qu’il est beaucoup plus dangereux, par l’exemple qu’il donne, que les deux racailles coupables d’un vol de fringues, à propos duquel ni la police ni la gendarmerie n’auraient fait la moindre enquête, par manque de temps.
« Merci pour votre provocation bien constructive. »
Mais il n’y a pas la moindre provocation. Je pense qu’un pays ne peut être pleinement développé que si sa population est pleinement développée. Pour l’Europe, c’est un mouvement qui a commencé au XVIIIe-XIXe siècle.
Le Brésil, comme les autres pays d’Amérique latine, est encore loin de compte et il n’y a pas moyen de brûler les étapes. Créer des universités et des écoles techniques ne suffit pas, si ça ne se traduit pas par des gains de productivité et de la création de richesse.
J’imagine que vous pratiquez l’espagnol - à moins que ce ne soit le catalan -, et je vous signale, à toutes fins utiles, un site ayant une rubrique consacrée à l’immigration, pas seulement en Espagne, mais surtout en Espagne quand même :
« la prestation de MLP l’a condamnée pour toute présidentielle à venir. »
Je n’en suis pas absolument certain : en dépit de son peu de visibilité actuelle, elle reste à 21-22 %, derrrière Mélenchon (beaucoup plus visible médiatiquement), et devant Wauquiez, dans les sondages de popularité.
« L’U.E. telle quelle existe ne peut perdurer... »
Macron est le premier à en convenir, mais sa solution. c’est davantage d’Europe, tandis que les peuples en veulent moins.
« ...la résilience va céder le pas à des réactions violentes... »
C’est possible, mais je n’imagine pas le bon peuple sortant des armes, qu’il ne possède pas, à la différence d’une ultragauche à aspirations révolutionnaires (marxistes-léninistes, trotskistes, maoïstes), pouvant compter sur le renfort des banlieues et de migrants n’ayant rien à perdre et tout à gagner dans des troubles politiques majeurs.
En dépit de ses énormes ressources naturelles, en termes
de PIB/hab à parité de pouvoir d’achat, le Brésil se situe entre les îles
Palaos – si, si, ça existe _ et la république de Macédoine (FMI, 2017), entre
la République dominicaine et l’Algérie (Banque mondiale, 2016), entre la Chine
et la Serbie (CIA World Factbook, 2017) On peut donc changer de régime politique
autant de fois que l’on veut, ou aller chercher toutes les excuses que l’on
veut du côté de Washington, à la base il y a un problème fondamental de
population économique peu performante.
Dans les années 20-30, les Européens expatriés,
principalement des Anglais, disaient en se marrant que le Brésil était « un
pays d’avenir qui le resterait longtemps, très très longtemps ». Si ça se
trouve, l’ironique observation court toujours dans les soirées des communautés
étrangères.
Il ne faut donc pas s’attendre à ce que le nouveau
président, quel qu’il soit, fasse des miracles, Lula n’en a d’ailleurs pas fait
pendant ses neuf ans de présidence. Mais il confirme l’observation selon
laquelle, quand on a une excellente image, il est presque aussi difficile de la
perdre que d’en rétablir une mauvaise.