"Car, le modèle français pousse à torturer, dès l’enfance à intégrer des
normes, des injonctions, des règles, des modèles qui ne correspondent
pas bien souvent aux aspirations profondes des citoyens et sont souvent
incomprises car par trop tortueuses."
Dans les pays scandinaves et en Finlande, ce qu’ils ont, depuis les années 30, c’est pas mal non plus. Ca s’appelle la Loi de Jante et c’est une forme de castration psychique tendant à faire comprendre à l’individu qu’il n’est rien au milieu de tous les autres qui sont autant que lui, ni plus ni moins, c’est-à-dire rien.
P.S. - Voilà qui pourrait donner des idées au mirobolant de l’Elysée, même si ça ne correspond en rien à la mentalité française, râleuse, individualiste et querelleuse.
Je n’y ai pas pensé une seule seconde, je sais trop
bien comment fonctionne les supporters des migrants. Que l’un d’eux réussisse
un truc inhabituel – peut-être bien bidon – genre Mamoudou Gassama, on le
propose comme exemple à la nation toute entière, mais qu’il y en ait cinq
mille dans un quartier, vivant dans la crasse, la saleté et les remugles de
pourritures en tous genres, ils ne sont représentatifs de rien du tout !
"Le rejet de tout ce qui n’est pas conforme à l’image renvoyée par
l’autre est violent, irraisonné et correspond à une peur inconsciente.«
Taratata ! Vous connaissez l’adage attribué à Talleyrand Quand je me contemple, je me désole, quand je me compare, je me console.
Je vous invite donc à aller, dans cet état d’esprit, visiter certains quartiers de Paris, certaines banlieues de villes grandes et moyennes, certains pays du tiers monde, vous y trouverez de quoi vous consoler à tous les coins de rue.
C’est une expérience d’autant plus intéressante que l’on ne parle jamais de la comparaison en tant qu’origine de la piètre opinion, que nous avons d’un »autre", dont il faut encore préciser que ce personnage présenté comme unique, se décline, dans notre société, en dizaines ou en centaines de milliers d’individus selon les provenances.