C’est en
1973 que l’Association américaine de psychiatrie (APA), cédant à un puissant lobbying, a décidé de retirer l’homosexualité
de la liste des maladies mentales. J’ai eu connaissance de deux versions de l’adoption
de la mesure.
Selon la première, elle a été décidée, lors d’un congrès de l’APA,
par un vote à main levée ; selon la seconde, elle a été retenue au terme d’un
référendum, par 58 % des votants.
Les deux démarches étant aussi « scientifiques »
l’une que l’autre, que je ne juge pas utile de creuser davantage.
Et quand ils ne le font pas spontanément, on les y force, par exemple, en imposant un régime végan aux chiens et aux chats.
Notre société présente tellement de signes de démence, qu’on se demande comment cela va finir...
Par l’internement des gens ne présentant que des déviances mineures, comme le fait de se ronger les ongles ou certains troubles obsessionnels compulsifs légers, peut-être...
On a déjà essayé de normaliser le comportement des
homosexuels, le résultat bien entendu a été nul mais a engendré beaucoup
de souffrances morales et parfois physiques chez les victimes de ces
« traitements »."
C’est en gros la rhétorique que certains essaient maintenant de faire passer au bénéfice des pédophiles.
« Dans quel code
sont écrites les « lois » de la Nature ? » (Alren)
La loi fondamentale de la nature, c’est la perpétuation de l’espèce.
L’instinct de reproduction est le plus puissant de tous. Les animaux s’y
abandonnent, les mâles humains ne sont pleinement humains qu’à proportion de
leur capacité à maîtriser leurs pulsions.
En revanche, les homosexuels sont différents. Leurs pulsions
n’ont rien à voir avec la perpétuation de l’espèce et ils tentent de
déshumaniser l’homosexualité, en l’étendant à l’ensemble du règne animal et en
faisant abstraction du nombre de comportements que l’on observe dans le règne
animal et que les hommes s’interdisent. A commencer par le cannibalisme ou la
lutte impitoyable des mâles afin de sélectionner le meilleur sujet pour la
reproduction.
Cela dit, les animaux ne se divisent pas entre diverses orientations
sexuelles. Il n’y a pas d’animaux hétérosexuels, d’animaux homosexuelsni d’animaux non binaires. Les animaux sont
hétérosexuels et s’ils ont des comportements en apparence homosexuelle, il s’agit
de pratiques ludique momentanée. Personne ne s’est encore offert le ridicule de
considérer qu’une vache qui monte une de ses camarades de troupeau, est
lesbienne. Dans un autre ordre d’idée personne ne qualifie d’anthropophile un
chient qui se frotte contre la jambe d’un être humain.
Toutes les assimilations de comportements sexuels, entre
humains et animaux ne sont que l’anthropomorphisme, dans l’une de ses pires
expressions.