« Que font nos journalistes, aucune interrogation de témoins aucune recherche, Bizarre non ? »
Cette profession est au-dessous de tout. Elle a progressivement glissé dans un conformisme qui est devenu une condition de réussite professionnelle. Les sujets considérés comme gênants sont soit évités, soit relégués à une portion congrue évitant les questions de fond. On le voit avec ces faits divers sanglants.
On le voit aussi, par exemple, avec tout ce qui a trait au trafic d’êtres humains à partir de la Libye. Voilà uin pays où des migrants sont maltraités, esclavagisés, battus, volés, torturés même, mais où, en bout de course, disposent quand même de l’argent nécessaire pour payer les propriétaires et pilotes des canots pneumatiques et des barcasses, qui vont se positionner volontairement en situation de détresse dans le canal de Sicile. Mais ce tissu d’invraisemblances ne surprend personne, malgré qu’il se poursuit des années.
Toujours rien sur les débris, les blessés, les ambulances, les rescapés, toutes ces choses qu’on nous montre et que tout le monde filme, quand il y a eu un vrai attentat ?
« ...mais jamais de renseignements sur les assassins »
Un témoin aurait rapporté selon Le Parisien, que le meurtrier - qui court toujours - aurait commencé par demande à la victime si elle parlait arabe. Je n’imagine pas que cela puisse être une invention du canard...
« Ces 800.000 migrants sont donc une bénédiction pour l’économie allemande. »
Ce n’est pas si simple : il y a des problèmes de langue, d’aptitudes et de formation, qui s’étaleront, constate-t-on, sur des années. Tout ce que ces 800’000 apportent, c’est du PIB par leur consommation, mais c’est avec le fric des contribuables. En outre, comme dans les autres pays, la délinquance augmente, à commencer par les agressions sexuelles.
Loin d’être reconnaissants, les nouveaux venus sont mécontents de tout., de l’accueil, de la bouffe, des délais de régularisation, les de souche sont de plus en plus exaspérés...