« Votre position me paraît
choquante et fort peu réaliste. »
C’est que vous êtes
un homme engagé, un citoyen du monde. Moi, je suis un feignant qui préserve son
confort intellectuel en se désintéressant de la moitié de la planète grâce à
une capacité d’indifférence, que je n’hésite pas à qualifier de prodigieuse. Vous
ne me croirez peut-être pas, mais je vous certifie que si vous m’aviez demandé,
le 1er janvier 2011, le nom du président de la République de Tunisie, j’aurais
été incapable de sortir le nom de « Ben Ali ». Ca devait faire vingt
ans que je ne me souciais aucunement de ce qu’il se passait dans ce pays, hors
de la production de dattes
Il ne me paraît
pas surprenant qu’en un même sujet – moi, donc – cohabitent incrédulité et
désintérêt. S’agissant du Venezuela, les deux choses que j’en savais, c’est que
le nom propre ne comporte pas d’accent à la différence des dérivés et que,
comme tous les gouvernants d’opérette exotico-folkloriques, les bolivariens ont
distribué du poisson plutôt que d’apprendre à pêcher à un peuple qui, par
ailleurs, n’a jamais brillé par le niveau de ses performances économiques.
Si bien que
quand vous écrivez « Peu d’hommes politiques, surtout au sud de
l’Amérique, auront eu autant de souci, l’auteur de l’article ne laisse pas de
le remarquer, du sort des plus pauvres », je ne parviens pas à m’enthousiasmer.
Vous m’avez néanmoins
permis de prendre conscience de mes lacunes -« Il faut croire, il faut avoir la foi, et vous devriez avoir honte
de ce que vous appelez votre « scepticisme » et, par conséquent, je vous autorise à intercéder en ma faveur
auprès de l’Immaculé Conception, afin qu’elle me ramène dans des clous
humanistes, progressistes et philanthropiques. Il n’est pas nécessaire d’espérer
pour entreprendre et de réussir pour persévérer.
P.S. – Pour ma
participation au financement des statues, j’attendrai le résultat de votre intercession, mais
de toute manière, les sept questions qui se rattachent aux 5 numéros et aux 2
étoiles de l’Euromillions ne sont pas des mes moyens
« ...des lois anti immigration supportées par le front national devenant fréquentables... »
Ce sont des gesticulations à but électoral. Macron et sa bande sont favorables à la destruction de l’homogénéité interne des nations européennes, dans le droit fil des injonctions de Peter Sutherland.
Pour s’en convaincre, il suffit de considérer les baltringues qu’il avait invités pour la fête de la musique, et de se souvenir qu’il va en faire entrer de pleins charters au titre du regroupement familial élargi.
Donc, pas de souci, vous en aurez de plus en plus jusque dans votre quartier. Peut-être même qu’un jour rejoindrez-vous la cohorte de ces Français qui ne sentent plus chez eux comme avant... Qui sait ?
« Vous avez parfaitement raison, la Suède a été a été tristement en pointe... »
Ce qui me donne à penser que l’eugénisme est d’abord une question de culture, bien plus que d’idéologie politique. Et, pour autant que je sache, les Eglises réformées du Nord ne se sont jamais élevées contre les discriminations eugénistes
Je n’ai pas accordé assez d’attention à l’information pour en prendre connaissance avec une grande attention. J’ai lu le titre, regardé la vidéo trois ou quatre fois.
Après, j’aurai glané quelques précisions supplémentaires ici ou là, qui m’ont amené très vite à constater que c’était un attentat fantôme : sans dégâts, sans blessés, sans « rescapés » qu’on interroge, juste un petit boom, qui paraît assez lointain par rapport aux personnages, eu égard à leur absence de réaction inquiète.
Il y a juste, sur la gauche de Maduro, un officier basané qui baisse la tête avant de regarder en l’air... Maduro, lui, jette un regard interrogateur sur sa droite, quand ses gardes du corps déploient des panneaux de kevlar, j’imagine, devant lui. Plus étonnant, un type qui arrive sur la droite de l’image, avec... un parapluie.
J’ai classé ça dans la catégorie folklore vénézuélien entre la pénurie de papier-cul, et l’inflation à 1’000’000 de %, peut-être vrai peut-être faux, de l’anecdotique jusqu’à preuve irréfutable du contraire. C’est tout.