Votre analyse n’a
rien d’extravagant, mais, dans l’optique des développements à venir, elle pèche,
involontairement, par l’absence de deux éléments : le nouveau tour de vis
infligé aux retraités et le départ de Nicolas Hulot.
Face à l’impact de
ces deux faits sur l’opinion publique, les truands de la bande à Macron – Benalla
avait forcément une équipe à sa botte – devrait inventer un « truc »
qui tienne au moins dix jours à la une des médias. Et là, je ne vois pas… Une
déclaration de guerre à la Hongrie peut-être…
« Et c’est un responsable qui dit ce genre de phrase,
a croire qu’il veut une guerre civile , juste pour savoir qui sont les gens que
ce monsieur armerait. »
Les extrémistes de gauche les plus engagés dans la lutte pour l’accueil
des migrants et les migrants eux-mêmes, quelques centaines de milliers qui
glandent dans la péninsule et qui sont terriblement vulnérables aux promesses
les plus extravagantes. Leur seule présence en Europe en témoigne éloquemment.
« …entre
l’ UE et ses directives de gouvernement de la commission et ses directives
anti armes… »
Trouver une arme est, selon les pays, difficile pour les particuliers,
mais les choses sont certainement plus simples pour des gens organisés,
disposant de complicités dans les administrations et dans les institutions. En
outre, il doit y avoir, en Italie, des stocks assez conséquents, consécutifs à
la suppression du service militaire obligatoire.
Mais enfin, c’est désormais hors de saison, notre matamore ayanf fait
précipitamment machine arrière, peut-être pour éviter des poursuites
judiciaires. De toute manière, ses explications sont assez pitoyables
« Je savais que mon affirmation pouvait être mal comprise ou
instrumentalisée, mais j’ai pensé devoir provoquer un choc par rapport à la
tragédie qui se déroulait dans le port de Catane (...) ma référence au
« peuple armé » ne voulait pousser personne à l’insurrection, mais
inviter à une capacité renouvelée d’organisation politique populaire
démocratique et de masse (quel charabia !).
« Nous avons besoin, je crois, d’un peuple armé de tous les
instruments politiques, capable de construire l’opposition au gouvernement
jaune-vert. Jusqu’à maintenant, la riposte des forces démocratiques a été
faible et fragmentée. »
P.S. - A sa menace, Salvini avait répondu ; « Il y en a qui disent que le violent, c’est moi »
@Gilbert
Spagnolo dit P@py"J’espère qu’avant la guerre civile ( plus les jours
passent plus son spectre se profile )..."
C’est une
possibilité qu’il faut envisager mais à l’échelle européenne, à tout le moins
ouest-européenne. Je me suis longtemps demandé ce que feraient les immigrationnistes
lorsqu’ils comprendront que leur combat est condamné à rester largement
minoritaire dans l’opinion publique, et je ne voyais que le renoncement ou le
passage à l’action violente.
Une action
violente dirigée non plus contre le pouvoir politique, comme le terrorisme des
années 70-80, mais contre la majorité des citoyens (72 % des Italiens
favorables à Salvini et à sa politique, dont 42 % des électeurs de gauche).
Une prise de
position publiée vendredi soir sur Twitter, vient nous éclairer sur la façon
dont certains, à gauche, voient une évolution envisageable de la situation :
Si la question des migrants reste entre les mains de Salvini, le moment
est venu de penser à la lutte
du peuple armé.
Contrairement à
ce qu’on pourrait croire, le propos n’est pas d’un ado boutonneux ou d’un
excité quelconque ayant forcé sur le chianti, mais d’un responsable
d’entreprise de 50 ans, membre du PD, ex-communiste, Guglielmo Allodi, administrateur
unique de la société des transports publics, d’Avellino et de sa province.
Et, en y
réfléchissant un peu, on comprend son désarroi et celui de nombreux parmi les
siens, qui peuvent bien parler d’un peuple armé, tout en refusant l’idée que le
peuple, le vrai, n’est pas, et ne sera jamais de leur côté.
Salvini, c’est
aussi l’un de ses mérites l’a libéré de l’accusation de racisme en lui faisant
prendre conscience du fait qu’il est chez lui en Italie, qu’il a le droit de
choisir qui entre et qui n’entre pas, et qu’il n’est pas obligé se se taire face
à la présence de migrants qui se signalent par une propension à la délinquance
et aux incivilités, émanant de gens qui ne se reconnaissent
aucun devoir et se prévalent de tous les droits.
Le Brassens que vous avez de votre côté avait 51 ans, il ne souffrait pas du cancer, et il ignorait qu’il ne lui restait pas dix ans à vivre.
Le diagnostic qui le condamnait l’a conduit à voir les choses différemment
Il s’est souvenu qu’il était, lui aussi, né quelque part, et c’est là qu’il voulut reposer quand il redécouvrit que c’était à cette terre du Languedoc qu’il appartenait.
« ...au moins j’ai Georges brassens de mon coté... »
Plus maintenant.
Quand il a senti le souffle de la Camarde sur son cou, il s’en est retourné sur la terre de ses pères, pour y mourir et y être enterré.
Né à Sète, Georges Brassens est mort à une cinquantaine de kilomètres de là, à Saint-Gély-du-Fesc, et il est enterré au cimetière Le Py, à Sète, sa ville natale, sans même avoir l’« excuse » d’un caveau familial.