Qu’est-ce qu’il y a d’effarant dans le fait que le propriétaire d’un média ne veuille pas rétribuer des gens pour le démolir publiquement ?
Des gens, par surcroît, qui mettent constamment la pression pour que les journalistes qui pensent hors des clous politiquement corrects, soient tricards dans toutes les rédactions.
Pas une voix s’est élevée de ce milieu pourri quand Brighelli s’est fait virer du « Point » pour avoir annoncé qu’il voterait Marine Le Pen au deuxième tour de la présidentielle.
C’est fini
pour vous, camarades, ce que vous appelez « xénophobie », c’est le
désir des gens de vivre ensemble, sur la terre qu’ils ont héritée de leurs ancêtres,
avec des semblables qui leur ressemblent.
Et, conséquents, ils veulent aussi que leurs gosses aillent
dans des écoles où ils trouveront des petits copains et des petites copines qui
leur ressemblent, même des parents de gauche. Toscani a
fait son temps.
P.S. – Si
vous aviez suivi la ligne Marchais en 1981, vous n’en seriez pas là. Mais
voilà, vous l’avez sacrifiée au nom d’un chimérique internationalisme, et vous avezremplacé le prolo franchouillard par de
nouveaux damnés de la terre, des
immigrés exotiques, qui ne représentent vraiment pas le dessus du panier, si on
considère l’humanité dans son ensemble
@C BARRATIER « Les dits identitaires ont en fait peur de l’évolution à laquelle ils ne changeront rien. »
Si l’évolution, c’est l’installation de 200 ou 300 millions d’Africains en Europe, ça vaut la peine de se battre pour sauver l’honneur. Et il faut commencer maintenant, pas quand il sera trop tard, si on veut pouvoir regarder nos enfants dans les yeux.
« L’Europe n’a pas d’identité, elle est plurielle... ».
Elle a une histoire commune qui se lit dans la pierre, de l’architecture romane au néo-classicisme. Aucun autre continent ne présente une continuité de cette nature et qui est la marque d’une identité qu’on le veuille ou non. Et puis l’appartenance européenne induit un NOUS qui nous distingue, instinctivement, des EUX qui rêvent de nos capacités, sans pouvoir en faire preuve dans leurs pays d’origine.
Une aberration à tel point qu’aucun législateur d’aucun pays n’a jamais jugé nécessaire de préciser que le mariage était l’union légale d’un homme et d’une femme.