« haha, quelle aimable attention envers les migrants »
Il ne s’agissait pas d’être aimable, mais d’être compris.
« Ils ont du mal a parler français ces canadiens et ces allemands ! »
Il y avait aussi des Autrichiens, des Italiens et un Hongrois... Mais enfin qu’ils parlent anglais avec une journaliste indépendante américaine, arrivant de l’Idaho, n’a rien de surprenant.
Le reportage est bien fait, le montage aussi. et je vous remercie pour le lien. J’ai téléchargé la vidéo, parce que ces identitaires font vraiment bonne impression. Tout le contraire des Black Blocks et des égorgeurs musulmans.
Su tu veux pas parler des travailleurs non blancs qui vivent et travaillent en France et qui méprisent les Blancs, en particulier à cause du mariage homosexuel et de l’égalité homme-femme qui n’appartient pas à leur culture, on n’en parlera pas.
De toute manière, je ne cherche à convaincre personne.
Partant du principe que ceux qui tentent de passer en France sont des étrangers, comme ceux qui tentaient de passer en Italie, il est assez normal de s’adresser à eux dans une langue qu’ils pourraient éventuellement comprendre.
S’adresser en français à des Erythréens, des Somalis, des Afghans, des Irakiens, des Syriens, des Egyptiens, et autres issus du tiers monde, voire à des Sénégalais et à des Maghrébins, seraient leur prêter des connaissances qui ne sont pas à leur portée.
" Or, les identitaires se servent du combat contre le phénomène
migratoire, pour mener un discours racialiste qui divise les
travailleurs sur des bases ethniques et culturelles.«
Et tu crois que les immigrés du tiers monde ne se sentent pas séparés de nous par des facteurs ethniques et culturels ? Je vais donner juste deux exemples, qui alimentent leur mépris : le fait de marier des hommes entre eux et la proclamation de l’égalité homme-femme.
Même les femmes la rejette. Il faut lire »Les Blancs, les Juifs et nous« d’Houria Bouteldja, sa fierté d’appartenir à un ordre patriarcal, où »la virilité testostéronée du mêle indigène (est) la part qui résiste à la domination blanche« . Elle ne souffre pas des avanies qu’elle pourrait subir, mais de celles qui sont adressées aux hommes de sa famille, de son clan, de son quartier, de sa race, de l’Algérie et de l’Islam.
Combien sont-elles, les musulmanes, qui partagent cet avis, et qui méprisent nos femmes et nos filles, parce qu’elles s’habillent »comme des putes« , lorsqu’elles ne couchent pas à gauche ou à droite, et qui nous méprisent nous, les hommes, parce que nous laissons nos femmes et nos filles s’habiller »comme des putes« , et sans les châtier, comme elles le mériteraient quand elles couchent à gauche ou à droite ?
Elles ont compris, d’instinct, que la lutte des races s’est substituée à la lutte des classes, un concept abstrait et fumeux de mécréants blancs, qui n’a place nulle part dans leur schéma mentaux. »... nos enfants, ils vont faire des grandes usines en France, et ils arriveront au pouvoir, inch allah" braillait un orateur lors d’une manifestation en faveur de Tarik Ramadan, place du Trocadéro, le 3 mars.
Si tu croyez que tu peux leur tendre la main au nom des théories de papy Marx, tu vas subir d’amères désillusions. Ces gens sont des étrangers absolus et la seule attitude raisonnable est de les traiter comme tels. Et c’est bien le moins que nous leur refusions le droit du sol, et d’une manière plus large, et plus générale, la nationalité et le séjour.
Les gauchistes imaginent combattre l’oligarchie financière en favorisant
l’accueil massif de migrants économiques qui sont, ensuite, esclavagisés par
cette même oligarchie capitaliste.
Ils deviennent ainsi les pires concurrents des prolétaires européens en
travaillant pour des clopinettes, dont ils se satisfont, le principal objectif
de leur déplorante existence étant de faire vivre cinq, dix ou quinze personne dans
leur pays-comme-disait-Trump.
« Il faut donc combattre impitoyablement la pensée identitaire… »
Sarkozy ne disait pas
autre chose, en 2007 : « L’objectif, c’est relever le défi du métissage
que nous adresse le XXIe siècle. Le défi du métissage, la France l’a toujours
connu et, en relevant le défi du métissage, la France est fidèle à son
histoire… La France a toujours été au cours des siècles métissée. […]
Mesdames et Messieurs, c’est la dernière chance. Si ce volontarisme républicain
ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes
plus contraignantes encore, mais nous n’avons pas le choix. La diversité, à la base
du pays, doit se trouver illustrée par
la diversité à la tête du pays. Ce n’est pas un choix. C’est une obligation. C’est
un impératif. »
C’est
aussi ce que disent les oligarques, quand ils préconisent la « destruction
de l’homogénéité interne des nations européennes », comme Peter
Sutherland*, en 2012, quand ils proclament qu’ « aucun coin de l’Union européenne
n’échappera à l’immigration de masse », comme Avramopoulos, le
commissaire aux migrations, quand ils essaient de faire croire que « …les migrations sont un phénomène mondial positif.
Elles génèrent de la croissance économique, réduisent les inégalités, relient des
sociétés différentes et nous aident à surmonter les vagues démographiques de
croissance et de déclin de la population », comme Guterres, secrétaire général de l’ONU.
Attali, lui, en fait une
promotion éhontée en affirmant que, pour nous, les migrants, c’est tout
bénéfice : « Lorsqu’on les interroge un par un, on s’aperçoit que souvent,
puisqu’ils ont été en situation de ce voyage, ils parlent anglais, ils ont des
diplômes, ils sont sophistiqués et ils ont les moyens de créer de l’activité.
Ils sont médecins, avocats, ingénieurs ou…, même si ils ne sont pas tout ça,
ils ont une capacité de travailler considérable. Nous perdons une richesse
considérable en les refusant, en dehors de l’aspect proprement humanitaire. Dans
l’économie positive, on appelle cela l’altruisme intéressé. Nous avons intérêt
a être altruiste. »
Ces gens pensent comme vous, à fond pour les migrants, à fond contre les
identitaires. Votre problème, c’est qu’à part des convaincus, vous ne
convainquez pas grand monde, vous et vos potes oligarques mélangistes.
* Peter Sutherland (1947-2018), ex-représentant spécial du
Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales, ex-conseiller
directeur de Goldman Sachs,,
ex-président de Goldman-Sachs International, ex-commissaire européen, ex-directeur
du GATT, ex-secrétaire général de l’OMC, ex-président de BP, ex-président du
Conseil d’administration de Goldman-Sachs, de 1985 à 2015, ancien président du
groupe européen de la Commission Trilatérale, ex-conseiller pour la gestion du
patrimoine du Saint-Siège...