Ce sont les immigrationnistes qui ont inventé le « délit de solidarité ».
Le vrai délit, pénalement parlant, c’était l’aide au séjour des étrangers en situation irrégulière.
La gouvernement va l’assouplir, mais il aurait été mieux inspiré en introduisant le délit de complicité de trafic d’êtres humains.
« Face aux migrants, c’est la peur qui domine et qui l’emporte... »
On a complètement évacué, depuis quelques dizaines d’années, le fait que l’homme est un animal clanique et territorial qui, lorsqu’il ressent une menace sur son territoire, commence par réagir par le rejet verbal, puis par la violence s’il a le sentiment que la pression s’accroît.
@Fifi Brind_acier « ...et vous savez ce qui va se passer en Europe !? »
Personne ne sait ce qu’il va se passer. Ni Juncker, ni Merkel, ni Macron... La seule chose qui soit sûre, c’est qu’Asselineau n’est pas près de percer. Pour le reste, un séisme économique, en Italie ou en Allemagne, pourrait tout foutre par terre d’un jour à l’autre.
« le rassemblement provisoire des 55% du NON au Traité de Lisbonne. »
Vous croyez sérieusement que ceux qui ont voté contre le TCE en 2005 étaient eux-mêmes pour la sortie de l’U.E., c’est du grand n’importe quoi. En 2008, il n’était pas 1000, pas cent, pas 10 à descendre dans la rue pour défendre leur vote. « L’UPR progresse sans cesse, c’est le site politique français le plus consulté au monde, et il progresse sans cesse en France »
On attend toujours que ça se traduise concrètement dans les urnes. « PS : Vous devriez vous souvenir que sans les médias, le FN a fait moins de 1% pendant 10 ans »
Fondé en 1972, le FN faisait, en 1982, plus de 10 % des voix dans quatre communes de France. Il s’était implanté dans de nombreuses régions de France, et il n’y avait pas que Jean-Marie Le Pen a être connu.
Si on va consulter la page Wikipedia de l’UPR, on y trouve, onze ans après sa fondation, François Asselineau président, et puis personne d’autre... Pas de vice-président, pas de secrétaire, pas de trésorier, rien... Juste un type qui ne possède aucune des qualités qui font les vrais leaders politiques.
@Ar zen « Vous aurez noté que ce sont les « médias dominants » qui tracent la voie. Ceci vous aurait-il échappé ? »
Non, ça ne m’a pas échappé, mais ce qui ne m’a pas échappé non plus, c’est que depuis samedi dernier, les petits jeunes de Génération Identitaire ont plus fait parler d’eux, dans les « medias dominants », que l’UPR depuis sa fondation. Pour moi, comme résistants, comme « ouvreurs d’yeux », ils surclassent votre parti, et de très loin.
La communication politique, c’est pour beaucoup de l’imagination et de la créativité, deux talents dont Asselineau est singulièrement dépourvu.
Quant à John Swinton, c’était un extrémiste de gauche, qui vivait de l’argent des capitalistes, et qui s’indignait de ne pas pouvoir servir sa propagande dans leurs journaux. Ce n’était pas vraiment rationnel.
Ce qu’il y a d’inquiétant, c’est que cinq ans seulement séparent les Etats généraux de Villepinte, où Chirac participe en sa qualité de président du RPR, et son accession à la présidence la République, sans que personne ne lui rappelle sa signature au bas du document final.
« Tous ces milliards dépensés en pure perte ne peuvent compenser la disparition du sentiment de l’appartenance nationale. »
Je ne crois vraiment pas à la possibilité de restauration d’un sentiment collectif, comme l’est l’appartenance nationale. Il y a de la haine contre la France, dans les « quartiers », on ne la surmontera pas avec des sous. Mais je suis bien incapable de vous dire avec quoi, on peut la surmonter dans un pays qui compte déjà des millions de chômeurs et des millions de mal logés y compris « de souche ».
Quant au rapport Borloo, il faut se souvenir qu’il n’engage le gouvernement à rien du tout...
« c’est exact la reconquête des zones de non droit est une priorité absolue, par quels moyens ? »
Dans Libération, un quidam de Vaulx-en-Velin met le doigt où ça fait mal :
« C’est bien beau de casser les tours, mais il faudrait aussi donner du boulot à ceux qui n’en ont pas. »
Et il y a deszones « difficiles » où le taux de chômage des moins de 25 ans se situe entre 40 et 50 %. Où leur trouver des emplois sans laisser en rade les autres chômeurs ?
Et n’oublions que ce rapport Borloo n’engage le gouvernement à rien du tout.