Tout cela veut dire qu’il y a, en fait, plus de dix ans que ça dure, et que la volonté de Grand Remplacement - il me paraît évident que les soi-disant antiracistes, sont, fondamentalement des No Borders - est aussi évidente que la complicité des médias.
La seule nouveauté, par rapport à ce que vous écriviez, c’est qu’on est à substituer le terme « exilés » à celui de « migrants ». Comme dit le site gauchiste homonyme, « Les mots sont importants ». Encore qu’il ne soit pas démontré que les gens normaux soient sensibles à ce genre de manoeuvre...
« les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont commis un grave crime de guerre en attaquant la Syrie. »
Tout est excessif chez vous. Il y a huit jours vous dénonciez le plus grand scandale de tous les temps et la chute imminente de Trump, de May et de Macron...
« En effet, quels chefs d’Etat, quels gouvernements, quelles organisations internationales pourraient-ils survivre politiquement à une telle erreur de jugement et à de tels mensonges proférés publiquement et collectivement ? Survivre à ce qui serait un des plus grands scandales de tous les temps ? »
Je ne sais pas s’il y des gens qui vous croient, ce n’est pas mon cas. C’est peut-être pour cela que je retiens mieux les âneries que vous écrivez
Je me suis mal exprimé. Ce que les immigrationnistes ont inventé, c’est l’expression, pour requalifier - émotionnellement - l’aide au séjour des étrangers en situation irrégulière.
@olivier cabanel "...la première mesure ne serait-elle pas de punir les employeurs qui
refusent d’engager tel ou tel, sous prétexte (non dit) qu’il n’a pas la
peau blanche, ou qu’il habite un secteur « mal famé »... ensuite, punir
la police quand elle fait du harcèlement...."
”Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce
qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans
problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle
est porteuse de désordre. Quant elle ne fournit que du bien, tout le
monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous
pour imposer ses moeurs.” Charles De Gaulle, propos rapportés par Philippe De Gaulle dans “De Gaulle mon père”. Plon 2003 - Page 43.