Pourquoi prétendre légiférer
à propos d’un concept, qui n’est qu’une fiction : le « vivre ensemble »
?
Quelles raisons aurais-je de vouloir vivre ensemble avec des gens qui ne
mangent pas comme moi, qui ne boivent pas comme moi, qui ne jouent pas comme
moi, qui ne traitent pas leur femme et leur(s) fille(s) comme moi, qui ne
veulent pas être enterrés dans la même terre que moi et qui ont la phobie des
chiens ?
Il y a près de cinquante ans, le président de la République, c’était alors
Georges Pompidou, avait encore le droit de dire : « …lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées,
avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il
se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ».
Aujourd’hui, il ne pourrait plus le
dire - les argousins de la pensée, de L’Obs au Point, en passant
par Le Monde et Libération leur tomberaient dessus à bras
raccourcis -, mais le constat n’en garde pas moins toute son acuité.
Et une dernière question :
- Où est-on allé chercher que les musulmans aspireraient à vivre ensemble
avec des gens qui marient leurs fils entre eux, qui laissent leur femme et
leur(s) fille(s) déshonorer leur famille par des comportements dépravés et qui
consomment des nourritures infâmes ?
Un propos très intéressant, mais tout aussi prodent de Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof (le centre
de recherches de Sciences-Po) : la communication présidentielle (sic) mélange
des moments très calibrés et des improvisations qui partent dans le décor, avec
des paroles provocantes...
Remplaçons, comme il se doit, « communication présidentielle » par « Macron », et prenons acte que les « moments très calibrés », c’est l’acteur détecté dès 1992 par Brigitte Trogneux, et les « improvisationsqui partent dans le décor », c’est le vrai Macron, tel qu’en lui-même
"Les gouvernements successifs ont acheté la « paix civile » depuis des
décennies par une politique de laxisme constant, de compromis
inacceptables...«
Un des problèmes particulièrement épineux lié à cette réalité, c’est qu’il y a, en France, des milliers de familles »normales« qui vivent des trafics de banlieue : supprimez le deal, elles se retrouveraient sans ressources du jour au lendemain.
C’est sans doute l’une des raisons (occultes) de la non-légalisation du cannabis.
Et il y en a une autre, qui est la »reconversion" : tous les spécialistes de la lutte contre la criminalité savent que la fin de la prohibition n’a pas signifié la fin des organisations criminelles qui avaient pris leur essor grâce à l’interdiction de l’alcool.
Alors, après le shit, quoi ? Les drogues dures ? Les armes ? Les êtres humains ?
« ou bien l’autoritarisme et le mépris sont-ils chez-vous une seconde nature ? »
Ce n’est pas une seconde nature, c’est sa nature. Ce type n’a jamais vécu une vie normale. A quinze ans, il se tape une femme qui pourrait largement être sa mère, qu’il épousera quatorze ans plus tard (la formulation ambiguë est délibérée).
Il fréquente ensuite les élèves triés sur le volet d’établissements d’enseignement prestigieux, du lycée Henri IV à l’ENA. A 27 ans, il est inspecteur des finances, à 31 ans, Atttali le pousse chez Rothschild, à 35 ans, il est adjoint (par qui ?) à l’Elysée, à 38 ans, il est ministre de l’Economie.
Où sont les vrais gens tout au long de cette trajectoire ? De l’autre côté des grilles et des agents de sécurité ! Il les entraperçoit, mais ne les entend pas. Il en a la perception des arrogants qui l’entourent, dont le mépris du peuple, ignorant, impulsif et reptilien, est la norme.
Mais pas seulement. Les seules difficultés, en fait, c’est avec les adultes qui ont huit ans d’âge mental. Ceux-là, ils cumulent le déni de réalité et la dissonance cognitive, et il faut simplement ne pas les nourrir, comme on fait avec les trolls ordinaires