« L’information livrée par Macron en Grande Bretagne date de quelques semaines ! »
Mais le bellâtre a précisé « dans un contexte similaire », sans préciser, ensuite, ce qu’il entendait pas contexte similaire. Et le médiateux qui lui servait la soupe n’a pas cru bon de demander
« Un représentant du gouvernement français siège dans la commission de Bruxelles, s’est-il prononcé contre ? »
Il ne peut pas. L’alinéa 2 de l’art. 157 du Traité de Rome est très précis : « Les membres de la Commission
exercent leurs fonctions en pleine
indépendance, dans l’intérêt
général de la Communauté.
« Dans l’accomplissement de
leurs devoirs, ils ne
sollicitent ni n’acceptent d’instructionsd’aucun gouvernement ni d’aucun organisme.
« Chaque État membre s’engage à
respecter ce caractère et à ne
pas chercher à influencer les membres de la Commission dans
l’exécution de leur tâche. »
Les commissaires européens ne représentent pas leur pays, ils sont soumis au seul « intérêt général de la communauté » - qu’ils définissent eux-mêmes, lors de leurs réunions qui se déroulent huis-clos et qui sont confidentielles - et non à celui de leur pays d’origine.
Tout ça a été admirablement ficelé dès le début, et ça n’a jamais été prévu pour fonctionner démocratiquement. Je pense que 90 % des Français, et autant des autres Européens, n’ont pas la moindre idée des vrais mécanismes du système
"Les versets de la Bible qui appellent à massacrer sont
nettement pires que ceux du Coran mais la différence, capitale, est
celle-ci...«
Il y en a une autre. Ils figurent tous dans l’Ancien Testament, que Jésus a, disent les chrétiens, rendu caducs - je ne connais pas la formulation exacte. A ce propos, il suffit de se souvenir que les Evangiles parlent de la femme adultère sauvée par Jésus, de la lapidation prescrite par l’Ancien Testament. Tout le monde connaît le verset par coeur »Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre« .
»C’est ce qui conduit très logiquement et très concrètement aux centaines de millions de victimes de l’islam depuis sa création il y a 14 siècles."
On parle de 670 millions de morts (dont 80 millions d’hindous, en 800 ans, chiffre officiel), nombre qui serait porté à 990 millions, si l’on retient le chiffre de 400 millions de tués hindous, fourni par l’historien musulman Firishta (v. 1560-v.1620).
@Jason « D’après vous les immigrés sont des souchiens... »
Vous m’avez mal lu. On voit que c’est un domaine dans lequel vous n’êtes pas à l’aise. J’ai cité un exemple, comme on produit la photo d’un éléphant blanc. Pour montrer que cela existe. Le cas de Malika Sorel-Sutter est une exception... exceptionnelle.
Il suffit de lire l’émotion qui la saisit en passant pour la première fois rue de la Ferronnerie à l’endroit où Henri IV a été frappé par Ravaillac, pour comprendre ce que c’est que l’adhésion totale à un pays, à son histoire, à sa culture, à son identité.
Il n’y a sans doute pas vingt issus de l’immigration, en France, à pouvoir se réclamer d’une adhésion aussi totale, aussi profonde et aussi définitive.
Les autres, en particulier les allogènes alterculturels et alterconfessionnels, appartiennent prioritairement à leur communauté. Grand bien leur fasse, moi, ça ne me dérange pas, même si ça conduit à la partition, comme le redoute François Hollande.
« Connaissez-vous les origines de ce soi-disant peuple de souchiens ? »
Mais ça n’a aucune espèce d’importance. Je vous parle de sentiment d’appartenance, et vous me sortez des considérations à base d’histoire, d’ethnologie, d’ADN. Désolé, mais ça, c’est la façon nazie d’aborder la question : combien de grands-parents juifs ? Tout était dit, en un chiffre.
Je suis convaincu que parmi les juifs allemands qui ont été liquidés dans les camps, il y en avait qui se sentaient plus profondément allemands que des Allemands de souche qui avaient adhéré au parti par opportunisme.
Malika Sorel-Sutter, née en France de parents algériens. écrit dans son livre « Décomposition française - Comment en est-on arrivé là ? » : « J’avais grandi à l’époque, désormais révolue, où les parents de l’immigration, dont les miens, n’avaient d’autre choix que de veiller à ce que leurs enfants respectent les codes sociaux des Français (...) A l’époque, je n’avais pas encore les papiers d’identité français, mais je possédais déjà l’identité française. »
Il n’est nulle part question d’histoire, d’ethnologie, d’ADN. Mais encore une fois, je ne vous demande pas de comprendre.