« C’est ce qu’on appelle : un « linguicide »... ! »
Il faut admettre que le terme n’est pas d’usage courant. Si je le connais, c’est que la pratique régulière de la presse italienne me l’a rendu familier, j’avoue.
« Ne créons pas de mots qui n’ont pas de nécessité d’exister. »
D’autant moins que l’Académie a accepté le terme uxoricide pour qualifier le meurtre d’une femme par son mari, vers le milieu du XIXe siècle (1842, selon le CNRTL).
Un néologisme sans aucune utilité, puisqu’il existe déjà un terme étymologiquement beaucoup plus correct, en usage depuis la moitié du XIXe : uxoricide. « Cet argumentaire de l’avocat transforme curieusement la victime en coupable.... »
Pas du tout. L’avocat fait son métier d’avocat en avançant une explication de l’acte, avant de produire ce qu’il considère comme une circonstance atténuante. On peut imaginer qu’il possède déjà des témoignages allant dans ce sens, dont la trublione Schiappa n’a évidemment pas la moindre idée, elle qui a poussé la bêtise jusqu’à parler d’assassinat...
Je sais bien que ça gêne les féministes, mais des hommes outrageusement dominés par leur femme, ça existe...
"Que s’est-il passé pour que des familles entières soient alors
abandonnées sous ces lignes à très haute tension qui représentent un
vrai danger pour les habitants ?"
Je crois savoir ce qu’il s’est passé, et ce qui continue de se passer... A part ceux qui subissent la proximité des lignes à très haute tension, tout le monde s’en fout.