"...elles ont décidé qu’il était devenu inutile de faire comme si l’histoire
allait continuer de mener vers un horizon commun où « tous les hommes »
pourraient également prospérer . »"
Ceux qui croient à ce genre de chimères sont de moins en moins nombreux. L’histoire n’a jamais mené tous les hommes vers un horizon où ils pourraient également prospérer.
Déjà, faudrait-il, pour cela, que tous les peuples aient des capacités identiques à produire de la richesse. C’est loin d’être le cas.
Et s’il est prévu que ce sont les prolos des pays industrialisés qui devront se décarcasser pour élever le niveau de vie dans les pays non-développés, c’est : Non merci,sans façon !
On n’est pas toujours compris quand on opte pour le deuxième degré
Cela précisé, je souscris à la démarche de Ménard, parce qu’il sait d’expérience, et moi aussi, que pour être entendu, il ne suffit pas de parler, il faut faire parler de soi.
Dans votre énumération, vous avez oublié le président Pompidou :
« Le
problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont
concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue
lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans
telle localité de la banlieue lyonnaise,
les
étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce
moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des
habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée
des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ».