Note : Que les femmes qui me lisent m’excusent en constatant que je
n’ai mis que des citations d’hommes qui accompagnent ce billet d’humeur…
mais je n’ai pas trouvé d’auteures féminines qui puissent illustrer mes
propos, c’est pourquoi je compte sur leurs compréhensions…
Ainsi les femmes ont plusieurs compréhensions...(elles sont fortes, décidément, les bougresses) Est-ce qu’au moins certains auteurs masculins que vous citez sont homos, noirs, handicapés ? Sinon vous devriez vite vous excusez. Le bûcher n’est pas loin.
Un conseil que je vous glisse pour parfaire la Grande Egalité. Il suffirait de couper un peu les jambes des grands pour qu’ils se retrouvent à la même taille que les petits ! Simple et pourtant personne n’y a pensé...
“Soixante-huitard“ je n’ai pas eu la chance de beaucoup de mes
camarades, réformés d’office… Je fus expédié en Allemagne pour y faire
mon service militaire en 1971« »
Il aurait du être heureux de participer (un tout petit peu) à la défense de son pays au lieu de geindre et d’aspirer à la réforme ! Quoique, quand on survole ses « articles » (des sous, toujours plus de sous) on comprend que ce personnage non-imposable n’a jamais eu vraiment de patrie, ni de souci pour elle (ce n’est pas l’insulter que de faire ce constat).
Quant au recueil de textes, je me doute qu’on ne va pas y trouver les Fondements du 19° siècle, le Mythe du 20° siècle ou les Mythes fondateurs de la politique israélienne (ouvrages qu’il faut aller dénicher sur Internet) et qu’il s’agit d’ouvrages pour bien-pensants. Quoi qu’il en soit, une bonne initiative en ces temps où la la lecture (et l’écriture) disparaissent.A tout le moins si les bien-pensants savent encore lire...
Je me souviens pourtant que le bac 68 n’était pas très bien considéré (euphémisme) dans les années suivantes !
Et
encore, à l’époque, ayant suivi jusqu’en Terminale une scolarité
normale (ayant...travaillé !), cela donnait pour ces bacheliers 68 (je le répète, qui
sentaient le soufre) un niveau évidemment à des années-lumières de ce qui a cours actuellement.
Dans les mêmes eaux (âge) que vous, j’ai également grandi dans un pays européen avant « l’infusion » forcée d’une grosse dizaine de millions d’Africains et j’ai vu l’effondrement radical d’une civilisation.
Depuis plusieurs décennies j’ai reconnu vers quoi nous allons, vers quoi nous devons nécessairement aller (on ne se relève pas du triomphe des anti-valeurs du troupeau). J’étonnais toujours quand, in fine, je confiais que l’optimisme était néanmoins possible. Comme vous (quant à moi depuis longtemps) j’ai mis mon espoir dans la course de vitesse entre ma disparition physique et la survenue de la « France » « bougnoulisée », africanisée, féminisée, infantilisée, assistée, surveillée, sous le poing de fer de la dictature juive (pour cause de profits immédiats et par la manipulation médiatique)
En fait, en « France », il n’y a plus guère qu’en montagne (en montagne vraie, pas en stations !) que je peux encore me sentir en Europe. Heureusement que j’ai pu faire plein de choses...avant.
Quand le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme (valeurs positives, fondatrices même - exclusion, rejet du non-soi - pour qui a analysé toutes les formes d’organisation) deviennent - fait inouï - des délits imputés aux « nationaux », quand on préfère l’inutile au notable, quand on promeut et rembourse les assassinats de foetus viables tout en s’acharnant à faire survivre les ratés, quand on organise la chasse au mâle, à l’instruction, à l’élitisme, à l’effort, au travail, il est évident que cela sent très mauvais...
Je me demande d’ailleurs si je n’ai pas été, lorsque j’étais petit, abusé sexuellement par un prêtre en culottes courtes nommé Barbarin En plus le malheureux se prénomme Philippe, comme l’autre, celui des « zheures les + sombres... » comme ils disent.