comme d’habitude, analyse rigoureuse et argumentée. Croyez-vous qu’à la DGESCO ils ont découvert cette triste réalité en lisant ce courrier ou ils avaient reçu l’ordre de fermer les yeux malgré les belles promesses ministérielles ?
C’est vrai qu’entre ministère du handicap et ministère de la santé ça doit être compliqué d’harmoniser la politique médico-sociale !
Et puis, heureusement, en conclusion un timide début de reconnaissance
d’une absence de suprématie automatique des méthodes qui ne sont pas
psycho-dynamiques : " un enfant autiste pris en charge selon les recommandations de la HAS
progressera (généralement) plus vite et ira plus loin qu’un enfant pris
en charge en hôpital de jour avec des méthodes psychanalytiques ou
psychodynamiques « . C’est un bon début.
vos certtitudes vous aveuglent (comme » à chaque fois" ....) si les méthode psycho-édicatives ne font pas de miracles et ont des résultats inégaux, c’est que chaque enfant est unique. Les troubles et symptômes tellement variables ainsi que les co-morbidités (déficience intellectuelle, épilepsie, notamment) font que les résultats sont parfois en-deça de ce qu’on espérait. Si vous en déduisez, vous, que la psychothérapie institutionnelle et la psychanalyse auraient fait mieux, vous êtes le seul.
ah ! miracle de la technologie : même la version papier en ligne est corrigée.
Sachons qu’il a fallu quand même une première mise au point très alambiquée et ambigue qui a encore renforcé le malaise, puis une remise à niveau en tête à tête avec 2 présidentes d’associations de parents (une de l’Isère et une natioanle) pour qu’enfin il publie un texte assez clair. y croit-il lui-même ? l’essentiel est que ça, c’est écrit et ça reste. Et que lors du débat qu’il présidait le 14 juin au sénat sur les maltraitances aux enfants, il a été bien obligé de surveiller tout dérapage.
les recos n’ont pas force de loi ... à voir Il existe un code de déontologie médicale, repris in extenso dans le code de la santé publique :
« Dès lors qu’il a accepté de répondre à une demande, le médecin s’engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux dévoués et FONDES SUR LES DONNEES ACQUISES DE LA SCIENCE ».
Des recos, dans quelque domaine que ce soit, c’est un consensus d’experts qui édictent à un instant T les meilleurs pratiques professionnelles issues des dernières recherches pour le meilleur résultat possible avec la meilleure sécurité pour l’usager et le professionnel. Elles s’imposent donc à chaque professionnel , pas seulement par souci déontologique, mais LEGALEMENT car c’est le code de la santé publique.
La psychatrie est la seule branche de la médecine qui s’affranchit impunément de ces codes.
bon je n’ai pas menti. Si vous suivez mon lien, vous verrez qu’il vient juste de censurer son texte sur la versionweb de isère magazine, sous la pression des centaines de mails de protestation. Mais il n’a pu modifier la version papier disponible en version interactive : http://www.isere-interactive.fr/Documents/Magazines/Magazines%202013/IM136.pdf