Je me suis faite traiter de « gestapiste », d’ « extrêmiste », j’ai été comparée au FN, tout ça par divers « pros » sur des forums consacrés à l’autisme. Je souffre de voir comme les candidats aux présidentielles « dits de gauche », tergiversent et n’osent affirmer leur programme quant à la prise en charge de l’autisme, englués comme ils sont dans leurs « amitiés psychanalytiques » (Egalited avait déjà bien fustigé leur indécision en pointant le revirement inexplicable d’une candidate aux primaires). Je souffre de voir que seul le FN affiche un programme correct sur ce ce sujet (certainement un copié-collé des voeux des associations de parents, de toute façon, ils n’ont rien à perdre : ils savent qu’ils n’auront pas à l’appliquer). Je souffre de voir tous ces journaux « dits de gauche » rouler pour la plus mauvaise cause, celle de la maltraitance des enfants handicapés, et refuser de publier les opinions contradictoires. J’enrage de voir ces diafoirus se défendre comme des diables contre les évidences scientifiques et humaines, pour sauver les apparences et leur gagne-pain. J’enrage de voir ces gourous toujours érigés comme des phares de la pensée et de la culture alors qu’ils grouillent dans les ténèbres de l’ignorance et de la croyance.
Enfin, ici, je me sens moins seule !! merci Egalited.
vous l’aurez voulu pierreb, pour la 2ème fois, voic ma réponse :
pour faire le pendant de la pétition diafoirusienne ci-dessus, :
citation de Franck Ramus, directeur de recherche en Neurosciences CNRS
’La psychanalyse, en tant que théorie du psychisme humain, n’est pas parvenue en plus d’un siècle d’existence à rassembler de preuves suffisantes ni de la validité de ses concepts théoriques, ni de la validité de ses explications des causes des troubles du développement psychologique. En parallèle, des théories différentes basées sur la psychologie cognitive, les neurosciences, et la génétique, ont été formulées, testées scientifiquement, et ont apporté la preuve de leur bien-fondé.
2)La psychanalyse, en tant que pratique à visée thérapeutique, n’est pas parvenue en plus d’un siècle d’existence à démontrer une efficacité supérieure au placebo pour la quasi-totalité des troubles du développement. En parallèle, d’autres types de thérapies ont été développés et certaines ont prouvé une efficacité significativement supérieure au placebo et aux thérapies analytiques. Les données sur l’autisme ont été passés en revue et résumés notamment par laHaute Autorité de Santé en 2010.
3)En conséquence, dans la plupart des pays du monde (hormis la France, la Suisse, l’Argentine, le Brésil...), la psychanalyse ne bénéficie plus d’aucun crédit ni scientifique ni médical. Elle n’est plus enseignée à l’Université, ni dans les départements de psychologie, ni dans les départements de psychiatrie. Elle reste fréquemment enseignée dans des départements de philosophie ou de littérature, où on l’apprécie peut-être pour ses qualités philosophiques ou littéraires, mais où l’on ne se préoccupe pas de validation scientifique des théories, ni d’évaluation des thérapies."
« Dans son fauteuil écoutant un patient allongé sur le divan, le cliché du psychanalyste est tenace. Il n’a cependant rien à voir avec ce que peut apporter la psychanalyse dans les secteurs psychiatriques et autres lieux d’accueil de la souffrance psychique »
bien sûr ! il suffit de se souvenir du Mur (momentanément censuré par la des psykk honteux qu’on leur ait mis le nez dans leur kk) : un certain L.D-B ne disait pas autre chose :« quand je m’occupe d’un enfant autiste, j’en fais le moins possible, je dors, j’en ai l’habitude », de toutes façons il « abdique toutes idée de progrès dès le départ »...
pour faire le pendant de la pétition diafoirusienne ci-dessus, :
citation de Franck Ramus, directeur de recherche en Neurosciences CNRS
’La psychanalyse,
en tant que théorie du psychisme humain, n’est pas parvenue en plus d’un siècle
d’existence à rassembler de preuves suffisantes ni de la validité de ses
concepts théoriques, ni de la validité de ses explications des causes des
troubles du développement psychologique. En parallèle, des théories différentes
basées sur la psychologie cognitive, les neurosciences, et la génétique, ont été
formulées, testées scientifiquement, et ont apporté la preuve de leur
bien-fondé.
2)La psychanalyse, en tant
que pratique à visée thérapeutique, n’est pas parvenue en plus d’un siècle
d’existence à démontrer une efficacité supérieure au placebo pour la
quasi-totalité des troubles du développement. En parallèle, d’autres types de
thérapies ont été développés et certaines ont prouvé une efficacité
significativement supérieure au placebo et aux thérapies analytiques. Les
données sur l’autisme ont été passés en revue et résumés notamment par la Haute Autorité de Santé en 2010.
3)En conséquence, dans la
plupart des pays du monde (hormis la France, la Suisse, l’Argentine, le
Brésil...), la psychanalyse ne bénéficie plus d’aucun crédit ni scientifique ni
médical. Elle n’est plus enseignée à l’Université, ni dans les départements de
psychologie, ni dans les départements de psychiatrie. Elle reste fréquemment
enseignée dans des départements de philosophie ou de littérature, où on
l’apprécie peut-être pour ses qualités philosophiques ou littéraires, mais où
l’on ne se préoccupe pas de validation scientifique des théories, ni
d’évaluation des thérapies.«
perversion (se présenter comme persécuté quand on est persécuteur) + manipulation = marque de fabrique de la secte. Les grands gourous ont déjà signé. Mais les 3 compères directement impliqués et qui se sont répandus dans les médias depuis 3 jours se font plus discrets. Et ça ne m’étonne pa qu’à moitié : c’est dans la stratégie.
3 paragraphes pour défendre la psykk, mais aucun argument scientifique, aucune preuve, aucune évaluation. on est croyant ou on ne l’est pas ...