« ce bipède qui se croit si puissant qu’il se pense
capable de dérégler le climat »,
Comme vous dites bien !!!!
L’homme peut certes
dégrader une partie de l’environnement, et on le constate tous les jours via la
pollution des mers et des rivières, mais affirmer qu’il peut maîtriser le climat en limitant ses rejets CO2,
c’est faire preuve de beaucoup de prétention. Argumenter que le CO2, gaz présent pour
0.03% à 0.04% dans l’atmosphère, est l’unique responsable de l’augmentation de la
température est une imposture.
Une mécanique implacable s’est mise en marche : l’origine anthropique du
réchauffement acceptée comme une vérité scientifique, comme dogme, les
décideurs politiques sommés de prendre dans l’urgence des mesures drastiques
pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, une opinion résignée à la
catastrophe inéluctable.
Le matraquage permanent des médias autour de ce « global
warming » anthropique sert à tout justifier : une inondation inédite, une tornade comme jamais auparavant,
des sécheresses dévastatrices de plus en sévères, des ouragans plus puissants que jamais, et même des truffes en baisse et des
chenilles processionnaires en plus ! Diantre, vivrions-nous les débuts de
l’apocalypse ! Tout est pain béni pour servir ce dogme.
Cette propagande sur une catastrophe climatique à venir
permet de laisser dans l’ombre les catastrophes mondiales bien réelles,
catastrophes à la fois humaines et environnementales : les guerres et la faim
dans le monde, la pollution des sols,
des mers et des rivières (par des composants chimiques plus problématiques que
le CO2), l’appauvrissement de la biodiversité, les déchets nucléaires, ...etc
Cela dit l’article est assez bien tourné bien référencé et l’auteur fait preuve d’humour.
La cause de la dette est liée directement à la
financiarisation de l’emprunt par, l’état auprès des marchés. Formule initiée
en 1973 par les lois dites « Pompidou », puis affirmée et mise en place par les socialistes
de l’équipe Bérégovoy au début des années, 80 qui avait cru, naïvement dans la
vertu de la régulation des marchés. En
1988 le gouvernement Bérégovoy instituait
la titrisation les bons du trésor français favorisant encore le système.
Ces mêmes principes
ont été repris ensuite, par les initiateurs des traités européens (Article 123
du traité consolidé de Lisbonne 2005).Hors dans les années 80/2000, les taux d’intérêt
appliqués par les banques privées pour les prêts aux états étaient fonctions de
plusieurs paramètres, assez aléatoires, définis par les fameuses agences de
notation. Les taux d’intérêt imposés par ces marchés flirtaient avec les 12/15%.
Et par effet cumulatif les intérêts ont flambé. Aujourd’hui
les taux d’intérêts cumulés représentent 60 % de la dette d’état. Le principal
des emprunts placé par les services de France trésor est toujours remboursé, et c’est en partie
pourquoi la dette française est toujours intéressante pour les Spécialistes en
Valeur du Trésor (en gros les banques) qui sont avides de détenir des titres de
dette . D’autant plus qu’à l’inverse d’une famille, l’état ne meurt pas, et peut
lever l’impôt à tout moment.
@baldis30 bonjour oui je m’attend a être pendu ou écartelé.Mais l’inquisition ne me fait pas peur !!!!! Trêve de plaisanterie,le genre de discussion possible ici,sur ce sujet climatique, m’a valu un rappel a l’ordre et une exclusion sur le site du magazine « l’express », une modération systématique sur le Figaro, et Libération.....