Je ne suis pas un afficionado du tout « décarboné »,
au contraire je fais partie de ceux qui ont de sérieux doutes sur l’origine
anthropique du réchauffement ; Je ne suis pas un « mouton » et
ne veut pas participer à l’alarmisme général déployé par les politiques et les medias, sous
l’égide du GIEC.
Mais dans le choix
des Enr associés à la mobilité, l’électrique
a actuellement pleine faveur des décideurs. Ce n’est pas ma tasse de thé, mais
tant qu’à faire, comme citoyen des campagnes, je penche plus pour le vecteur hydrogène ;
la solution batteries rechargeable n’étant pas adaptée aux long parcours, ne
serait qu’à cause du temps de recharge nécessaire.
En ce qui concerne le
stockage des batteries je ne vois pas ce que vous voulez dire PRECISEZ et je
vous répondrai.
Mes informations ne
sont pas des stupidités, lisez les liens avant de juger, et évitezl’arrogance, cela n’en sera que mieux pour le
débat. Je connais les problèmes liés à l’hydrogène, ils sont pris en compte par les développeurs ;
une petite dernière ici
On peut voir Poutine comme
un autocrate voir un dictateur. Toujours est-il que, face aux dirigeants actuels
des grandes puissances, c’est un fin connaisseur des problèmes géo économiques
et stratégiques. Son origine et son « expérience » de la conduite d’un
pays se révèlent à chaque visite d’état. C’est un pragmatique, froid et résolu, parfois antipathique à nos
yeux de démocrates naïfs, ce qui en fait un adversaire autrement redoutable que
le « guignol a mèche jaune ». La
plupart des économistes nous ressassent, que la Russie est un pays économiquement
faible, mettant en exergue son PIB.Ils
oublient que ce grand pays peut vivre en autarcie, et que sa culture scientifique est de tout premier ordre ,mais longtemps muette
aux pays occidentaux, ne serait-ce que dans la longue période soviétique. Nous européens,
devrions nous poser certaines questions sur nos choix relationnels avec ce pays,
et ne pas vouloir « s’attaquer à l’ours » au prétexte unique de valeurs
humanistes.