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Chichile

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  • Chichile Chichile 25 janvier 2008 20:40

    A partir du moment où l’on va filtrer le contenu, l’on contrôle ce que vous voyez, ce avec quoi vous êtes en contact. Tous les jours, presque partout, sur les sites marchands, l’on rencontre ce processus de "suivi" systématisé des internautes : allez sur Amazon, et l’on vous recomandera des sujets en rapport avec ce que vous avez déjà consommé. Et si ce ne devait PAS être en rapport, juste suffisament proche pour en avoir la couleur et l’odeur, mais suffisament différent pour vous influencer à acheter ce truc qui ne se vend pas, dont le vendeur veut se débarasser ? Allons plus loin : vous influencer tout court, dans votre mode de vie, de pensée, vous orienter dans un sens dont vous ne maîtrisez finalement rien ?

    Les Chinois filtrent, avec l’abjecte connivence des fournisseurs d’accès, le contenu de ce qui est fourni à leur population, définissant ainsi l’espace de liberté proposé à ses masses.

    Ce sont les liens qui arrivent en tête, les vidéos plébiscitées, les articles mis en avant sur les sites d’information, bref, tout ce que l’on présente comme étant des aides à la navigation sereine, immédiate et facile, ce sont donc ces éléments que vous allez voir en majorité, ce que le commun des mortels ira voir, allant cliquer de sa souris sur ce que l’on lui montre comme ayant recueilli le plus de suffages populaires, comme étant digne de son intérêt.

    L’on maîtrise alors le contenu, et ainsi, en distillant ce que l’on souhaite, l’on peut contrôler les masses.

    L’Internet adulte, ce ne sera pas l’apanage de tous, juste d’une élite savante. Et encore...



  • Chichile Chichile 25 janvier 2008 18:08

    "Internet permet une prise de conscience de plus en plus grande de l’état actuel de notre Société et permet la propagation d’idées alternatives."

    Moui, mais cela ne vaut que auprès de personnes ayant reçu une éducation, à tout le moins une formation sur internet, ce que l’on peut faire avec, et comment éviter les pièges de la facilité. Je vous rappelle que "sexe" fait partie des mots les plus recherchés sur le ouaibe, pas "spiritualité", ni "illumination personnelle", malheuerusement devrais-je ajouter.

    Vous développez finalement une vision assez élitiste, je trouve, où vous vous projetez tout entier dans les autres, en ce qui concerne Internet, et je pense au contraire de vous que Internet deviendra un outil de contrôle de masse (des maeese ?), et pas du tout un outil d’ouverture, de liberté et d’élévation spirituelle de l’homme.



  • Chichile Chichile 18 janvier 2008 17:57

    J’aurais donné crédit à l’auteur, s’il avait remis le problème des profs qui semble le toucher dans le cadre de cette BD, avec celui des "blondes", "CRS", "gendarmes", "filles", "gars", et j’en oublie.

    Bref, de toute satyre un rien cynique qui gratte là où ça fait mal.



  • Chichile Chichile 18 janvier 2008 15:07

    Oui, et ?

    Franchement, pourquoi on ne se paierait pas une tranche de rire aux dépends des profs ? Y aurait il une raison qu’ils soient, EUX, sacralisés, intouchables ?

    Et puis, haine, faut pas exagérer non plus, il n’est dit nulle part de les porter au bûcher, ces braves gars...

    M’enfin, hein, comme disait le poète, on peut rigoler de tout, mais pas avec tout le monde.



  • Chichile Chichile 10 janvier 2008 14:15

    "Ou était Dieu à l’heure de l’inquisition, des croisades, des rois de droit divin, de l’esclavage,de la crise de 1929,de la guerre des tranchées, d’hiroshima ou du génocide juif. Aujourd’hui est il pire qu’hier ? bien sur que non mais vous même faite le premier pas vers le constat de l’echec de la religion."

    Que faire dans ce cas de notre libre arbitre, de ce talent, de ce don qui nous permet de choisir pour nous ce que nous voulons ? Nous pouvons choisir, nous avons cette responsabilité écrasante de devoir choisir, d’assumer ces choix, et de vivre avec.

    N’accusons pas Dieu de nous avoir abandonné à nous mêmes, nous sommes les architectes de notre propre malheur.

    PS : je constate une fois de plus que ce que vous considérez comme des manquements de Dieu, des non-interventions divines, sont toutes chrétiennes, ce qui ne manquera pas de renforcer le propos de l’auteur quand il affirme le poids de notre histoire et de nos traditions.

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