Bravo pour votre interview qui résume parfaitement l’état de la littérature de l’imaginaire.
Vive la science-fiction qui reste l’un des rares domaines de reflexion dans ce bas monde si mercantile et abrutissant.
Mais qui s’attaque à l’imaginaire ? et pourquoi ?
Certains ont-ils des plans pour le futur ? Quels sont leurs objectifs ?
Imposer l’existant (au contraire de l’imaginaire) permet-il de mieux contrôler les gens ?
Sommes-nous tous condamnés à devenir des machines, au profit d’un petit nombre de profiteurs ?
Est-ce que je deviens complétement parano ?
La vision du futur ne peut-elle être que noir ?
Les livres sont-ils nécessaires à notre liberté ?
La connaissance peut-elle se passer d’apprentissage et de reflexion ?
La sience-fiction ne serait-elle pas notre seul moyen de penser ?
Si le futur est notre seule alternative, alors... Engouffrons-nous dedans sans plus attendre !
"...promouvoir la coopération paneuropéenne en recherche, coordonner les ressources publiques (en personnel, budgets et équipements), et favoriser les interactions entre l’éducation, la recherche et l’innovation, tant dans le secteur public que privé."
ça c’est une réelle avancée et j’espère que les mesures seront à la hauteur des mots.
C’est bien aussi
Mais comment faire de l’innovation sans recherche ?
Et comment faire comprendre à nos entreprises que la recherche c’est du long terme en investissement ?
Aux USA ils ont compris cela depuis longtemps et evidemment ça marche.
Pourquoi pas en France ?
Mais j’espère que les universités en france resteront suffisamment indépendantes des grandes entreprises pour que les porteurs de projet ne se fassent pas avalés. Les chercheurs, PME ou autre start up doivent être libres et développer leur propre innovation. Il faut arrêter avec le système français où quelques grands groupes dirigent tout, au plus grand bonheur de notre gouvernement.
Et en parallèle j’espère que la recherche fondamentale ne sera pas oublié. C’est bien joli de faire des brevets communautaires, etc, mais si c’est pour vendre des ouvre-boîtes, on est mal baré.