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Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 17 avril 2009 19:23

    @Knilhcs,

    En quelques mots, je pense que votre argumentation aurait pu être valable il y a 10-20 ans. Mais c’est un fait que les choses ont changé et que les institutions consacrées hier ne le sont plus tout à fait aujourd’hui.

    Car ce qui a changé c’est que beaucoup d’étudiants ont la possibilité de se préparer à la vie professionnelle, adulte, en faisant des choix complexes et précis. Par exemple, en combinant des UV, en changeant de ville, en se préparant pour passer ailleurs un an après, en partant à l’étranger, en revenant, etc... et là je ne parle pas du cas plus radical des étudiants étrangers ou de ceux qui, parce que leur employé les libère ou parce qu’ils ont un projet de chômage, n’ont qu’un semestre ou un an d’étude choisie...

    Ce n’ai pas si nouveau que cela, même si je reconnais que cela s’est plus généralisé.

    Le fait de choisir librement son cursus change toute la perspective : d’une part parce que des facs qui se bloquent tous les ans, foutent l’édifice en l’air ; et d’autre part, parce que si la fac choisie tourne mal, on va ailleurs et on a perdu un an... Cette vision des choses est aujourd’hui préalable aux études. On choisit SA fac parce qu’elle répond à MON attente.

    Sur ce point, nous sommes d’accord. Ma fille est dans une fac qui est bloquée chaque année depuis qu’elle y est et c’est pénalisant (particulièrement cette année) pour ceux qui ont fait un choix d’études qui sont enseignées dans une structure qui se bloque sans cesse.

    Quant à choisir librement son cursus, cela n’est pas un changement majeur.

    Est-ce individualiste ? Mais... on est des individus et le cursus universitaire EST un PARI individuel.

    Ce que je voulais lever ne consistait pas à émettre une critique envers le choix individuel des cursus ; vous l’avez compris je pense. La vie en société ne consiste pas pour autant à prendre ce qu’il nous est possible de prendre et après moi le déluge ; c’est la perception peut-être trop caricaturale que j’ai de votre article.

    Quant au fait que nous soyons des individus, cela n’est pas contestable. Mais que nous pensions des décisions sociales (applicables à un groupe plus ou moins restreint) qu’au regard de ses intérêts individuels est une vision rétrécie de l’individu qui reste un animal politique.

    Par conséquent, je crois que votre raisonnement est effectivement le raisonnement des étudiants qui, par manque de confiance, ne se sentent pas en mesure de bâtir librement leur cursus. Et c’est bien ces étudiants-là, malheureusement infériorisés par leur faiblesse au lycée, qui s’accrochent à des cursus souvent vaseux, indéterminés, à une coquille, pas à un avenir de connaissances CHOISIES. Avec le fameux discours selon lequel « l’Université ne prépare pas à être professionnel »... comme si un prix Nobel de littérature n’était pas un écrivain professionnel...

    Vous faites, à mon sens, une erreur majeure en généralisant des comportements que je ne conteste pas qu’ils existent mais qui ne sont pas si généraux que vous le laissez entendre.

    Déjà l’exemple de la pêche : c’est très différent : les marins-pêcheurs n’ont pas le choix : on les prive de leur outil de travail et ils réagissent. On pourrait imaginer dans ce sens une grève d’étudiants pour demander PLUS de cours, PLUS de qualité de cours, mais pas l’inverse...

    Ce que vous dites peut tout autant rejoindre la motivation d’une contestation sur une année. Certaines lois ont été contestée car elles pouvaient avoir une incidence dans le temps sur la qualité de l’enseignement universitaire. Les études sont longues, il n’est pas raisonnable de ne se projeter que sur une année. Votre argument reste recevable, par contre, pour les universités en blocage quasiment continuel (ou du moins annuel).

    Mais le problème général est différent : l’ouvrier qui travaille à l’usine et monte le siège d’une Peugeot, n’est pas dans la même situation que l’étudiant qui apprend l’usage du microscope ou la technique de la gravure sur bois. Le premier ne se réalise pas dans son travail répétitif : il le fait pour le pain. Et s’il arrête le travail c’est pour le pain (je simplifie).

    Par contre, l’étudiant qui apprend à opérer un cancer ou à faire la maquette d’un opéra, lui, en principe, n’est pas là pour son pain, mais pour s’enrichir, pour se construire : c’est TOUT bénéf pour lui. En arrêtant l’activité, il se fait tort.

    Concernant le salarié, il me semble que vous faites erreur. Il arrive souvent que des salariés fassent grève dans le cadre de revendications qui ne leurs apporteront rien à eux-mêmes ou si peu, et cela n’est pas toujours relatif à des revendications de salaire (par exemple des conditions de travail).

    Là aussi, on constate que beaucoup de cursus sont creux, sans avenir, et ne passionnent en rien des étudiants mal préparés. En effet, alors, l’étudiant se trouve dans une situation proche de l’ouvrier de Peugeot : il s’ennuie : le diplôme lui suffirait. Cela correspond à la revendication de « semestre blanc » : on veut la paie, l’enrichissement on ne le voit plus.

    Pour les semestres blancs, nous sommes d’accord que c’est le signe d’étudiants qui tendent à vouloir, par ce biais, valider ce que beaucoup n’auraient pas eu, la validation de leur semestre. Renseignez-vous auprès des étudiants, même de certains grévistes, ils n’y sont pas tous favorables. Nous retrouvons le même problème chez les salariés grévistes qui demandent à ce qu’on leur paie leur temps de grève.

    C’est pourquoi, une Université inadaptée, qui ne répond pas aux besoins des étudiants, qui ne les valorise pas et qui n’évolue pas, est génératrice de grèves négatives, de gâchis. Et c’est pourquoi, lorsque l’Université est dynamique et passionnante, le blocage, sauf cas exceptionnel, est une absurdité totale dans la perspective de l’enrichissement de la société.

    Quoiqu’il en soit, pour moi, un blocage est une absurdité. Il n’y a aucune raison qui puisse permettre à certains d’interdire à d’autre leur droit à suivre leurs études. Pour ma part, je considère ce type de comportement comme de l’irrespect vis-à-vis des autres, une forme de totalitarisme de la pensée.

    Par contre, je trouve votre argument sur l’inadaptation un peu trop bateau. Honnêtement, nous savons tous que les fac les plus contestataires sont des fac centrées sur des approches socialisantes, les fac de sciences sociales si vous préférez. Leur approche des phénomènes et des choix de société est totalement différente de celle des sciences plus dures ; c’est aussi un problème de connaissance. Il n’existe, à mon sens, peu voir pas du tout de cursus creux, mais certaines connaissances n’ont plus la cote puisqu’elles permettent une meilleure approche émancipatrice que d’autres. Pour avoir suivi nombre de cursus dans les sciences et techniques mais aussi dans les sciences de l’homme, la différence est flagrante.

    En d’autres termes, beaucoup de blocages d’aujourd’hui ne sont que des mécanismes d’échec universitaire déguisés.

    Nous sommes d’accord sur le fait que certains blocages trouvent leurs racines dans l’échec de certains étudiants. Mais passer du certain ou même beaucoup à tous me semble erroné.

    Ce que je conteste dans la posture que vous exprimez dans votre article n’est pas la critique que vous faites des blocages et de leur légitimité, mais les arguments que vous avancez qui ne sont pas d’un poids suffisant, trop égocentrés. Une mesure qui s’applique à une université touchera tous les étudiants actuels et à venir, et il ne me semble pas pertinent de ne juger tant l’acceptation ou la contestation que sur des arguments basés sur l’intérêt individuel. L’intérêt des étudiants d’une université n’étant pas la somme des intérêts individuels de tous les étudiants.

    Reste en suspens le problème de la représentativité que vous ne faites qu’effleurer. Les arguments égocentrés, à forte connotation individuelle sont recevable, mais ils ne représentent que la personne qui les exprime et qui représente encore moins que les groupes, certes non majoritaires, de contestataires. La problématique posée à de tels arguments est qu’ils ne permettent pas de pouvoir créer une plateforme partagée par d’autres pour faire contre pouvoir aux bloqueurs. Dans ce type de propos, chacun défend son intérêt et les bloqueurs continuent de bloquer ; un coup d’épée dans l’eau en quelque sorte, même si psychologiquement, cela soulage de pouvoir s’exprimer.



  • Christophe Christophe 16 avril 2009 17:29

    @L’auteur,

    Sans pour autant adhérer aux blocages des fac, ni d’ailleurs adhérer au principe de représentativité appliqué actuellement dans les AG estudiantines, votre article souffre des mêmes maux que ceux reprochés.

    En effet, un étudiant ne s’inscrit pas à l’Université pour ne pas suivre les cours. On n’achète pas un billet de train pour ne pas voyager et on ne va pas voir un médecin pour ne pas être soigné.

    Argument plus que tiré par les cheveux. Si il est vrai qu’un étudiant ne s’inscrit pas à l’université pour ne pas suivre les cours, un salarié ne signe pas un contrat de travail pour faire grève ni un marin pêcheur ne monte son affaire pour bloquer les ports (pour faire référence à l’actualité). Restons dans des comparaisons au moins similaires.

    Et à aucun moment, par aucun biais légal ou réglementaire, l’étudiant qui s’inscrit à l’Université se doit d’adhérer à des mécanismes décisionnaires flous, aptes à s’opposer au projet qui lui tient à cœur. Une telle absurdité ne peut traverser les esprits.

    Vision totalement individuelle qui ne prend aucunement en considération que certains puissent penser à autre chose que leurs propres intérêts individuels. Cette hypothèse est une hypothèse falacieuse. Dans ce contexte, comment expliquez-vous l’existence d’associations caritatives où les adhérents donnent sans aucun retour individuel ? Les choix de sociétés ne se limitent pas qu’à une vision à courte vue en fonction de ses objectifs individuels ; bienvenu dans le monde réel ! Cela n’a strictement rien à voir avec les mécanismes décisionnaires par ailleurs, mais concerne un positionnement individuel sur des mesures proposées, voir imposées parfois.

    Les assemblées générales qui se pratiquent dans d’autres domaines fonctionnent tout autrement. Une assemblée de copropriétaires est un organisme qui se pose sur une inscription et une adhésion franche de tous ses membres. Il en découle une transparence démocratique remarquable. De même, une assemblée générale de grève dans une usine s’inscrit dans le cadre du code du travail. La qualité des décisions prises découle d’une obligation citoyenne claire et partagée.

    Vous faites là totalement fausse route en ce qui concerne le droit de grève. Si pour une assemblée de copropriétaires, il existe un quorum (limite minimale du nombre de votant en proportion du nombre d’inscrits), ce n’est pas du tout le cas des associations ni des AG de grévistes. C’est même pire pour les grèves car elles fonctionnent généralement exactement comme les AG estudiantines. Pour la reconduction d’un mouvement de grève, même bloquant, ce sont les grévistes qui votent, pas les non grévistes.

    Pour les associations, lorsqu’une décision doit être prise en AG, tous les membres sont convoqués avec un délai de prévenance suffisant, en effet. Cependant, ceux qui ne se présentent pas et qui sont souvent largement majoritaires n’ont aucun droit de critiquer la décision prise en leur absence. Si ils avaient des arguments à faire valoir, c’est durant l’AG, avant le vote qu’il fallait le faire valoir, après c’est trop tard. J’ai été longuement président d’associations (dont certaines avaient plus de 600 membres) et il n’a jamais été question de reporter aux calendes grecs des décisions qui devaient être prises.

    Je vais maintenant prendre dans le désordre.

    Pourquoi donc la grande majorité des étudiants ne viennent-ils pas aux assemblées générales dont les décisions les nuisent ? Ils ne considèrent pas que l’assemblée générale soit illégitime puisqu’ils ne se donnent pas non plus le mal de voter par internet. Ils considèrent, tout simplement, qu’ils ne sont pas là POUR ÇA. Qu’ils ne se sont pas inscrits à l’Université pour dépenser leur énergie à œuvrer contre leurs propres intérêts ou pour se consacrer au lourd et pénible travail que suppose contester efficacement les obstinations des assemblées...

    Encore une fois, vous bottez en touche afin d’éviter de dire que les étudiants ne vont pas dans ces AG parce qu’ils ne savent pas assumer leurs différences par rapport au groupe présent. Je ne dis pas que c’est facile ; c’est votre argumentation qui l’est. Vous ramenez tout à une vision égocentrique de la politique, ce qui est contradictoire avec la notion même de politique. Qu’ils ne soient pas là pour faire grève, nous sommes d’accord, mais cela n’empêche pas des jeunes adultes d’avoir une pensée politique qui ne se conjugue qu’avec un groupe social déterminé et non pas individuellement.

    Les actuelles assemblées générales étudiantes posent un double problème de droit : d’une part, elles éludent la question de la représentativité, et d’autre part, elles s’arrogent le droit d’opérer CONTRE la décision prise par l’étudiant au moment de l’inscription aux études : l’engagement sur la base du programme des cours.

    Sur les bases de vos arguments qui ne tiennent pas vous en arrivez à cette conclusion. Quoi d’étonnant ? La question qui se pose, enfin pour ma part, est donc de savoir si réellement vous avez la moindre conscience politique. A priori, oui, sinon vous ne viendriez pas écrire ce billet sur ce site. Par contre, pourquoi ne pas mettre en action cette conscience pour que la majorité écrasante, selon vos dires, puisse s’exprimer en respect des critères que vous jugez ne pas atteindre un niveau de satisfaction suffisant dans le cas que vous critiquez ?

    Je reste quand même sceptique quant à votre conscience politique qui ne semble se résumer qu’à vos objectifs personnels ; désolé, mais c’est ce que je perçois dans votre discours. Autant dire que ce type de conscience n’a rien de politique. Il reste donc comme une ambiguité entre le fait de tout ramener à soi (à ses objectifs) et le désir afficher de partager des points de vue dans une discussion avec autrui (ce que vous faite par l’édition de votre article).



  • Christophe Christophe 9 avril 2009 12:24

    @Masuyer,

    Très bon article qui remet les choses à leur place.

    Le MEDEF défend un principe dans la continuité de Sellière : profiter des ressources sociales en considérant n’avoir aucun devoir envers la société. C’est pourquoi j’ai du mal à comprendre que les petites et moyennes entreprises soient encore affiliées à ce monstre inhumain.

    Leur but, comme vous le mettez en exergue, consiste à paupériser les sociétés, toutes les sociétés, pour dégager une plus grande richesse aux grands de ce monde.

    Les TPE et PME indépendantes sont elles aussi paupérisées par ces structures non pas dirigées par des entrepreneurs mais de véritables rentiers. Cyber entrepreneur, dans son article d’hier, abordait l’amalgame fait entre les différentes strates patronales (du gestionnaire coopté au véritable entrepreneur qui galère souvent pour faire tourner sa boîte). Le problème n’est pas tant de dénoncer cet amalgame, mais de s’extraire d’une représentation nationale et européenne qui est elle-même porteuse de cet amalgame ; même si il existe quelques points communs, il me semble évident que, le temps passant, les divergences sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus profondes.



  • Christophe Christophe 8 avril 2009 21:59

    @L’auteur,

    Peut-être vais-je vous surprendre, mais je suis heureux que vous fassiez ce type de dissociation entre patron-entrepreneur et patron-gestionnaire (en résumé). Je ne crois pas que MEDEF et CGPME (pour la représentation syndicale patronale) aient exactement les mêmes intérêts.

    Comme le signale Radix, il existe une différence fondamentale entre un véritable entrepreneur et un gestionnaire coopté pour gérer au mieux un Groupe ou une entreprise.

    C’est cet amalgame qui me semble dangereux. Des patrons, il y en a une très grosse proportion, principalement dans les TPE et PME indépendantes (hors Groupe) ; certes, il existe des brebis galeuses, mais elles sont loin d’être majoritaires. De plus, la vie de votre structure, pour ne pas dire parfois votre survie, est tout autant contrainte, la plupart du temps, par ces Groupes pour lesquels nous nous rendons compte que les différentes mesures prises ne vont que dans leur sens.

    En effet, beucoup de ces patrons prennent des risques personnels et je n’en connais aucun qui soit satisfait de l’échec. Pour les gestionnaires cooptés, c’est bien différent, par expérience, nous savons qu’ils ne courent aucun risque personnel si ce n’est se faire muter dans un poste placard au salaire minimum de leur dernier salaire (les Groupes ont les moyens pour ces salariés là).

    La crise actuelle sera, à mon sens, révélatrice de cette dissociation. Les Groupes s’en tireront avec de la casse sociale (variable d’ajustement comme ils disent) ; mais pour les entreprises indépendantes, dont les finances reposent sur leurs rapports avec leur banquier, déjà fortement pressurisées par les donneurs d’ordres, beaucoup auront disparues.

    Si cela peut vous consoler, sachez que nos dirigeants politiques ont des relations amicales, ou du moins personnellles, avec les grands patrons (gestionnaires et non entrepreneurs au sens noble) puisqu’ils viennent tous des mêmes écoles. Très peu de véritables entrepreneurs ont des relations politiques avec les représentants de l’Etat, au mieux avec les départements et les régions. Comme d’ailleurs très peu de salariés ont leurs tickets d’entrée auprès du gouvernement. Quoi de plus étonnant que la réalité indutrielle vue par nos dirigeants au plus haut niveau ne soit axée que sur les grands Groupes.

    Comme vous je le déplore, mais je n’ai aucun moyen d’action !



  • Christophe Christophe 6 avril 2009 16:44

    @Robert Biloute,

    Nous retrouvons l’approche rationnelle - irrationnelle chez nombres de philosophes ; Charles Sanders Peirce exposait que si l’homme peut être rationnel, il peut aussi être irrationnel.

    Dans un monde où le rationnalisme, principalement scientifique, tend à vouloir tout expliquer, il se heurte à la nature humaine, puisque l’homme apprend à être rationnel mais il ne l’est pas naturellement.

    De fait, ne pouvant expliquer l’inexplicable, le rationnalisme a tendance à vouloir tout écraser pour masquer son incomplétude. C’est ce que nous retrouvons dans certaines sciences, la plus frappante étant l’économie puisqu’elle s’applique dans le monde des hommes et qu’elle est la seule "science de l’homme" qui utilise sur l’intégralité de ses approches une vision rationnaliste. Cet écrasement perpétuel pour mettre en exergue le rationnalisme triomphant nous amène, comme le signalait Weber, à un désenchantement du rationnalisme. smiley

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