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Christophe

Christophe

Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 17:10

    @Artemis,

    Vous pourriez développer la relation entre organisations syndicales et partis politiques, j’ai du mal à voir car il existe plus de structures syndicales que de partis politiques. Pour la CGT, je vous rejoins, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe FO. Pour la CFDT, un peu moins ; elle n’est pas particulièrement liée à un parti politique, je dirais plutôt que c’est un syndicat gouvernemental, prêt à jouer l’alternance si nécessaire. L’influence politique était historiquement plus forte à la CGT, mais c’est maintenant la CFDT qui est la plus politisée (je parle là des têtes, des représentants nationaux).

    Pour les autres, c’est un peu plus compliqué. Vous avez des syndiqués, dans leur rang, qui sont aussi membre d’un parti, mais pas tous, et ce n’est pas le même parti pour tous ; il y en a au Modem, au PS et même à l’UMP.

    Quant au patronat, nous avons aujourd’hui un MEDEF totalement politisé. Ce qui n’est pas le cas dans toutes les branches ; UIMM en tête qui refuse de mélanger politique et syndicalisme ... cette affaire n’est sans doute pas tout à fait anodine et elle me semble plutôt aller dans le sens de la recherche de politisation des relations sociales, mais nous verrons.

    Comme Gazi Borat le soulève, les affaires n’ont strictement rien d’anodin. La sainte patronne des patrons découvre l’existence d’un système qui perdure dans toutes les branches et sans doute même dans la structure dont elle est responsable. Associez cela au fait que l’UIMM s’est toujours opposée à la fusion UNEDIC-ANPE, nous pouvons nous poser la question de savoir pourquoi une telle affaire sort à point nommé pour le MEDEF et le gouvernement. Certes, certains peuvent croire au hasard, mais je n’y crois pas, pas à ce niveau là !



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 12:39

    @Fakland,

    Peut-être est-ce se faire avoir, mais c’est surtout l’interprétation faite du vote de la présidentielle.

    En effet, lorsque vous écoutez F. Fillon, il exprime clairement que les 53% de votes favorables au président représentent 53% de votes favorables à chaque point du programme ; ce qui politiquement est une hérésie.

    Lorsque le vote a lieu, il me semble que les citoyens se positionnent pour un ensemble équilibré de toutes les mesures mais nullement favorablement pour chacune. Cette façon d’interpréter le vote m’interpelle beaucoup d’un point de vue démocratique !

    Il existe sans aucun doute des citoyens ayant voté pour notre président actuel qui sont opposés à la démarche menée actuellement (DLR étant un exemple flagrant).

    Je ne pense pas que cela soit une position démocratiquement défendable ; que l’on ait voté oui ou non au précédent Traité. C’est avant tout un problème démocratique ... ou plutôt la fin annoncée de la démocratie en Europe ou quand les citoyens d’Europe n’ont plus droit de citer.



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 12:25

    Nous sommes confrontés à la vision démocratique de l’Union ; à savoir qu’il suffit qu’elle revendique le fait d’être démocratique pour que beaucoup le perçoivent comme tel.

    La culture mercantiliste nous apprend que les slogans et les discours sont les éléments déterminants des définitions dont nous nous affublons. Cela était impossible à l’époque du bloc de l’Est puisque cela aurait légitimé des pays comme la RDA qui n’était pas une République et dont les principes de fonctionnement n’étaient nullement démocratiques.

    L’Union se construit de la sorte. De grands discours, des grands termes, de grandes valeurs qui sont systématiquement baffoués dans les actes. Les citoyens européens ne sont plus que des sujets européens ; ce qui n’implique aucunement la notion de citoyenneté !



  • Christophe Christophe 23 octobre 2007 10:50

    @L’auteur,

    Il serait temps, en effet, de revoir cette loi de 1884 ; principalement sur l’aspect financement.

    Depuis plusieurs années, les financements des organisations syndicales prennent forme ouvertement dans des accords, surtout dans les Groupes industriels (EADS, SAFRAN, ...) qui fixent des règles de financement transparentes.

    Il est évident, de prime abord, que les cotisations seules sont insuffisantes pour couvrir les frais des Organisations Syndicales. Il faut donc clarifier cet historique et faire le ménage nécessaire. Il faut donc déterminer à quoi ces fonds ont pu servir, frais de transport, hébergement, ..., issus de certaines pratiques. Ce qui restera pertinent, dans le cadre de cette affaire, sera de déterminer si enrichissement personnel il y a eu !

    Je suis sceptique sur le déroulement et la finalité d’une telle affaire ; même si je reste confiant envers notre justice, la situation pourrait être explosif et le politique pourrait s’insérer dans le dossier à des fins pas plus honnêtes.



  • Christophe Christophe 22 octobre 2007 16:17

    Tout en précisant : il est plus tactique de livrer aux médias une information indifférente pour cacher l’information stratégique

    Nous dépassons là le cadre de l’information ; ce n’est que du bruit pour mieux dissimuler l’information stratégique.

    Bienvenue dans les sociétés de l’information dans laquelle l’acte de communication n’a plus le sens d’informer.

    Nous pourrions suivre différents penseurs :
    - Jean-François Revel : La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l’exactitude de l’information. Si le citoyen n’est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.
    - Alfred Sauvy : Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
    - Bernard Werber : Sous l’avalanche ininterrompue d’informations insignifiantes, plus personne ne sait où puiser les informations intéressantes.

    Le bruit (informations insignifiantes) consiste, par son poids énorme, à ne laisser que peu de place à l’information intéressante, stratégique. Mais la non information peut génèrer de la suspicion !

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