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Christophe

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Passionné de sciences, je possède de bonnes bases dans des sciences dures (mathématiques, mécanique, électronique et informatique). Suite à des travaux menés dans les sciences cognitives, j’ai mis ma formation au service des sciences humaines.

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  • Premier article le 22/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/07/2007
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Derniers commentaires



  • Christophe Christophe 17 avril 2007 18:00

    Et soyons un peu honnête, quand nous faisons du bénévolat ou nous impliquons dans une action politique ou autre, nous en retirons tous quelque chose, ce n’est pas uniquement par altruisme !

    Honnêtement Valérie, c’est le rapport humain avec les autres qui est intéressant dans l’engagement ; du moins de mon point de vue. Je ne vois rien d’autre à retirer sauf, comme cité dans mon commentaire plus bas, selon le niveau de responsabilité, beaucoup de tracas. smiley

    Donc je rejoins totalement notre auteuse sur ce point ; l’engement, par le contact avec les autres, ouvre d’autres horizons de réflexion et évite les raccourcis.

    Pour la catégorisation, elle est humaine, vous n’y pourrez rien. Cela s’explique, mais c’est un autre sujet ! smiley



  • Christophe Christophe 17 avril 2007 17:52

    @L’auteuse

    Tout d’abord je vous félicite pour votre engagement associatif, quel qu’il soit ; sachant qu’il est très difficile de trouver des gens motivés pour l’engagement et encore bien plus difficile pour la prise de responsabilité.

    Je mettrai un petit bémol à votre entousiasme ; si votre engagement est basé sur : je reçois au moins autant que ce que je donne. C’est mon intérêt autant que celui de la collectivité que les valeurs de la République et de la démocratie soient pleinement actives, et plus que jamais en banlieue., il risque de ne pas durer. De par ma propre expérience dans le monde associatif et particulièrement aux postes à responsabilité, nous recevons très vite plus d’emmerdements qu’autre chose. Mais gardez votre entousiasme, on ne sait jamais.

    Pour ce qui concerne la marque déposée banlieu je la porte et je l’assume ; même si j’en suis sorti pour ma vie courante, pas associative ; ce n’était pas le 93, mais le 91. Mieux même, j’assume totalement ma marque de fabrique : cité de banlieu ; il n’y a aucune honte à reconnaître ses origines.

    Par contre le point sur lequel je ne vous suivrez pas n’est pas spécifiquement le bord politique que vous exprimez, cela m’est totalement égal, mais la façon de l’amener. Il vaut mieux éviter de mettre en avant ses engagements associatifs pour faire ensuite un amalgamme politique. Certes, vous n’êtes pas la seule à le faire, mais ici, j’ai l’occasion de vous le dire. Que je sache, vu mon expérience dans les cités, rien ne s’améliore ; ce n’est pas une préoccupation politique depuis plus de trente ans, et si vous préférez faire confiance à un des membres du gouvernement actuel, qui gouverne depuis 5 ans, désolé de vous dire que le constat est sans appel concernant la vie dans les cités. Certes, on peut changer ; mais un changement juste avant une échéance électorale, il me semble le vivre comme un déjà vu. De ma propre expérience, et d’autres, nous serions plutôt indécis sur un choix précis avec une seule certitude : pas votre poulain. Comme quoi, selon les villes, les cités, nous n’en tirons pas les mêmes expériences ; mais je ne revendique pas détenir la vérité !

    Je vous encourage cependant à continuer vos engagements et terminerai par ces quelques mots du Marquis de Sade : L’homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu’il a d’une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité.



  • Christophe Christophe 16 avril 2007 20:48

    @l’auteur,

    Il vous semble difficile de concilier les valeurs républicaines, héritage de notre passé, et vos préoccupations du présent.

    Que la vie serait plus simple si les mots pouvaient exprimer une chose et son contraire. Mais la confusion intérieure persisterait, cela ne résoud rien ; même si cela assure, à n’en pas douter, un certain confort intellectuel.



  • Christophe Christophe 15 avril 2007 00:23

    @Tall,

    Aldoo a tout à fait raison sur ses objections.

    La seule possibilité d’assurer un minimum de sécurité consiste à avoir du matériel sécurisé : mémoire sécurisé, registres de l’ALU sécurisés, piles sécurisés ... pour éviter toute intrusion par un cheval de Troie.

    Sans cela, la confidentialité peut être violée avec une facilité déconcertante ; un simple cheval de Troie de type inputs bloquants rend totalement inopérant n’importe quel système de protection.

    L’intégrité peut tout autant être violée. Pour éviter tout problème par contrôle administratif, un cheval de Troie peut émettre un vote supplémentaire à celui qui est opéré ; il peut être fréquencé et ne réaliser cette opération que pour un nombre x de vote ; exemple : chaque 10 votes, je génère un vote virtuel pour tel candidat. La seule et unique garantie que nous pourrions avoir serait que tous les petits papiers soient renvoyés pour comptabilité manuelle (autant dire que le vote électronique, dans ce cas, devient obsolète).

    En fait, un cheval de Troie peut faire ce qu’il veut, il suffit d’avoir un peu d’imagination et savoir attaquer la couche matériel (donc niveau inférieur au système opératoire). Entrer dans un système est facile. Si vous mettez un système de traces pour la surveillance, il peut être déjoué par un système pirate multipostes ; chacun ayant en charge une partie du processus d’attaque.

    En sécurité informatique, nous savons générer des canaux cachés manipulant des informations sur des 1/2 bits (Ce que nous appelons des half bits channel). De plus, ils peuvent être bruités.

    Il faut donc dissocier deux approches de la sécurité : statique et dynamique. Cela peut se résumer par :

    Les types de contrôle d’accès à l’information sont directement liés à la façon dont un ordinateur traite globalement les données. Nous pouvons considérer l’accès direct par le fait de demander un chargement d’une information statique (stockée sur un support).

    L’accès indirect peut être matérialisé par un accès à une donnée statique par le biais d’un ou plusieurs intermédiaires (processus).

    La gestion des flux d’informations est lié surtout à l’aspect du traitement dynamique d’une donnée (exploitation en mémoire centrale, transfert de ou vers les registres du microprocesseur, ...).

    Ces trois types d’accès doivent être pris en compte dans le traitement de la sécurité de l’information. Le problème majeur est que, généralement, les processus de bas niveaux sont implantés dans les systèmes sans tenir compte des politiques de sécurité. Un exemple concret : les processus d’accès à la mémoire sont en mode lecture et écriture pour tous les utilisateurs du système. Les modèles de sécurité représentent le système informatique à un niveau d’abstraction trop élevé pour tenir compte de tous les mécanismes de ce système (interruptions, accès à la mémoire, accès aux registres, ...).

    Désolé, ceci est un copier/coller d’un de mes rapports fait au CERT/ONERA dans le Département de Traitement de l’Information et Modélisation secteur Sécurité.

    Quant au principe de cryptage, tout en n’étant pas un grand spécialiste, ils ne sont en aucun cas sûr si ils sont permanents. De mémoire, les forces armées, pour leurs communications, changent d’algorythme de cryptage toutes les 1/2 heures.

    Cela est juste pour signaler que si nous voulons mettre en oeuvre un système de vote électronique qui possède un bon niveau de sécurité, entre E4 et E6 (voir European Economic Community. Information Technology Security Evaluation Criteria (ITSEC). Technical Report, 1990.), le prix d’un tel système serait très couteux.

    Un autre point très important. Il faut que chaque station de vote soit sûre, il faut que chaque serveur de vote soit sûr et il faut que chaque connexion soit sûre. Malgré cela, l’interconnexion de systèmes sûrs n’assurent pas que l’ensemble le soit. A chaque étape, le système devrait être éprouvé conformément à un système logique de type non déduction.

    Autant dire qu’avant d’avoir un système sûr, nous pouvons encore patienter. L’intérêt porté aux résultats d’une élection ne peut souffrir d’aucune suspicion.



  • Christophe Christophe 14 avril 2007 14:43

    La peur engendrée par le nucléaire est causé par l’attitude du lobby nucléaire lui même : secret et dissimulation. Le cas de Tchernobyl est exemplaire de ce point de vue.

    Le principe du secret pose toujours le problème de suspicion. Il faut rappeler que l’accident de Three Mile Island (USA) n’a pas été, lui non plus, un exemple de transparence.

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