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bonsoir romain,
si !si ! il y a des végétariens obèses : chez les hindous... il y en a qui sont bien replets, non ?
ah ! tant que j’y suis, vous n’avez rien pour repousser les z’araignées, ces saloperies me font des toiles partout !!! et on ne peut pas les manger !

tous les liens que j’ai cités, sauf celui de wikipédia et de la ferme (il s’agit de descendants de fermiers du XIX°), sont issus de sites de recherches ou d’université...
prenons par exemple, :
"DE BOUILLIES EN FROMAGES. LES CONSOMMATIONS ALIMENTAIRES DES POPULATIONS PYRENEENNES AUX XVIIIe ET XIXe SIECLES Frédéric Duhart Doctorant en anthropologie historique à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris"
à moins qu’ils ne racontent des conneries... c’est possible, mais leurs sources racontent-elles aussi des bêtises ???...
le texte : http://www.lemangeur-ocha.com/fileadmin/contenusocha/05_bourgeois_et_paysans.pdf « »Bourgeois et paysans John Berger
Les uns mangent ce qu ’ils produisent, les autres ce qu ’ils achètent. Et cela change tout...« »" parle de l’alimentation paysanne et borgeoise au XIX° siècle en angleterre...
- http://www.lemangeur-ocha.com/qui-sommes-nous/ ## " L’Ocha s’intéresse aux relations alimentation, santé, culture, société, et s’efforce de comprendre le mangeur dans sa globalité.
L’OCHA, 15 ANS D’ETUDES ET DE PUBLICATIONS POUR COMPRENDRE LES MANGEURS
L’Ocha travaille depuis 1992, sous l’égide d’un comité scientifique à un programme à long terme d’études et de publications dont l’objectif est de déchiffrer la relation que les mangeurs entretiennent avec leur alimentation. Depuis quinze ans, l’Ocha s’efforce ainsi de comprendre les mangeurs dans leur globalité et dans leur complexité à travers une approche pluri-disciplinaire privilégiant les sciences humaines et sociales.
Définis dans un contexte de spécialisation croissante des savoirs et des métiers, la vocation et ses travaux de l’Ocha paraissent encore plus pertinents aujourd’hui. La triple finalité de l’alimentation - la santé, le plaisir, le lien social - fait écho au bien-être global, physique, psychologique et social que l’OMS donne comme définition de la santé. L’harmonie en quelque sorte ...
Les travaux de l’Ocha s’adressent aux chercheurs, enseignants et étudiants en sciences humaines, aux professionnels de l’alimentation et de la restauration, de la santé et de l’éducation et à toute personne intéressée à titre professionnel ou personnel par le fait alimentaire.
LE COMITE SCIENTIFIQUE
L’approche globale de l’Ocha est nécessairement pluri-disciplinaire, d’où la diversité des compétences représentées au sein de notre comité scientifique. Nous mettons en ligne progressivement les biographies et bibliographies des membres du Comité.
Animé par Maggy Bieulac-Scott, directrice de l’Ocha, le Comité scientifique est composé de :
Marian Apfelbaum , Professeur de nutrition, Paris
Maggy Bieulac-Scott, Directrice de l’Ocha
Marie-Christine Clément, Ecrivain
Jesus Contreras, Anthropologue, Directeur de l’Observatoire de l’Alimentation, Université de Barcelone
Jean-Pierre Corbeau, Professeur de sociologie, Université de Tours
Adam Drewnowski, Professeur d’épidémiologie et de medecine, Directeur du Center for Public Health Nutrition, University of Washington, Seattle
Claude Fischler , Sociologue, Directeur de recherche au CNRS
Allen J. Grieco, Historien, Senior Research Associate, The Harvard University Center for Italian Renaissance, Florence
Bertrand Hervieu, Sociologue, Secrétaire Général du Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes, Paris
Annie Hubert, Anthropologue, Directeur de recherche au CNRS
Véronique Pardo, Anthropologue et Directrice adjointe de l’Ocha
Jean-Pierre Poulain , Professeur de sociologie, Université de Toulouse-Le Mirail
Noëlie Vialles, Anthropologue, Maître de conférence au Collège de France, Paris
Jean-Louis Flandrin , grand historien de l’alimentation, et Matty Chiva , pionnier de la psychologie de l’enfant et du goût, nous ont malheureusement quittés. Leur décès nous a attristés et leurs apports nous manqueront. Ils resteront présents et vivants sur notre site à travers leurs propres textes, les textes des chercheurs qui rendent hommage à leurs travaux et leurs bio-bibliographies "###
- mes beaux-parents étaient agriculteurs, et à moins qu’ils n’aient perdu la mémoire et que leurs parents ne leur ai menti à l’insu de leur plein gré, toutes les fermes, même les plus misérables, avaient une basse-cour (souvent, hommes et bêtes dormaient dans la même pièce) : c’est en tout cas ce que raconte l’histoire de cette petite partie d’alsace !!! selon la richesse, à la basse-cour, se rajoutaient un ou 2 moutons, et un ou 2 cochons, qui étaient élavés pour être mangés en hiver.
je ne parle pas de vaches car on ne mange pas traditionnelement de viande rouge en alsace.
en revanche, on mange beaucoup de gibier. la meilleure façon de voir quelle est la place de la viande dans la tradition paysanne, c’est de relever les recettes régionales.
- voici encore une chronique paysanne au XIX° : http://www.19e.org/articles/campagnesorne.htm
« » L’auto consommation subsiste mais les paysans achètent de plus en plus de produits fabriqués ailleurs, d’où la disparition, dans les villages, de certains métiers et l’apparition d’autres. L’habitat s’améliore : les fenêtres s’élargissent, le toit se recouvre de tuiles et d’ardoises, on aménage des chambres. On achète des meubles de fabrication industrielle. Dans l’Ouest, on en profite pour abandonner les lits clos, trop volumineux pour être montés à l’étage. La pendule, objet rare au début du XIXème siècle, se trouve même chez les pauvres en 1900. Les garde-robes s’étoffent : si blouses et sabots se maintiennent pour le travail, la mode des villes se répand. Les jeunes sont les agents de ce changement. L’usage du sous-vêtement se généralise après 1890. Les habits de travail s’achètent de plus en plus dans les foires ou par correspondance. Les femmes continuent de confectionner à domicile une partie des vêtements en utilisant des machines à coudre. L’évolution des robes de mariée est révélatrice de l’influence urbaine. Les montres à gousset apparaissent, signe que le rapport au temps évolue. Dans leur intérieur, les bourgeois accumulent bibelots, mobiliers, souvenirs et parfois collections artistiques. Une collection représente le patrimoine devenu éternel, le capital qui se valorise lui-même, puisque le temps rajoute à sa rareté.
Cependant, il ne faut pas exagérer ces évolutions, surtout dans l’Orne qui est département rural pauvre. Les salaires y sont étonnamment bas. La consommation demeure marquée par les mœurs rurales. Le pain est acheté par trois, cinq ou dix livres. Son prix est fixé à la semaine. Il peut être blanc, demi-blanc, bis. On utilise la farine de sarrasin pour confectionner galettes et bouillies. On consomme peu de viande fraîche, hormis volailles, lapins, bœuf, dont on achète, le plus souvent, les bas morceaux. On mange surtout du lard conservé dans de grands pots de grès et du poisson salé. Les légumes sont peu variés : haricots secs, pommes de terre, poireaux, choux. On fait surtout de la soupe. Le paysan normand consomme la soupe à la graisse, où la graisse remplace la viande, la soupe coudelée faite avec du lait caillé, la soupe de lait de beurre, la soupe au choux et la soupe de bœuf, les jours de fête.« »
- http://www.ceja.educagri.fr/fra/enseignant/livret1/L1_14_28.pdf
« »"Du Moyen Age au milieu du XIXe siècle, tous les paysans sont à la fois éleveurs et cultivateurs
Quels animaux élevait-on ? Depuis l’Antiquité, presque tous les animaux de ferme connus actuellement en Europe ont fait l’objet d’un élevage. La conduite de troupeaux de rennes, en semi-liberté, n’est pratiquée qu’au nord de la Scandinavie. Il y avait une grande diversité d’animaux dans les fermes, mais ils étaient peu nombreux. Les paysannes s’occupaient des volailles de la basse-cour et de la traite de chèvres, de brebis ou de vaches. Les porcs, les moutons des villageois étaient souvent regroupés en un seul troupeau encadré par un porcher ou un berger communal. Les animaux étaient indispensables pour cultiver les terres et pour transporter les produits : on utilisait l’âne et le mulet en Europe du Sud, les bovins et les chevaux ailleurs. La place de l’élevage variait en fonction des régions et des habitudes des hommes. Les chevaux, utilisés pour le trait et le labour, et les moutons utilisés pour fertiliser* les champs, étaient très appréciés dans les régions où l’on cultivait des céréales. Ailleurs, l’élevage était plus diversifié et occupait des surfaces plus grandes, comprenant aussi la forêt, la lande ou les herbages. Dans les régions méditerranéennes, faute de fourrage abondant, le gros bétail, était rare. On y trouvait surtout des moutons, des chèvres et quelques porcs. Qu’attendait-on des animaux de ferme ? • Les animaux fournissaient l’engrais* nécessaire aux champs et l’énergie dont les hommes avaient besoin. • Le lait (mais aussi la crème, le beurre ou le fromage), les œufs, la viande, les abats, le miel amélioraient les repas composés essentiellement de céréales. • Peaux, cuirs, poils, matériaux souples, résistants et imperméables, servaient à confectionner des objets fabriqués aujourd’hui en caoutchouc ou avec des matières synthétiques. • Os et cornes servaient à réaliser les objets les plus divers : aiguilles, peignes, charnières, jouets, instruments de musique... • Les plumes étaient utilisées pour la literie ou pour écrire ; les ligaments et les os pour faire des colles, la cire pour confectionner des cierges. Tout paysan avait besoin d’animaux et de produits d’origine animale ainsi que de denrées végétales : élevage et agriculture étaient des activités complémentaires.« »"
bonjour,
damian n’a pas du souvent allez à la campagne, ni en province, car il saurait que ce ne sont pas les paysans qui étaient le plus à plaindre, mais les ouvriers : en effet, les paysans, agriculteurs, fermiers et métayers avaient une basse-cour, et élevaient souvent un porc et des moutons pour compléter leur régime alimentaire.
et ils consommaient aussi beaucoup de poissons.
- http://www.histoire-en-questions.fr/anecdote/ouvriers.html
- http://ferme-moulie.site.voila.fr/pages/histoireferme.htm
## " Enfin, on trouvait, dans leur exploitation, les animaux de la basse-cour dont ils étaient propriétaires : cochons, truies, poules, poulets, canards et oies. Cependant contre l’utilisation du potager se trouvant sur la métairie, nos grands-parents devaient céder à leur propriétaire une vingtaine de volailles par an, ainsi qu’un jambon par cochon et un porcelet par portée de truie...
Aussi ce mode de faire-valoir était-il proche de l’asservissement, mais le métayer mangeait bien, puisqu’il produisait tout ce qu’il consommait. Sa nourriture s’articulait autour de quelques éléments essentiels tels que :
- le pain de blé cuit au feu de bois dans le four
- le lait de vache
- le cochon mis en conserve
- les produits de la basse-cour, frais ou confits
- les légumes du jardin destinés à la soupe (« la garbure »)
- le vin de la vigne.(...) " ##
dans le sud-ouest, le confit était une manière de conserver la viande.
- http://www.lembertfoiesgras.com/tout_foie_gras.php
## "SES ORIGINES : Naissance au bord du Nil
Dès l’Antiquité, les Egyptiens apprécient la chair savoureuse des oies venues passer l’hiver sur les bords du Nil. Cette saveur leur vient des réserves qu’elles ont emmagasinées pour affronter les efforts du voyage retour. Mais ce sont les Romains, dès le premier siècle avant J.C., qui révèlent les qualités gustatives du foie des oies, qu’ils nourrissent de figues. L’introduction du maïs au XVIe siècle accélère le développement de cette production, jusqu’à faire des produits de palmipèdes gras une base de l’alimentation des paysans. Conservés dans des pots en grès, ils leur permettent de faire face aux périodes de disette qui ravagent le pays." ##
voir aussi :
## "Les viandes salées étaient les plus consommées par les populations pyrénéennes. L’élevage du porc était important, mais l’abondance des gorets, qui à l’instar de ceux que l’Aspois P. Laplassotte gardait au bois du Bager, s’alimentaient en partie sur les parcours forestiers, ne doit pas masquer une certaine inégalité sociale. Encore à la fin du XVIIIe siècle, dans des villages, tel Avezac, où le maïs et la pomme de terre étaient cultivés, la frange de la population la plus pauvre n’avait pas les moyens d’élever un porc. En outre, celui qui pouvait amener un porc jusqu’au sacrifice n’en consommait pas nécessairement toute la carcasse, les meilleurs morceaux pouvant être vendus, comme cela se pratiquait encore dans la première moitié du XXe siècle dans les Baronnies. Les réserves constituées lors du pêle-porc (qui, au moins au XIXe siècle, donnait lieu a un « festin pantagruélique », ainsi à Troubat en vallée de la Barousse) consistaient en viande salée, en lard et en graisse qui étaient employés avec, selon les ressources du ménage, une parcimonie plus ou moins grande, tout au long de l’année, dans la soupe quotidienne et, pour les deux dernières denrées évoquées, comme une matière grasse de friture ou d’adjonction à la bouillie. La présence d’un jambon dans une cuisine était un signe d’aisance, surtout lorsqu’à l’instar de chez le Baréton J. d’Amixen, elle allait de pair avec une belle réserve de lard et de graisse en pot. Il pouvait, dans certains cas, être légèrement fumé après son passage au saloir, afin de lui assurer une conservation optimale, ainsi en vallée d’Ossau. En montagne, le jambon était souvent consommé sous la forme de tranches frites, appelées rostes en Andorre. Quant à la consommation des quelques saucissons produits lors des pélères ossaloises, elle demeurait associée à la fin du XIXe siècle « aux grandes occasions »15. La consommation de viande salée de brebis ne fut mentionnée que quelquefois au XVIIIe siècle. Ramond, par exemple, évoqua des quartiers de cette viande conservée dans une borde et le troc, réalisé entre bergers espagnols et français, de quelques pièces de jeune brebis contre du beurre. En revanche, à la fin du XIXe siècle, cette denrée fut assez commune dans de nombreuses vallées où quelques brebis tuées à l’entrée de l’hiver fournissaient ensuite un salé employé comme celui de porc, ainsi à Lège. Son usage périclita toutefois au cours de la seconde moitié du siècle dans une commune comme Anla, en raison de « la cherté de l’espèce ovine ». Dans les demeures aisées, une autre viande salée était parfois utilisée : le confit de volaille (canard, oie, dindon). Rarement produit dans les villages montagnards, ce mets délicat était parfois acheté plus bas dans la vallée pour le besoin des bonnes familles, ainsi à Salechan16. " ##
- http://www.lemangeur-ocha.com/fileadmin/contenusocha/05_bourgeois_et_paysans.pdf
- http://www.lemangeur-ocha.com/uploads/tx_smilecontenusocha/09_choix_alimentaires.pdf
- http://www.lemangeur-ocha.com/sciences-humaines/textes-exclusifs/detail/auteur-texte/flandrin-jean-louis/1211/disp/
- http://www.couleur-lauragais.fr/pages/journaux/2004/cl66/histoire.html
- http://www.crdp-poitiers.cndp.fr/gout/abslegu.pdf : histoire des légumes dans l’alimentation
- http://www.crdp-reims.fr/Ressources/brochures/blphg/bul14/aliment.htm : l’alimentation carnée au moyen âge
- http://www.saisons-vives.com/frontoffice/index.asp?id=220
- http://petit-bazar.unige.ch/www/2-objets/sites/viande/viande.htm
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Paysan#Les_paysans_en_France_au_XIXe.C2.A0si.C3.A8cle
## " Les modes de faire-valoir [modifier]
L’exploitation des terres se fait de trois façons :
* Le faire-valoir direct : le paysan propriétaire de sa terre la cultive lui-même avec sa famille. L’auto-suffisance pour une famille est assurée à partir de l’exploitation d’une terre de 5 hectares environ. * Le faire-valoir indirect : le paysan loue les terres à un propriétaire (bourgeois, noble, communauté ecclésiastique) selon deux modes : o en fermage, c’est-à-dire contre une somme d’argent fixée à l’avance. o en métayage, qui correspond la plupart du temps à un partage à moitié-fruit de la récolte.
Les paysans en France au XIXe siècle [modifier]
Au début du XIXe siècle, le monde paysan, marqué par une permanence des structures sociales et des techniques agraires, occupe une grande place dans la société française. Même si son importance est minimisée par sa place politique et sociale, la grande majorité des français est alors composée de paysans. Le système agricole est encore très fragile et soumis à de nombreux aléas (notamment météorologiques), l’économie agricole est encore une juxtaposition de systèmes régionaux.
A la fin du XIXe siècle, le monde paysan a effectué sa révolution et a connu son apogée, l’agriculture s’est modernisée et le marché agricole s’est unifié, la paysannerie a un poids important dans la vie politique du pays. Au début du XXe siècle, la paysannerie semble entrer dans une phase de déclin, une vaste redistribution des hommes est en cours sur l’ensemble du territoire, l’agriculture n’est plus la seule source de production, le secteur industriel est en plein essor et la civilisation urbaine pénètre les campagnes.(...)
A la veille de la Grande Guerre, l’agriculture est de plus en plus dépendante des secteurs de l’industrie et de la distribution, qui sont en pleine expansion. La civilisation agraire est en train de se fondre dans un creuset national, celui de la Patrie, et désormais la paysannerie est maîtresse de sa terre. Les nuances apportées selon les régions, les classes sociales à ces grands traits ont structuré la carte à la fois économique, sociale et politique de la France. " ##
lire aussi raboliot de maurice genevoix, le noeud de vipères de françois mauriac, zola, eugène sue, victor hugo...
il faut d’abord que jobsanter traite sa dépression, car il n’arrivera pas à se mettre des coups de pieds au cul, tant qu’il sera dans cet état.
ensuite quand il aura récupéré suffisamment d’énergie, je suis sûre qu’il saura se sortir de ce mauvais pas.
chers furtif et léon,
je n’aurais pas mieux dit !!! bravo !
bonne nuit !
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