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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 8 août 2007 02:51

    bravo mango !!!

    belle réflexion à laquelle je ne peut qu’adhérer !

    mais à la base, reste à définir le mot travail :

    - http://membres.lycos.fr/patderam/tripalia.htm :

    «  »« (...)Vérification faite - le »Dictionnaire historique de la langue française« (aux éditions Robert) s’avère à cet égard un trésor - le tripalium est bien, pour le Romain, et c’est attesté au début du moyen-age un instrument de supplice, dont dérive le terme » travail « désignant l’outil de contention familier aux éleveurs. Le dictionnaire nous rappelle pertinement l’historique et le croisement étymologique avec » trabicula « , petite travée, poutre, désignant un chevalet de torture : (trabiculare signifie » torturer « et » travailler « , au sens, de » faire souffrir « ). Et c’est bien dans cette acception que s’utilise en ancien français le terme » travailler « et cela jusqu’au 12e et 13e siècle, et s’applique non seulement aux suppliciés, ou aux femmes en proies aux douleurs de l’enfantement, mais aussi aux agonisants. L’enfantement étant un » travail " non pas parce qu’on y re-produit la vie, mais en raison des douleurs de l’accouchement, au cours duquel sans doute, on devait - si elle était trop forte - immobiliser la mère...

    l s’agit bien d’un sens originel, qui s’affaiblit au cours du temps, et il serait sans doute intéressant d’étudier, documents à l’appui, comment l’usage du terme glisse vers l’acception anodine de notre temps : en 1155, toujours selon ce même dictionnaire, on voit : « se travailler » : produire de grands efforts et par la suite, le courant : « travailler à » : faire tous ses *efforts* pour parvenir à un résultat... l’idée de transformation d’une matière première ne prend le pas sur l’idée de souffrance qu’à partir du 16e siècle moment où le verbe se répend dans le sens « faire un ouvrage » et « rendre plus utilisable » (indiquant qu’un ouvrage intellectuel a été travaillé pour le rendre utile, pour lui conférer une valeur d’usage).

    L’association du travail à la souffrance et au châtiment, dans la culture occidentale, est certainement plus ancienne et l’on pourrait s’en référer au texte biblique où, pour avoir voulu goûter au fruit de l’Arbre de la Connaissance, Adam et Eve se voient respectivement condamnés à « produire son pain à la sueur de son front » et « à enfanter dans la douleur »(...)«  »"

    argh ! le travail est maudit depuis des siècles, et encore pour des siècles...

    en revanche, si on peut faire d’une occupation que l’on aime, un moyen de gagner sa vie, cela n’a plus la même connotation. il y a des métiers peu rémunérateurs mais qui sont riches d’expériences et dont on peut tirer un fierté de les faire.

    quel artisan n’est pas heureux de réaliser une belle pièce de bois, de pierre ou de plomberie ? un médecin de guérir ses patients, un cuisinier d’enchanter le palais de ses convives ?

    ce n’est pas pour rien qu’il existe des concours du meilleur ouvrier de france ( si une expo se déroule dans votre région, courrez-y : c’est hallucinant de beauté et de maîtrise des matériaux : fer, métaux divers, pierre, céramique, dentelle, métiers de la bouche...)
    - http://www.meilleursouvriersdefrance.info/edito.php
    - http://www.meilleursouvriersdefrance.org/COET.html

    et puis il y a des tas de gens qui travaillent sans être payés : ceux retapent leur maison, qui font du jardinage, bricolent, la cuisine...

    le travail ne sert pas simplement à gagner des sous, il est fait pour occuper l’esprit et les mains... l’important c’est de faire ce que l’on aime... et on peut travailler longtemps.



  • claude claude 8 août 2007 00:39

    désolée, mais au moyen-âge, l’endroit où se traitaient les affaires étaient les ... bains publics !

    les gaulois, puis les français ont été propres jusqu’au haut moyen-âge , jusqu’à ce que l’on ferme les bains pour cause de... prostitution.

    la baignoire est réapparue au XVIII° siècle : louis xv en avait une en argent...
    - http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741538898_2/hygi%C3%A8ne_histoire_de_l’.html
    - http://www.volevatch.fr/histoire.php?lang=FR
    - http://membres.lycos.fr/moussetoi/



  • claude claude 8 août 2007 00:13

    c’est pour cela qu’elle est entrée dans la légende, tout comme mandrin, cet autre robin de bois français : tous deux ont résisté à la torture pour épargner leurs compagnons, alors même qu’on les avait trahis.

    cartouche aussi a résisté mais, quand il a vu que ses compagnons ne venaient pas le délivrer... il les a dénoncés :

    «  » Le procès de Cartouche

    L’homme arrêté nie être Cartouche. Il dit ne savoir ni lire, ni écrire et feint de ne pas reconnaître sa mère. Il s’agit du seul système de défense que le bandit a trouvé.

    Les mondanités qui se déroulent au Châtelet finissent par irriter le Parlement qui fait transférer le prisonnier à la Conciergerie. Le conseiller Arnauld de Bouëx, chargé de l’interrogatoire, soumet le détenu à la question.

    Cartouche subit le supplice des brodequins. Dans ses jambes, le bourreau enfonce huit coins de fer qui broient ses chairs. Mais, Cartouche proclame son innocence jusqu’à la fin du supplice.

    Son courage aura été vain car les juges, qui ont déjà pris leur décision, le condamne à être roué vif sur la place de Grève.

    L’exécution de Cartouche

    Le jour de son exécution, Cartouche, entouré de 200 archers, espère un miracle. Il pense que ses hommes vont intervenir. Malheureusement, personne ne bouge. Cet homme qui jusqu’à présent a fait preuve de courage et n’a pas dénoncé un seul de ses complices décide de se venger de leur trahison.

    Il déclare qu’il accepte de faire des aveux. Ramené devant les juges, il reconnaît être Cartouche et donne les noms de ses complices.

    18 heures durant, on fait défiler les hommes devant lui qu’il dénonce.

    Cette dénonciation ne le sauvera pas. Aussitôt après, il est reconduit place de Grève.(...)«  »

    - http://www.dinosoria.com/cartouche.htm
    - http://chrisagde.free.fr/bourb/l15peuple.php3?page=7



  • claude claude 8 août 2007 00:01

    je n’avais pas mis la fin de la complainte, car elle se termine mal...

    il eu aussi les jambes martyrisées, puisqu’on lui a fait subir le suplice de la roue :

    «  » L’éxécution de Mandrin est l’une des plus célèbres de l’Ancien Régime et a sans doute contribué à faire grandir le mythe alors en formation. Louis mandrin est conduit à la place des clercs de Valence où est dressé l’échaffaud. On lui donne de l’eau de vie, ainsi qu’au confesseur qui s’évanouit. Puis il endure sans un cri d’avoir « les bras, jambes, cuisses et reins rompus vifs[...] mis ensuite sur une roue, la face tournée vers le ciel pour y finir ses jours ». sur avis de l’évèque de Valence, sensible à son repentir, le juge ordonne au bourreau de l’étrangler au bout de huit minutes. Son corps est accroché au gibet. Ses biens sont « confisqués au roi », dont dix milles livres vont dédommager la Ferme et payer le procès.«  »"

    http://www.mandrin.org/execution-de-mandrin.html

    à l’époque, ils faisaient une fixation sur les jambes !!!



  • claude claude 7 août 2007 23:51

    wouaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh !!! smiley smiley smiley smiley

    vous êtes allé le chercher derrière la réserve à chouchen, celui-là !!! et il y est resté un sacré bout de temps !!! une sacrée cuvée !!!lol ! smiley smiley smiley smiley smiley smiley

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