Non ce n’est pas simple, une petite réformette qui remplacerait un enseignant par un autre enseignant en uniforme ne servirait évidément à rien. C’est bien pour cela que je parlais précédement de courage politique.
Sinon petite question hors sujet (quoique...), ni voyez pas là un quelconque piège, juste de la curiosité de ma part. Que pensez-vous de notre proposition, symbolique, consistant à renommer le ministère de « l’éducation nationale » par ministère de « l’instruction nationale » ?
Ce n’est pas la façon de faire que je privilégierais. Je préfèrerais les voir rester en milieu scolaire, j’ai toujours été favorable à un encadrement militaire pour ces cas dits désespérés, non pour les martyrisés bien entendu, mais je suis convaincu qu’il n’y pas de milieu plus adéquat pour apprendre la discipline, notion totalement étrangère à certains et indipensable pour s’intégrer au sein de l’école de la république. Après il serait peut-être plus profitable à certains de goûter aux joies des métiers professionnels « réservés » aux non-diplômés, c’est possible, mais à utiliser en dernier recours. Laissons-leur une chance, fusse-t-elle mince !
Constituer des structures d’exception est devenue une absolue nécessité, mais cela demande un certain courage politique car ça ne sera pas simple à mettre en place...
Je vous rejoins sur ces deux points. j’avais évoqué le problème des prix exorbitants en commentant un précédent article sur les liseuses, du vol qualifié ni plus ni moins, une véritable incitation au piratage.
Après l’industrie de la musique, puis l’industrie du cinéma, l’édition est en train de rater le virage du numérique, c’est affligeant.
De toute façon, seule l’adoption de la licence globale permettra de résoudre le problème, les autres propositions s’apparentent à de la pose de rustine.
@ Jocelyne : je n’attends rien du fn, des efforts ont certes été fait, mais cela reste un parti à l’idéologie nauséabonde, raison pour laquelle je ne tiens pas à être associé à eux. De plus, le népotisme ce n’est pas mon truc.