Globalement, je suis plutôt d’accord avec l’auteur. Depuis que les portables sont arrivés, cela donne lieu à des successions de scènes plus insuportables les unes que les autres, et ça empire avec les nouveaux smartphones.
Je ne supporte pas que mon interlocuteur (la personne en face de moi) s’éternise au téléphone ou décroche toutes les deux minutes.
Pour avoir repris mes études sur le tard, je supporte encore moins qu’à peine le cours terminé, chacun se précipite sur son engin comme si sa survie en dépendait.
Je sors carrément de mes gonds quand ce sinistre objet fait son apparition au cours d’un repas.
Malgré tout, j’en ai un à côté de moi au moment où j’écris ces quelques lignes. Je m’en sers peu, je n’ai pas d’argument révolutionnaire à proposer, cela s’avère quelquefois pratique. Mais l’utilisation qui en est faite par le commun des mortels m’exaspère au plus haut point.
Je suis bien d’accord, c’était d’ailleurs la raison de mon intervention initiale. Ne mettons pas Agassi et Armstrong sur le même plan, ça n’a pas de sens.
Vous pensez sérieusement qu’un sportif, cherchant à améliorer par tous les moyens ses performances, va fumer un joint le soir dans sa chambre ? Parce que si c’est le cas, on a affaire à un parfait abruti, parce qu’il est sûr de se faire prendre. Non, il ne s’agit pas de tricherie, juste de soirées« mal maitraisées », à l’image d’un rygbyman français qui avait été contrôlé positif à l’extasie. Je suis d’accord sur le fait que ça mérite sanction puisqu’ils sont sensés donner l’exemple, mais inutile d’en faire des tonnes.
Et surtout, veillez à garder le sens des proportions, entre le joint de Barthez et le cocktail EPO/transfusions/testostérone d’Armstrong... inutile d’être prix nobel de médecine pour se faire une opinion !
Je suis d’accord, au regard des règlements, que l’on prenne une drogue dite récréative ou un produit dopant, le contrôle sera positif. Pour autant, il m’apparait malhonnête de ne pas faire la distinction (en pratique la distinction est faite, le degré de sanction n’est pas le même). Entre la pharmacie d’Armtrong et le type qui fume un joint la veille d’un match (par exemple), on ne parle très clairement pas de la même chose.
Juste un mot sur Agassi. Il a reconnu s’être drogué, non s’être dopé. La nuance est importante car il ne s’agit pas véritablement de tricherie en ce qui le concerne, certes ce n’est pas bien, mais la comparaison avec Armstrong est mal venue car là on parle d’une carrière bâtie sur un mensonge.