Eh bien moi, je trouve ça plutôt amusant, cette idée de tout casser dans un hôtel de luxe avant sa reconstruction. Ça m’étonne même que personne n’ait eu ce genre d’idée plus tôt.
Pour tout dire, je pense que ça m’aurais plutôt amusé d’y aller. Vous me direz : je n’étais pas invité. Certes… et d’ailleurs, je m’en suis remis. Mais bon : en soi, ça ne coûtait rien de spécial, vu qu’ils allaient tout refaire de toute façon, si j’ai bien compris. Alors je ne vois pas le problème.
Quand au reste, sur Le Pen et tout ça, j’avoue que le lien m’échappe. La théorie des six degrés de séparation nous enseigne qu’aucun d’entre nous n’est très loin de connaître Ben Laden, le Pape ou la belle-mère de ma boulangère. Des associations de ce genre, on peut en trouver partout. Ce n’est pas forcément sans intérêt, mais quand même, là, on mélange un peu les torchons et les serviettes.
@ brieli67 : Votre commentaire est un peu confus, j’ai du mal à vous suivre.
Je n’ai pas dit qu’il n’y avait pas à manger en France en 1955. C’est l’agriculture française qui, à ma connaissance, n’était pas en mesure de nourrir toute la France avant les années 1970 (avant, il fallait importer). J’avoue ne pas savoir exactement si le niveau de vie était meilleur en 1955 ou en 1958 ou en 1962. En revanche, il ne fait aucun doute que le niveau de vie de 2008 est très largement supérieur (ce qui, cela va sans dire, ne signifie pas que tout va bien…).