Sur ce coup-là au moins, on ne peut pas accuser Jean-Marie Le Pen de caresser l’électorat dans le sens du poil. Mais il y a tout de même un côté curieux à sa réaction : après tout, Bienvenue chez les Ch’tis met en scène la fierté d’appartenir à un terroir. À sa place (mais je ne tiens pas à y être…), j’aurais plutôt dit quelque chose comme "vous voyez, les gens sont attachés à leurs racines et il est temps que les dirigeants en tiennent enfin compte dans leur action". Ça collerait mieux, me semble-t-il, à son positionnement politique. Quelqu’un comprend-il mieux que moi ?
À l’extrême droite, l’idée de décadence s’accompagne aussi parfois de l’avis selon lequel il faut "accélérer la décadence" pour précipiter quelque chose comme une révolution nationale. Il y a là une analogie avec un certain discours révolutionnaire qui vient d’extrême gauche et appelle lui aussi à ce qu’on "touche le fond" pour mieux pouvoir remonter ensuite.
Je viens de faire ce que vous me suggériez hier, morice : j’ai fait traduire par Google les citations en anglais de votre article d’aujourd’hui. C’est vrai que c’est nettement plus clair, maintenant ! Voyez vous-même :
"Au fil des ans, Lasnaud, 60, a été sollicité sur une nombre d’armes-les charges connexes - pour la plupart des allégations de violations de l’embargo et la fraude financière — France, la Belgique et l’Argentine. Un journal belge signalé en 1983 que Lasnaud a été condamnée en contumace pour trafic illégal d’armes. Il a été condamné à deux ans de prison, mais le journal a déclaré la police n’a pas pu le trouver. Quelques années plus tard, il a montré aux États-Unis."
"Dans une interview en Octobre de l’année dernière avec le quotidien britannique The Guardian, al-Kassar, il a été reconnu amis avec un prétendu chef de file de l’Iraq insurrection qui était un parent de Saddam Hussein, mais il a insisté ne savait rien de l’homme dans le rôle de la lutte contre l’occupation américaine."