C’est un problème très compliqué et je ne crois à aucune des solutions de l’article. Si effectivement l’intérêt majeur de l’enfant prime, ce qui reste fortement à démontrer dans les décisions de justice, alors nous n’avons bizarrement d’autre solution que de faire confiance aux juges. Et c’est là que le bas blesse. Les décisions dépendent de personnes-juges ayant des appréciations complètement différentes des situations, peu en importe les raisons, et il est impossible de standardiser les jugements rendus. Entre parenthèse, il serait également impératif qu’une charte éthique spécialisée existe au niveau des avocats dont l’argumentaire tourne souvent au poker menteur le plus grossier, avec très fortes amendes à la clé voir plus pour les contrevenants.
La solution me paraît plutôt dans un organisme paritaire justice / associations de protections de l’enfance (triées sur le volet, neutres, les féministes étant exclues d’office) qui aurait un pouvoir décisionnaire supérieur aux JAF et qui interviendrait dans des délais extrêmement brefs après saisie (et parce qu’un jugement (devenu) inadapté a été rendu évidemment). Quand un enfant est en souffrance, les délais de la justice, en mois pour la moindre chose, sont complètement inconcevables vu l’urgence de bien des situations. En matière d’affaires familiales et plus particulièrement de résidence des enfants, les décisions ont trop de conséquences sur l’avenir pour être laissées aux seuls juges quand elles ne sont pas le mieux possible pour l’enfant.
Il ne faut pas penser les intérêts de Poutine en fonction de l’UE mais des Brics. Pendant que la guerre militaire en Ukraine occupe les esprits européens, la guerre économique mondiale se met en place, lentement et sûrement. La Russie mettra la pression quand le moment sera favorable, et en accord avec la Chine au moins très certainement. Même si l’attitude de Trump au Venezuela va très probablement faire accélérer les manœuvres anti-USA. Pour les Brics, que Trump utilise majoritairement son cerveau reptilien si il en a un autre est plutôt une aubaine. Sauf si il va trop vite dans son délire impérialo-économique, auquel seul une réponse type militaire pourra couper court. N’est-ce pas ce que Trump souhaite au fond, le chaos en dehors de sa zone d’influence directe ?
Avant que les électeurs de Reconquête votent pour la gauche, quelle qu’elle soit, il va couler de l’eau sous les ponts. Cela aurait été plus crédible avec l’UDR par exemple.
@sylvain Un PIB n’indique pas grand chose, rappelez-vous, la Russie a celui de l’Espagne, nous a-t-on répété mille fois. Et la Chine n’a pas dix trains d’avance mais d’autres trains, parfois plus performants. Contrairement à vous, je pense que le monde industriel est multipolaire puisque mondialisé, que les technologies sont utilisées de partout. Par ailleurs, les sièges sociaux des sociétés se déplacent en fonction d’avantages concédés par les nations. Les chinois ne tiennent ils pas le marché mondial de la voiture électrique ? Et ils boivent du coca cola aussi. Quand à la cote de popularité des USA sur la planète, je crois que vous vous faites à nouveau des illusions. Sinon les Brics et tout leur système financier anti dollar n’existeraient pas. Ils ont bien plus d’ennemis que d’amis, ne serait-ce déjà que tous les pays où ils sont intervenus, ce qui fait une bonne partie de la planète. En France, selon l’ifop, seulement 25% des habitants ont une image favorable des USA. Alors, le « rêve américain », il est mourant, ne vous en déplaise.