@njama=Contrairement à tous les dénis, le sionisme, sous ses différentes
déclinaisons, est et a été une idéologie coloniale dont on constate
aujourd’hui les conséquences ....= Non, étant donné qu’i y avait une présence juive importante dans toute la Palestine, et que cet argument ne tient aussi pas compte des invasions et conquêtes précédentes depuis l’empire romain.
Ce vieux maréchal Ph Pétain n’avait pas l’âme du jeune V Zelinsky. Ch de Gaulle si !!!!!. Mais de Gaulle n’avait été élu par personne ! Ce qui explique le chemin encore plus périlleux, sur lequel il choisit en conscience de marcher, d’abord seul, mais animé par une conviction ardente aux racines de l’Histoire de France et, entre autres, de Jeanne d’Arc. Il incarna une résistance civilisationnelle !!!!!!! L’enjeu, tout au long de ces 5 années, était existentiel pour la France et les Français.
@Decouz=....Le Vatican ne reconnaît pas, même
indirectement, la souveraineté israélienne sur Jérusalem-Est, annexée
illégalement par Israël en regard du droit international...= En 1948, selon les derniers recensements britanniques, Jérusalem était peuplé de plus de 70% de juifs, qui ont été tués ou expulsés par les jordaniens lors de l’armistice de 1948 et du partage de territoire. Donc si on remonte à cette époque, la légitimité israélienne de 2025 porte une justification.
Boujour G= Episode déjà raconté sommairement comme ici.
Quand le maréchal a été informé de la mise en route de cette invasion, son entourage proche lui conseillait de s’envoler pour Alger, et de faire partir sur le champ la flotte de Toulon. L’ambassadeur US Murphy n’était plus là pour lui conseiller la même décision. Il avait été extradé au lendemain du 7 décembre 1941. Son désir de partir fut anéanti par le coup de fil de Laval. Celui-ci avait téléphoné à Hitler pour l’informer de ce départ. Hitler téléphona donc au maréchal pour le menacer : « si vous partez, je polonise la France ! » ! Lui et quelques autres savaient ce qu’était la situation de l’occupation allemande en Pologne.
Sa motivation de vieil homme, plus orienté à protéger qu’à combattre le plaça définitivement sur cette pente qui le conduisit en 1945 à l’île d’Yeu.
Anecdote. Quand il repeignait les murs de sa cellule, il refusait de peindre le plafond au prétexte ironique qu’un plus grand que lui viendrait faire le travail... La même idée que Roosevelt sur de Gaulle.
Quand on ne sait pas vraiment ce que l’on veut, on finit vite par vivre la vonlonté qu’un autre vous impose au détriment de l’envie première de faire autre chose que de se soumettre.