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DACH

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Derniers commentaires



  • DACH 21 février 2017 13:48

    Ce M M ne peut séduire que les esprits faibles qui se sont enfermés dans l’école maternelle de leur enfance.....



  • DACH 21 février 2017 13:46

    Une démonstration de plus que le délire de la parole a pris le pouvoir au dépens du courage de l’honneteté.



  • DACH 21 février 2017 13:32

    «  »«  »Honte sur Fillon l’imposteur ! Et honte sur ceux qui, bafouant l’éthique la plus élémentaire, soutiennent ce candidat corrompu «  »«  »"
    Que de malhonneté dans les propos de l’auteur Fergus. Vous ne demontrez rien, et vous etes enfermé dans ce que vous avez envie de faire croire.... Seuls les credules seront convaincus....
     Manifestement vous ne connaissez pas le dossier et les chiffres réels. Tant mieux pour les partisans de F Fillon, vous leur rendez un service inestimable.



  • DACH 19 février 2017 22:00

    @olivier cabanel«  »bien sur, des membres d’une famille peuvent le cas échéant avoir le niveau de cette fonction d’attaché parlementaire, mais le risque d’une « préférence familiale » demeure, d’ou l’intérêt de ne plus permettre ce genre de dérive. «  »"
    = Pourquoi refuser le droit à une préférence, et créer une sorte d’apartheid dans les choix auxquels on aurait droit selon une nouvelle loi. Voilà une nouvelle discrimination qui se profile : interdiction d’engager un mebre de sa famille, officiel ou non !



  • DACH 19 février 2017 21:46

    A plus forte raison, le pouvoir ne pouvait-il laisser le parquet national financier (PNF) se saisir d’une telle enquête (ou l’y inciter) ? Il saute aux yeux que les faits allégués contre le candidat n’entrent pas dans les chefs de compétence énumérés par l’article 705 du code de procédure pénale (loi du 6 décembre 2013) de ce ministère public : non seulement ces faits ne répondent à la définition d’aucune des infractions mentionnées dans ces chefs de compétence, mais encore nul ne saurait prétendre sérieusement qu’ils présentent « une grande complexité », au sens dudit article.

    C’est encore au prix d’une double erreur que le président de la République se retranche derrière l’indépendance de la justice. D’abord, les officiers du ministère public ne sont pas "la justice", la Cour européenne des droits de l’homme leur dénie l’appartenance à l’autorité judiciaire. Ensuite, ils ne sont pas statutairement indépendants du gouvernement, mais subordonnés au ministre de la Justice.

    Il y a pire. Le bras armé du pouvoir, en l’espèce, est ce parquet national financier. Il est un organe d’exception au sens technique du terme, un organe à compétence dérogatoire au droit commun, limitativement définie. Faut-il rappeler sa genèse, à savoir le refus du pouvoir de se conformer au fonctionnement régulier du ministère public, faute d’avoir réussi à museler un procureur général de la Cour de Paris trop indocile à ses yeux (il est loin le temps où les tenants de ce pouvoir socialiste remettaient en cause le caractère exceptionnel de certaines juridictions, comme les cours d’assises spéciales en matière de terrorisme, sans parler de la Cour de sûreté de l’Etat) ?

    Dès le début de l’enquête visant François Fillon, le parquet national financier s’est comme ingénié à justifier la suspicion légitimement née de cette origine : la précipitation avec laquelle l’enquête a été ouverte, sans même le respect d’un délai suffisant pour lire à tête reposée le Canard enchaîné laisse perplexe ; surtout, la publication dans Le Monde par deux « journalistes » familiers du président de la République, de son secrétaire général etc., des procès-verbaux de l’enquête à peine sont-ils clos, au mépris de secret de l’enquête, démontre irréfutablement une collusion entre les officiers du ministère public ou leurs délégataires et ces « investigateurs ». Le même journal combat d’ailleurs les moyens de défense constitutionnels invoqués par la défense de François Fillon en faisant appel à un civiliste…

    Dans leur acharnement, ceux qui ont ourdi cette machination ont pourtant négligé ou sous-estimé un risque : celui d’une action engagée contre l’Etat, en application de l’article L.141-1 du Code de l’organisation judiciaire, en réparation du dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice au cas de faute lourde. En effet, il ne se discute pas que la violation du secret de l’enquête ou de l’instruction en matière pénale constitue un fonctionnement défectueux du service public de la justice et que le rôle actif ou passif du parquet dans cette violation caractérise une faute lourde.

    Il reste que la tentative de déstabilisation et de disqualification du candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle est sans précédent par sa violence et par l’implication ouverte de l’Etat.

    C’est pourquoi les juristes signataires de cet appel entendent alerter leurs compatriotes sur cette forfaiture et ses dangers pour la démocratie. Ce n’est pas une poignée de substituts militants trop zélés qui feront obstacle aux millions de Français qui ont déjà choisi démocratiquement François Fillon comme candidat de la droite et du centre. Nous n’acceptons pas un coup d’Etat institutionnel, au profit de l’héritier désigné par le pouvoir.

    Collectif

    Philippe FONTANA

    Avocat au barreau de Paris

    André DECOCQ

    Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas

    Geoffroy de VRIES

    Avocat au barreau de Paris

    Yves MAYAUD

    Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas

    Serge GUINCHARD

    Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas, ancien recteur

    Pauline CORLAY

    Professeur agrégé des facultés de droit, avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation

    Guillaume DRAGO

    Professeur à l’Université Panthéon-Assas Paris II

    Guillaume MASSE

    Avocat au barreau de Paris

    Jean-Luc ELHOUEISS

    Avocat au barreau de Paris, Maître de conférences

    Georges BONET

    Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas

    Raymonde VATINET

    Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas

    Anne-Marie LE POURHIET

    Professeur de droit public à l’université Rennes-I

    Bernard de FROMENT

    Avocat au barreau de Paris

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