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  • DACH 19 février 2017 21:37

    François Fillon : appel de juristes contre un coup d’Etat institutionnel

    Plusieurs juristes (avocats et professeurs de droit) se sont mobilisés pour rédiger cet appel à propos des manœuvres employées à l’encontre de François Fillon.

    Les termes de«  coup d’Etat institutionnel » définissent parfaitement les manœuvres employées à l’encontre de François Fillon, pour tenter de l’empêcher, à tout prix, de concourir à l’élection présidentielle.

    Le pouvoir a dévoyé le droit pénal et la procédure pénale pour tenter de détruire la réputation de son principal adversaire ; le but de cette vaste opération étant de favoriser l’élection d’un successeur déjà coopté, faux nez d’une candidature sociale-démocrate ou sociale-libérale qui était d’avance vouée à l’échec.

    Le candidat de la droite et du centre était jugé dangereux car il avait déjà recueilli la confiance de plusieurs millions de ses compatriotes lors de primaires irréprochables.

    Il fallait donc, pour tenter de le discréditer, lui imputer à délit des faits qui ne tombent manifestement pas sous le coup de la loi. L’allégation d’un « détournement de fonds publics » est contraire aux termes du code pénal et incompatible avec les principes constitutionnels.

    Contraire aux termes du Code pénal d’abord  : le texte qui définit ce délit, l’article 432-15, ne vise, comme auteurs possibles de celui-ci, qu’une "personne dépositaire de l’autorité publique«  ou  »chargée d’une mission de service public« , qu’un  »comptable public" ou un « dépositaire public », qualités que n’a évidemment pas un parlementaire.

    Au surplus, il est plus que douteux que les sommes versées à un parlementaire pour organiser son travail de participation au pouvoir législatif et au contrôle du pouvoir exécutif puissent être qualifiés de fonds publics.

    Contraire aux principes constitutionnels ensuite : à celui de la séparation des pouvoirs, seul garant du caractère démocratique des institutions et obstacle à la tyrannie. L’indépendance dont dispose le parlementaire, y compris dans la gestion de ses crédits destinés à rémunérer ses collaborateurs, n’est pas un simple caprice. C’est le préalable nécessaire à l’une de ses missions constitutionnelles qu’est le contrôle de l’exécutif. Pour préserver le principe de séparation des pouvoirs, les assemblées disposent, comme elles l’entendent, de leurs crédits de fonctionnement. Incriminer l’emploi discrétionnaire de ces dotations serait s’en prendre à l’exercice de la fonction d’un parlementaire, s’attaquer par là-même au principe constitutionnel de l’indépendance des assemblées parlementaires, corollaire de la séparation des pouvoirs. Pour l’exécutif, prétendre contrôler l’utilisation des dotations d’un parlementaire au moyen d’une procédure pénale enfreint donc ce principe.

    Dans le cas de François Fillon, l’atteinte à la Constitution est d’autant plus grave que la procédure pénale est engagée illégalement. En admettant qu’il y ait eu violation du règlement d’une assemblée parlementaire, une enquête n’aurait pu être menée que par le bureau de l’assemblée en cause. C’est bien d’ailleurs la procédure qu’a retenue le Parlement européen pour sanctionner une candidate à l’élection présidentielle française.



  • DACH 19 février 2017 19:42

    Un élu a-t-il le droit d’engager comme collaborateur un membre de sa famille ? Il faut conserver ce droit à certaines conditions de transparence. Dont compétence avérée et contrôle par l’institution concernée. Autrement on verse dans la tyrannie du moral et éthique castratrices de nos libertés. La liberté entraîne la possibilité de manipulation et d’erreurs. Mais sans liberté il n’y a que la servitude au profit de ceux qui ont pris le pouvoir et ne le rendent jamais !



  • DACH 17 février 2017 18:41

    L’auteur aurait pu mentionner la façon dont Mélenchon a financé l’achat de sa permanence !



  • DACH 26 janvier 2017 11:59

    «  »Quelle est la crédibilité de ce candidat à la présidentielle, qui se dit gaulliste et républicain, et qui n’hésite pas à engager son épouse pour des emplois manifestement fictifs ?«  »
    Quelle crédulité qui vous rend prisonnier de ce que vous avez envie de croire !!!! Si au moins vous saviez la diversité des tâches et missions d’un(e) attaché(e) parlementaire !!!!
    PRONOSTIC : il sera prouvé que P F a réellement travaillé, et que l’accusation d’emploi fictif ne sera accompagnée d’aucune preuve ni morale, ni factuelle, ni juridique. Un moyen pour le canard de gagner de l’argent malhonnêtement pour mieux masquer d’autres problèmes de son camp. .



  • DACH 27 décembre 2016 19:00

    @Ben Schott
    Les propos de Ben Chiott sont toujours aussi fumeux et d’amour cannibale pour les faits.

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